Pétition—21 Millions de Signatures pour le Président Gbagbo. Nous Avons Signé. Et Toi?

Mercredi 29 Juin 2016 - 03:18


Le malheur de l’Afrique, c’est d’abord l’occident. Mais surtout la France. Ainsi diagnostiqué, reprenons une phrase     que François Mitterrand a prononcée voilà des années dans un autre contexte.
Toutes les explications du monde ne justifieront pas qu’on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme, au prix d’un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celle qui protège la dignité et la liberté.
On croirait que Mitterrand a dit ceci pour défendre le Président Laurent Gbagbo face aux accusations d’une certaine classe politique, de la peste multinationale, d’un système de justice impériale, et des media esclaves.
Nous sommes en ce moment même dans ce contexte historique réactualisé en ce qui concerne le Président Gbagbo, mais avec quelques nuances dans la mesure où, il est le prisonnier de l’Union Européenne, la France en tête, et les Etats Unis. Des rapaces qui hésitent encore sur le sort à lui réserver compte tenu de la vacuité du dossier à charge de la CPI contre lui d’un côté, et de l’autre, la pertinence des résultats de recherches produites par des intellectuels pluridisciplinaires sérieux.
Néanmoins, la marge de manœuvre entre la détermination des progressistes qui veulent le voir libre, et l’engouement des esclavagistes à le maintenir sous leur joug est serrée.  Les multinationales qui sont en train de dépecer la Côte d’Ivoire et l’Afrique en general, actionnent tous les leviers politiques disponibles avec l'énergie du désespoir pour contenir les panafricanistes dans un espoir chimérique d’une prochaine libération du Président Gbagbo.
Des anciens chefs d’Etat et ceux encore en service, en plus des experts, ont compris que les enjeux politiques et juridiques qui se trament autour de Gbagbo à travers la CPI, vont au-delà de sa personne. Alors, pour contrer cette fourberie, ils ont déjà préconisé des alternatives à la CPI. Voire une sortie collective des Etats Africains de ce piège colonial. La Namibie a donné le ton.
Le pouvoir citoyen et les efforts de plaidoyer ciblés des patriotes qui ont déjà fait dérailler plusieurs stratégies de ceux qui veulent tuer la résistance Africaine incarnée par Gbagbo, doivent accentuer la pression sur leurs adversaires.
Ensemble nous le pouvons. Nous pouvons briser la CPI et obtenir la libération du Président Gbagbo pour que toute velléité du patriotisme Africain ne soit plus jamais contrecarrée. Nous sommes sur le point de remporter cette victoire majeure contre l'empire capitaliste.  Mais sous les menaces des géants qui cultivent le rêve d’un monde unipolaire, la CPI pourrait décider de maintenir le Président Gbagbo dans sa  prison. Les cas Taylor et Bemba sont illustratifs de la nature politique de cette cours de justice.
Faisons bouger les choses en signant et en faisant signer la “pétition internationale pour la libération de Laurent Gbagbo” lancée par le talentueux-centenaire-écrivain-résistant Bernard B. Dadié, et Joseph Kofi Koffigoh, Avocat et ancien premier-ministre Togolais. Nous espérons atteindre 21 millions de signature de notre gigantesque pétition en passant des centaines de milliers d’appels et en envoyant des emails et messages sur Twitter et Facebook aux responsables du monde, aux amis, aux familles et anonymes.
Nous avons déjà accompli quelque chose d'extraordinaire à travers les manifestations de rue, les conférences, les rencontres informelles, les interviewes,.., et les ouvrages. Un résultat à la surprise des puissances, car lorsque nous nous sommes lancé dans ce combat, tout le monde nous donnait perdants. Nous affrontions des gouvernements et des multinationales qui sont parmi les plus puissants au monde. Ils s'apprêtaient à enterrer le combat politique de Laurent Gbagbo et des Africains qui, comme lui militent pour la souveraineté du continent.
Mais ensemble, nous avons exposé les trous dans l’argumentaire de leur justice coloniale, prouvant que le Président Gbagbo est victime d’une “justice politique.” D’ailleurs, parlant de la CPI sur les béquilles financières et sous le contrôle des puissances, il a dit, “Je suis ici par la politique. J’en sortirai par la politique.”
Alors, si vous n’êtes pas touchés par l’humanisme de ce combat, au moins faites de la politique en signant la pétition des éminents leaders Dadié et Koffigoh pour la libération du Président Gbagbo.
Nous venons juste de signer cette pétition. Nous pensons qu’il est important de le faire. Faites-le. C’est un devoir pour notre avenir aussi bien que pour notre Histoire.
Signerez-vous cette pétition pour graver le Nom de votre famille dans la page du livre d’Histoire des peuples insoumis? En signant cette pétition, vous participez à l'une des batailles les plus importantes de notre époque pour la génération à venir, pour l’Afrique, et pour une vision nouvelle de politique entre les continents.
Il y a le lien pour cela ci-dessous.


http://pourgbagbo.com/petition/
Feumba Samen,

 




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