La victoire prochaine du président Laurent Gbagbo fait peur au couple Ouattara/ Bédié.

Vendredi 15 Décembre 2017 - 10:35


7ans après sa perte du pouvoir, le FPI, abonné éternel à la violence.Un article signé du journaliste M’Bah A boubakar du quotidien l’expression N*2425 du mardi 12 décembre 2017.L’article retrace lesdites violences du FPI, avant sa prise du pouvoir, pendant et surtout après sa perte du pouvoir le 11 avril 2011 sous les bombes françaises. L’on peut citer pèle mêle l’affaire du 18 février 1992, thierry Zébié, l’escadron de la mort et la dernière en date la supposée bastonnade du sieur Gnahoré Achille se réclamant pro Sangaré et appelant à une réconciliation au FPI. A travers ce poste nous allons rafraîchir la mémoire du griot pro Ouattara et manipulateur, journaleux sur les contres vérités.

    Le dictionnaire Larousse,nous définit La violence comme  l'utilisation de force ou de pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance, ou encore la destruction de biens humains ou d'éléments naturels.Cette définition décrit la situation sous le règne de Félix Houphouet Boigny et son premier Ministre Alassane Dramane Ouattara dès les premières heures du multipartisme en côte d'ivoire.

Après la lutte pour l’instauration du multipartisme en côte d’ivoire suite à la chute du mur de Berlin et du discours du Président Français  Mitterrand François de la baule, le Premier Président Félix Houphouët Boigny se sentant  lâcher par ses parrains décide d’utiliser les méthodes rétrogrades contre le chef de fil de l’opposition d’alors, le camarade secrétaire Laurent Gbagbo. Et face à une opposition aguerrie à la lutte Félix Houphouët utilisera les loubards pour faire le travail (empêcher ou voir infiltrer les marches et les manifestations pour casser et piller. Autres actes de vandalisme pour imputer cela à l’opposition dont le chef est Laurent Gbagbo). Voir l’article du journal français humanité publier le mercredi 8 avril 1992

«  LE témoignage que nous publions a été adressé à «l'Humanité» par une lectrice qui, pour des raisons de sécurité, a souhaité garder l'anonymat. Il porte sur le saccage de la cité universitaire par l'armée en mai dernier et la provocation organisée contre la manifestation des démocrates en février. Ce récit montre ce qu'est le régime d'Houphouët-Boigny, souvent présenté comme un îlot de démocratie en Afrique:

«De retour de Côte-d'Ivoire après un séjour de neuf mois et à la suite des graves événements qui y ont eu lieu, notamment depuis le 18 février, je tiens, tout d'abord, à souligner l'espoir que l'opposition ivoirienne, opprimée, emprisonnée, torturée, place dans le peuple français pour rompre le silence sur la situation politique de ce pays que l'on nous a, à tort, présenté depuis des années comme une relative démocratie sur le continent africain.

«Pour nous en tenir aux principaux événements de ces derniers mois, nous rappellerons quelques faits:

Le 17 mai 1991, après un mouvement de protestation étudiante, organisé à l'appel de la FESCI (Fédération étudiante et scolaire de Côte-d'Ivoire), à 2 heures du matin, les para commandos entraient dans la cité universitaire de Yopougon (quartier d'Abidjan) pour se livrer aux pires exactions: viols d'étudiantes, tortures, arrestations. Profondément choquée, l'opinion publique et l'opposition, principalement constituée par le FPI (Front populaire ivoirien), le PIT (Parti ivoirien des travailleurs) et des syndicats d'étudiants et de professeurs, obtenaient la constitution d'une commission d'enquête. «Cette commission fit son travail avec conscience, établissant la réalité des faits et désignant nommément les principaux instigateurs de l'«opération», présentée par le gouvernement comme une simple action de maintien de l'ordre. Les résultats de l'enquête ont été connus en début de février dernier. M. Félix Houphouët-Boigny, président de la Côte-d'Ivoire depuis l'indépendance, n'a pas trouvé mieux que de déclarer qu'il ne fallait pas compter sur lui pour prendre des sanctions. Pour lui, la commission n'ayant pas établi qu'il y avait eu des morts, le reste n'était que peu de choses. Au même moment, il se trouvait à Paris pour décerner son Prix de la paix à Nelson Mandela et à Frederik De Klerk. Il faut d'ailleurs souligner que M. Félix Houphouët-Boigny est toujours à Paris (1) et que le peuple ivoirien se demande qui le gouverne, si ce n'est l'armée.

«Le 18 février dernier, à l'initiative du Front populaire ivoirien, de la Ligue des droits de l'homme et de l'ensemble des organisations démocratiques, a eu lieu à Abidjan une manifestation, autorisée, de protestation contre ce mépris du peuple ivoirien, atteint dans sa jeunesse, son avenir. Alors que les manifestants défilaient dans l'ordre et le calme, des émeutiers ont saccagé les environs du palais de justice de la capitale.

«Il faut savoir que depuis l'avènement du multipartisme, conquis de haute lutte en 1990, Houphouët, à qui son armée et la présence des parachutistes français sur le territoire ivoirien ne suffisent plus, paie pour effectuer les pires besognes ce qu'en Côte-d'Ivoire on appelle «ses loubards». Ce sont eux qui ont infiltré la manifestation du 18 février, jour où Martial Ahipeaud, secrétaire général de la Fédération étudiante, devait être jugé pour reconstitution d'une association dissoute, entre autres chefs d'inculpation.

«Comme par hasard, ce jour-là, le Palais de justice n'était pas gardé bien qu'il fut habituellement sous haute surveillance. Alors que la manifestation des démocrates était encore à plus de cinq cents mètres du palais, les voitures et les vitrines situées aux alentours ont commencé à être brûlées ou cassées.

«Lorsque son pouvoir est menacé, l'une des méthodes traditionnelles de M. Houphouët est de fomenter de faux complots. Le 18 février est le dernier exemple en date. Mais ce prétendu complot fut mal orchestré, car comment croire que les militants du FPI ont brûlé la voiture et saccagé le domicile de leur propre secrétaire général, Laurent Gbagbo, et battu sa femme, Simone Gbagbo. Celle-ci a dû être hospitalisée durant plus d'une semaine, et elle a été transférée en fauteuil roulant à la prison.

«Mais, surtout, ce vrai complot contre l'opposition a échoué, car son véritable objectif était l'élimination physique de Laurent Gbagbo, l'assassinat politique étant l'ultime solution habituellement appliquée par M. Houphouët. Comme, par exemple, le 13 avril 1964, l'assassinat d'Ernest Boka, suite au complot dit du chat noir; la répression en 1970 dans la région de Gagnoa (sud-ouest de la Côte-d'Ivoire) où 4.000 personnes furent tuées, parmi lesquelles Gnagbe Kragbe, leader du Parti nationaliste éburnéen; le 29 janvier 1981, l'élimination dans un accident de voiture de Jean-Baptiste Mockey, ministre de la Santé. Et ce ne sont là que les cas les plus flagrants!

«A la suite de la manifestation du 18 février 1992, plus de trois cents arrestations ont eu lieu dans la seule ville d'Abidjan. Dans les jours qui suivirent, la répression fut impitoyable: matraquage, tortures et humiliations dans les commissariats, tirs à balles, utilisation de grenades. Il est plus difficile d'estimer l'ampleur de la répression à l'intérieur du pays, mais elle ne fut pas moindre et il est, à l'heure actuelle, encore impossible de dénombrer les arrestations et les disparitions.

«Jugé, en dépit de son immunité parlementaire, pour flagrant délit de casse, Laurent Gbagbo a été condamné à deux ans de prison ainsi que le secrétaire de la Ligue ivoirienne des Droits de l'homme, Dégny Ségui. Martial Ahipeaud a été condamné à trois ans de prison, Simone Gbagbo à un an. Les journalistes d'opposition n'ont pas été épargnés et je pense en particulier à Georges Coffy, qui après quatre jours de coma a été transféré en prison la jambe plâtrée et également en fauteuil roulant, suite aux tortures qu'il a subies. Mais en plus des personnalités emprisonnées, je pense à tous les anonymes arrêtés, torturés, emprisonnés, qui n'ont pas même la célébrité internationale de leur nom pour les préserver un peu.

«Ce n'est là qu'un résumé de la répression qui s'abat sur le peuple ivoirien. Qu'il me suffise de dire qu'en quittant la Côte-d'Ivoire je n'ai pas pu saluer la moitié de mes amis parce qu'ils étaient en prison ou dans la clandestinité.

«Malgré plus de soixante ans de colonisation, la France bénéficie encore dans ce pays de l'image du pays des droits de l'homme. Si les autorités parisiennes ne méritent plus ou pas cette image, en revanche, le peuple français ne doit pas laisser l'immense espoir des Ivoiriens se perdre et mourir dans l'indifférence.»

(1) Houphouët-Boigny a transformé son village natal, Yamoussoukro, en palais délirant, flanqué d'une cathédrale, réplique de Saint-Pierre de Rome que le pape a inaugurée, au grand scandale de beaucoup de catholiques, en Afrique notamment. Le chef d'Etat y a son adresse officielle: BP 1, Yamoussoukro, Côte-d'Ivoire.

   Poursuivant  le journaliste militant du RDR, nous parle de la prise du pouvoir du FPI, du charnier de Yopougon et de l’escadron de la mort comme violence à l’actif du FPI. En 2000, la cour suprême rejette la candidature de Monsieur Ouattara Dramane Alassane et de l’ex Président Henri Konan Bédié et validera celle du Président Laurent Gbagbo et du Général Guei Robert. Le général sachant qu’il avait perdue l’élection Présidentielle de 2000 tentera de confisquer le pouvoir, le président de la commission d’alors fut bastonné et remplacé par Cheick Daniel Bamba  qui donnera des résultats du général Guei et non celle des urnes.

  Le peuple réclamera la vérité des urnes, le général tricheur s’envolera pour la ville de Jacqueville chez Papa Nouveau (le prophète de l’église africaine Harriste pour sa sécurité). Après la bataille face au général la direction du RDR demandera la reprise de l’élection de 2000, avec pour slogan " le pouvoir est dans la rue" . Le droit du peuple sera respecté et le candidat Gbagbo investit comme Président de la république de côte d’ivoire. Quelques  jours après l’investiture du président Laurent Gbagbo, le RDR de Monsieur Ouattara lancera une grande campagne d’intoxication et de dénigrement via le charnier de yopougon.Les rapports médicaux sont clairs, et contredisent les arguments des hommes de la rue Lepic.

   Le président Laurent Gbagbo demandera une enquête internationale  puis survint le coup d’Etat mué en rébellion du 19 septembre 2002. Toujours dans sa logique à casser du Gbagbo, le journaliste  M’Bah A. dit  et je cite «  Durant sa présence à la tête du pays, Laurent Gbagbo et son parti vont systématiquement tirer sur tout ce qui respire pas FPI. Le FPI fait face à une rébellion armée. C’est à cette période que naissent les fameux et redoutés escadrons de la mort». Cette accusation gratuite et mensongère d’un militant RDR encagoulé dans la presse proche du pouvoir Ouattara montre une fois encore la laideur politique et manque de professionnalisme du journaliste M'bah Aboubakar.

Procès-Gbagbo-contre-Le-Monde-8 (1)

Procès-Gbagbo-contre-Le-Monde-8

Procès-Gbagbo-contre-Le-Monde-9

Procès-Gbagbo-contre-Le-Monde1

Procès-Gbagbo-contre-Le-Monde2

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Procès-Gbagbo-contre-Le-Monde1

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Le président Laurent Gbagbo a saisi la justice française afin de voir son nom et celui de son épouse lavés dans cette scabreuse affaire. Ce qui fut fait en 2006.

En effet, par arrêt en date du 5 avril 2006, la Cour d’appel de Paris, 11ème Chambre, a condamné Jean-Marie Colombani, Directeur de publication du journal Le Monde et du site Internet www.lemonde.fr pour avoir publiquement diffamé le Président Laurent et son épouse Simone Gbagbo en publiant dans les numéros datés des 8 et 20 février 2003, sous le titre ” Côte d’Ivoire : enquête sur les escadrons de la mort”, un article intitulé “Le rôle-clef des gardes du corps du couple présidentiel” les mettant en cause “.

Ci-dessous la décision de la Justice française qui blanchit le président Laurent Gbagbo et son épouse Simone Gbagbo dans cette affaire des escadrons de la mort.

    Monsieur Alassane Dramane Ouattara n'ayant pu écarter le Président Laurent Gbagbo dans le paysage politique et sa libération est d'actualité dans les milieux diplomatiques et politiques.La peur s'empare du fils de Nabintou Cissé et son partenaire du Golf Hôtel, Président du PDCI-RDA Henri Konan Bédié.Le RHDP décide d'utiliser des supposés Pro-Gbagbo pour la nouvelle campagne d'intoxication et dénigrement contre le véritable adversaire pour émouvoir encore les derniers suiveurs du dictateur et incompétent Alassane Ouattara dont le seul et unique but est de convaincre ses parrains pour un troisième mandat.Face à cette nouvelle campagne d'intoxication les résistants resteront débout pour barrage à Ouattara Dramane Alassane.

Nous y reviendrons

 

 

http://lecombattant.canalblog.com/archives/2017/12/13/35955089.html

 

 




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