Côte d’ivoire « 360 » – Alassane Ouattara : Bientôt la fin du sanguinaire

Dimanche 13 Septembre 2015 - 09:32


Après une longue patience, le rouleau compresseur du peuple ivoirien est enfin à l’œuvre qui inéluctablement en finira avec Alassane Ouattara. Ne vous inquiétez pas, les réglages se font au fil des jours, l’essentiel se met en place pour un travail propre. La détermination est grande dans les villes et villages, et il sera difficile que l’issue ne soit pas celle attendue, à savoir la fin de cette débile dictature. La première étape de la véritable libération du pays est en marche. Une libération que notre génération peut concrètement réaliser, pourvu qu’elle agence convenablement les perspectives et ait constamment à l’esprit l’ultime finalité qui est la neutralisation de l’indécent pillage. Il y aura à n’en pas douter un coût humain et matériel pour atteindre ce noble objectif. Mais, convaincu que la libération de l’Afrique peut se faire à partir de la Côte d’Ivoire, nous devons faire face à l’agressivité ambiante et vaincre intelligemment. Nous avons en face un ennemi que nous avons vaincu en 2011 et qui de justesse a évité la débâcle en faisant appel au colon. Il faut rappeler que la Côte d’Ivoire digne a défait l’ECOMOG, l’ONUCI et l’armée d’Alassane Ouattara. N’eût été la lâche intervention du colon, nous aurions eu raison de ces analphabètes qui, on ne sait par quelle magie, ont fini par croire qu’ils étaient de sérieux combattants. Par la rue et la ruse, nous devons leur imposer notre rythme. Toute renonciation est une dette que nous laissons lâchement à la descendance, ce qui en soi est heurtant pour la conscience. Nous devons donc pousser sans relâche les bons pions pour que demain soit ce que nous voulons, c’est-à-dire la récupération des clés de notre espérance. Une réalité qui passe par la neutralisation progressive de ceux qui alimentent la chaîne de la spoliation. Nous avons trop dormi et ouvert naïvement nos portes à des africains inconscients des enjeux. Il est temps de combattre les ivoirophobes encagoulés ou manifestes qui écument nos contrées et y sèment désordre et malheur. Mettre un terme à l’idiote hospitalité, matrice de la catastrophe actuelle pour une hospitalité sélective, reconnaissante, voici l’axe des actes. Ceux qui ont cru qu’ils pouvaient s’approprier notre pays à coup de meurtres, apprendrons à aimer le leur, c’est-à-dire celui qui a vu naître leurs ancêtres respectifs ou paieront cash le prix des forfaits commis. La défense de nos terres et valeurs authentiques exigent que nous élucidions certains débats. Nous ne sommes pas de simples ivoiriens, mais les initiaux propriétaires de l’espace appelé plus tard Côte d’ivoire. Notre histoire sur ces terres est millénaire pour certains et multiséculaire pour d’autres, et dépasse l’ère de l’intrusion des spoliateurs polychromes. Que les fils d’immigrés se réfèrent à la présence du colon pour falsifier la réalité historique et se croire aussi ivoiriens que tout autre ivoirien, c’est leur affaire. A partir d’aujourd’hui, notre territoire s’identifie au chiffre 360 (3 = les trois groupes ethniques, et 60 = la soixantaine d’ethnies). Nous sommes donc désormais ivoiriens 360. La prochaine constitution devra être en symbiose avec ce chiffre (360) et corseter la ridicule ambition de ceux qui ont honte et camouflent en permanence leur origine ancestrale. Les 360 ne peuvent compter sur eux pour asseoir la grandeur de l’Afrique. Qui camoufle son identité ancestrale est une proie facilement manipulable par l’usurpateur exogène. On ne peut compter sur pareil individu pour défendre le continent. Ce n’est pas par hasard qu’on les retrouve dans les arènes qui outrageusement font l’apologie de la « communauté internationale ». Pour tout cela, il est impérieux d’encourager la jeunesse ivoirienne qui par touches régulières est en train de découdre le maléfique ourlet. Alassane Dramane partira dans les semaines à venir, dites-le lui.

 

Dr Oyissé, Suisse

 





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