Côte d’Ivoire-Krimgbafori Soro  : Un tueur adulé par la France

Mardi 15 Décembre 2015 - 06:13


Guilllaume Soro
Guilllaume Soro
Krimgbafori Soro, étudiant longtemps en difficulté scolaire, a choisi le crime pour atteindre les sommets que lui interdisaient a priori ses capacités intellectuelles. «  Chanceux  », son rêve va coïncider avec la volonté de la France d’accélérer le pillage d’une Côte d’Ivoire de moins en moins docile à ses élans agressifs. Krimgbafori et son groupe de petits tueurs vont être armés après un lavage de cerveau des compatriotes du nord à travers le concept d’ivoirité dont peu d’ivoiriens avaient en vérité une réelle connaissance. Dramane Ouattara comme drapeau et l’ivoirité comme idéologie, le crime contre les dignes autochtones pouvait commencer. La partie souverainiste de l’armée a pendant des années tenu tête à toute la racaille ouest-africaine pressée comme la France de jouir des biens de la Côte d’Ivoire. Avant, pendant et après avril 2011, de nombreux ivoiriens innocents vont perdre la vie. Krimgbafori, très actif dans la planification et l’exécution de ces crimes odieux, se sait intouchable. D’anciens compagnons dont IB le sanguinaire ne résisteront pas à sa furie. Flatté par une «  communauté internationale  » fière d’avoir évincé les souverainistes du pouvoir, Krimgbafori Soro est reçu dans de nombreux pays du monde à la stupéfaction de nombreux patriotes africains. Tout ce manège lui fait croire qu’il est réellement le recours en cas de disparition brutale de Dramane Ouattara. Son élection à la présidence de l’Assemblée nationale consolide constitutionnellement cette posture. C’est dans cette ivresse qu’il va tenter de mettre en selle le camp de Compaoré en difficulté après un coup d’état idiot et hautement humiliant pour le Burkina Faso. De nombreuses personnes y perdent la vie au nom de la pègre internationale qui veut à tout prix avoir la main sur ce pauvre pays d’Afrique occidentale pour maîtriser l’économie de toute la région.  Une configuration dans laquelle Soro Krimgbafori ne peut perdre. Tout ce qui se passe actuellement contre lui sera étouffé par cette pègre ; il fait partie d’un jeu dont l’issue est loin du terme. Les souverainistes et particulièrement l’opposition ivoirienne ne doivent pas compter sur cette «  communauté internationale  » pour en découdre avec ce criminel idiot et bavard. Il n’a pas fini de la servir pour subir son châtiment ; Soro est protégé et il le sera pour longtemps. Ce qui se passe actuellement n’est qu’un incident qui va être circonscrit. Le quasi silence des autorités burkinabé l’atteste qui en dit long sur les complicités internes qui n’ont aucun intérêt à exposer et traquer Krimgbafori avec véhémence. Rares sont les politiques et militaires de ce pays qui n’ont pas participé à la désagrégation de la Côte d’Ivoire. Ils ont pratiquement tous approuvé ou aidé Soro et sa bande à égorger sans état d’âme des civils ivoiriens. Zida, son ami, le reconnaît d’ailleurs furtivement qui n’a pas hésité à lui proposer de condamner le foireux coup d’état pour se sortir d’affaire. Ils ne peuvent donc se transformer en véritables révolutionnaires ; ils n’en ont pas l’étoffe. Tout sera donc fait pour que Krimgbafori ne soit fondamentalement déstabilisé. La Côte d’Ivoire digne ne peut compter sur des Burkinabé qui depuis quelques décennies ont majoritairement enterré et oublié les préceptes et promesses de Sankara. Leur empressement à occuper en toute illégalité les terres d’ivoiriens en est la manifestation  : il n’y a jamais eu et il n’y aura pas de si tôt une révolution au Burkina. Englués dans le crime et dans une parfaite symbiose avec Krimgbafori, ils seront aphones. Seule la détermination du peuple burkinabé peut venir à bout de cette pègre que le pays des hommes «  intègres  » aux mamelles proéminentes gonflées à l’œstrogène, continue à nourrir en toute irrégularité. Krimgbafori Soro peut narguer et tuer à tout vent aussi longtemps qu’il bénéficiera de puissantes sympathies occidentales et indigènes. Le meurtre des nôtres compte peu dans la balance des indignations. Notre capacité à tolérer et parfois à aduler les criminels tels Krimgbafori est le signe évident d’une perte de repère qui nous rend complices de ce qui nous arrive. Des hommes aussi chargés que Krimgbafori Soro ne peuvent avoir d’existence paisible en occident. Il nous appartient de refuser d’être le ventre mou du n’importe quoi qui nous est servi, et dans lequel les naufragés de la culture sont imposés comme repère. Face à ces violents idiots, nos élites doivent refuser de faire la danse du ventre qui désole le peuple.


Dr Oyissé, Suisse
 




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