Trump, la Solution Sarkozy

Lundi 4 Avril 2016 - 13:22


Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy

Abus de confiance. Trafic d'influence actif. Corruption active. Faux et usage de faux. Abus de confiance. Tentative d'escroquerie. Complicité. Recel de violation de secret professionnel. Recel de ces délits. Sont les charges qui pèsent sur l’ex-dictateur-président Français Nicolas Sarkozy. Des délits qui ont donné à Donald Trump, candidat républicain à la Maison Blanche des ingrédients pour déchiqueter ce dernier dans le style qui le sien.


Trump Fait Frémir Sarkozy


Le tombeur du président Ivoirien, Laurent Gbagbo, et assassin de Mouammar Kadhafi, le leader de la Jamahiriya Arabe Libyenne est terrifié par Donald Trump. “Ce monsieur ne mérite pas tant d'intérêt que cela. Ce qui est assez effrayant c'est l'impact qu'il a. Je trouve terrifiant qu'il y ait 30% d'Américains qui peuvent se reconnaître là-dedans,”  a déclaré le 23 Mars 2016, ce meurtrier de la stabilité Africaine lors d'un meeting dans un hôtel Londonien devant quelques Français suiveurs et nostalgiques.
Cet indélicat qui bande les muscles en Afrique, ordonne du haut de ses talonnettes, sur un ton de maître d’école à un chef d’Etat légitime de partir du pouvoir pour satisfaire ses amitiés et ses ambitions néocolonialistes parce que, à son avis, “l’Africain n’est pas entré dans l’Histoire,” a perdu face à Trump, son zèle de colon en territoire conquis d’Afrique. Ce rejeté des Français a peur quand il évoque le républicain-milliardaire. “Ça fait frémir. Ça me fait frémir aussi sur l'état d'une partie de l'Amérique profonde.” Pleurniche-t-il.


Sarkozy et les Affaires qui Choquent Trump


Architecte des éventreurs des femmes enceintes, artisan des viols collectifs, théoricien des tueurs d’enfants, des faits qu’il opère en Afrique, cet homme baigne dans l’hypocrisie.  Être a-moral, il n’a aucune clef  lui permettant de dénoncer  le “populisme”  ou la “vulgarité” du candidat Donald Trump.
Trempé dans plusieurs dossiers embarrassants, Sarkozy n’est pas le robinet d'arrêt des esprits malveillants. Avant même qu’il ne prenne les manettes de la France, il nageait déjà dans des affaires obscures. Affaire Karachi. Ce dossier fait référence aux soupçons de corruption suite aux contrats d'armement passés entre la France et le Pakistan en relation avec la campagne présidentielle de 1995. Les pots-de-vin auraient financé la campagne du premier ministre Edouard Balladur dont Nicolas Sarkozy était porte-parole.
Quinze ans plutard, ce spécialiste des grands écarts dans le faux, alors président de la République se retrouve au cœur d’un autre dossier de corruption. Le Kazkhgate. Une affaire relative à des rétro-commissions présumées en marge de contrats signés en 2010 entre l'Elysée et le Kazakhstan.
En 2011 en assassinant le colonel Kadhafi qui avait financé sa campagne en 2007 il s’était fait prendre dans le piège Bygmalion. Affaire qui porte sur un système de fausses factures qui aurait été destiné à dissimuler l’explosion du plafond légal des dépenses de 22,5 millions d’euros lors de la campagne présidentielle en 2012.
Au cours de son premier–et peut-être unique mandat présidentiel–entre 2007 et 2012 Sarkozy organise une autre casse. Les sondages de l’Elysée. Il s’agit d’une affaire ayant trait à la régularité des contrats conclus, sans appel d'offres, entre l'Élysée et neuf  instituts de sondage sous son quinquennat, notamment avec la société Publifact de Patrick Buisson, son ami, qui l’enfonce dans une autre affaire. Les écoutes téléphoniques. Ce dossier est en relation avec des enregistrements clandestins de l'extrême droite, réalisés par Buisson, alors conseiller de Nicolas Sarkozy à l'Élysée.


La Prison pour Sarkozy


Sarkozy n’est pas mort. Il n’est pas en prison. Mais ce grand féodal qui a défait la Libye, transformé ce pays en nid de terroristes, déstructuré la Côte d’Ivoire, jeté son leader charismatique en prison pour Alassane Ouattara, servile des serviles, est touché. Il est plus que fragile et faible. Ses chances pour la présidentielle Française 2017 s’amenuisent.
Pour ce suceur de sang, cet infâme éthiquement et moralement pourri, le candidat-multimilliardaire Donald Trump a une solution. “Il faut le lier et le jeter en prison.” Voilà qui est raisonnable et réfléchi.


Feumba Samen
 




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