Simone Gbagbo Acquittée: La CPI et Human Rights Watch s’affolent

Dimanche 2 Avril 2017 - 22:11


SIMONE GBAGBO
SIMONE GBAGBO

Simone Ehivet Gbagbo. Non coupable. Acquittée. Cette décision de la Cour d’Assisses rendue le 28 Mars 2017 n’a pas plu à tout le monde. Les ONGs occidentales surtout. A leur tête, Human Rights Watch. L’un des bras humanitaires(?) de George Soros, chargé de déstabiliser les Etats.

 

Traque de L’Insoumise Simone Gbagbo

 

Simone Gbagbo depuis le 11 Avril 2011 est en détention. Un mandat d’arrêt avait été émis sous scellés à son encontre par la Chambre préliminaire I, le 29 Février 2012. Dans ce mandat, la Chambre ordonne au Greffe de préparer une demande de coopération sollicitant l’arrestation et la remise de la première dame Simone Gbagbo à la CPI. Les scellés avaient été levés le 22 Novembre 2012. Selon ce mandat d’arrêt, ‘Mme Gbagbo serait responsable, au sens de l’article 25-3-a du Statut de Rome, de quatre chefs de crimes contre l’humanité (meurtres, viols et autres formes de violences sexuelles, actes de persécution, et autres actes inhumains) qui auraient été commis entre le 16 Décembre 2010 et le 12 avril 2011 en Côte d’Ivoire.’ Cette demande de la CPI se heurte à une fin de non-recevoir de la part de la Côte d’Ivoire. Pour justifier ce refus catégorique et définitif(?), Abidjan ‘soulève une exception d’irrecevabilité’ le 30 Septembre 2013. Invoque des procédures qui auraient lieu pour la même personne et pour les mêmes faits au niveau national. Et ‘demande aussi à différer l’exécution de la demande de remise de Simone Gbagbo à la Cour.’

 

La Chambre préliminaire I rejette cette exception d’irrecevabilité le 11 Décembre 2014 et rappelle son obligation de remettre sans délai la première dame Simone Gbagbo à la Cour. Ce ping-pong continue entre la CPI et la Côte d’Ivoire qui, le 17 Décembre 2014 présente son appel sur la décision de la Chambre préliminaire I ‘Relative à l’exception d’irrecevabilité soulevée par la Côte d’Ivoire s’agissant de l’affaire concernant Simone Gbagbo.’ Dans cet appel, la Côte d’Ivoire demande aussi que son appel à l’encontre de cette décision ait un effet suspensif conformément à l’article 82-3 du Statut de Rome.

 

Le 20 Janvier 2015, la Chambre d’appel rejette la demande d’effet suspensif de l’appel de la Côte d’Ivoire à l’encontre de la décision de la Chambre préliminaire I du 11 Décembre 2014 qui rappelait à la Côte d’Ivoire son obligation de remettre sans délai la première dame Simone Ehivet à la Cour. Rien ne bouge. Le mandat d’arrêt reste en attente d’exécution. Pendant ce temps, Simone Gbagbo demeure sur la terre de ses ancêtres.

 

Après le verdict de la Cour d’Assises d’Abidjan qui a déclaré cette première dame-combattante, non coupable et acquittée, la CPI revient à la charge. Fadi El Abdallah, le crieur public de cette institution coloniale jacasse. ‘Les juges de la CPI se sont déjà prononcés sur la recevabilité de cette affaire et avaient rejeté cette demande considérant que les paramètres factuels et la nature des crimes poursuivis devant la CPI étaient différents de ceux devant la justice nationale. Ainsi le mandat d’arrêt délivré par les juges de la CPI en Février 2012 à l’encontre de Mme Gbagbo est encore en cours, et la Côte d’Ivoire demeure dans l’obligation de remettre Mme Gbagbo à la Cour.’ Cette rhétorique des esclaves de maison ne surprend pas les résistants.

 

L’Emballement Propagandiste de Human Rights Watch

 

Traître envers l’humanité entière, la CPI a un bras séculier. Human Rights Watch. Cette organisation de l’humanitaro-propagandiste qui a la fonction méprisable de discréditer les souverainistes Africains. Pute de ‘l’humanistituée,’ Human Rights Watch est aux avant-postes quand il faut aider Soros et le Capital financier international à saper les forces en faveur de la paix dans le monde. Elle est dans ce rôle en Côte d’Ivoire depuis plus de deux décennies. S’attaquant aux Gbagbo qui ont passé trente ans dans l’opposition sans jamais lever la moindre armée. Et manipulant des rapports contre ce couple qui s’est battu pour construire une nation Ivoirienne et non un Etat aux ethnies superposées ou parallèles.

 

En discréditant injustement les Gbagbo, Human Rights Watch a poussé ce pays à la guerre. Maintenant, en s’ingérant dans une décision de justice, celle de la Cour d’Assisses d’Abidjan ayant déclaré la première dame Simone Ehivet Gbagbo non-coupable et acquittée, cette organisation veut prolonger le coma de ce pays.

 

Sa directrice adjointe du Programme Justice Internationale, Param-Preet Singh, critique un ‘procès entaché d’irrégularités.’ Ce qu’elle ne ferait pas en occident. Elle explique. ‘L’acquittement de Simone Gbagbo par la haute cour de Côte d’Ivoire pour crimes contre l’humanité dément les nombreuses irrégularités qui ont entaché le procès et laisse de graves questions sans réponse concernant son rôle présumé dans les crimes brutaux perpétrés pendant la crise postélectorale de 2010-2011.’ Ce charabia pour indiquer que la ‘voie de recours pour les victimes’ c’est la CPI. Pour convaincre dans le faux, elle argumente. ‘L’enquête peu approfondie et les preuves ténues présentées lors de son procès soulignent l’importance de l’affaire en cours contre Simone Gbagbo à la CPI pour des crimes similaires.

 

Matthew Wells, Témoin P-369 Prêté par HRW Laminé par Altit

 

Cet oiseau piailleur manque de bon sens. Il ne revient pas à Simone Ehivet de trouver des preuves aux juges pour la condamner. Pire, la CPI que Param-Preet réclame à cor et à cri, n’est pas mieux logée. Elle n’arrive pas depuis six ans à prouver la culpabilité de Laurent Gbagbo, malgré la course de plus d’une trentaine de témoins à charge—dont les témoins clefs parmi lesquels, celui de HWR, Matthew Franklin Wells, dit Matt Wells, témoin P-369. Ce supposé chercheur à la barre le 18 Mai 2016 avait été laminé par Me Altit pour sa partialité et le vide de leurs rapports. Malhonnête et Habitée de haine, Param-Preet, dotée d’une mémoire défectueuse à dessein, oublie dans ses criaillerie que son ONG a été incapable de prouver par son témoin P-369 la culpabilité du président Ivoirien Laurent Gbagbo.

 

Le constat est donc simple. A La Haye comme à Abidjan, ces Cours gèrent des procès sans preuves tangibles. D’ailleurs, des ‘organisations de défense des droits humains observant le procès ont dénoncé le manque de preuves présentées par le procureur pour justifier la culpabilité de Simone Gbagbo.’ Reconnaissant a posteriori qu’elle avait été condamnée en 2015 sans preuve. ‘Ces critiques font écho à celles qui ont suivi la condamnation de Simone Gbagbo en mars 2015 à une peine de 20 ans de prison.’ Affirme l’oiseau parleur du HRW qui n’est pas à sa première ‘agression’ contre la première dame. Déjà, lorsque le 11 Décembre 2014 les juges ont estimé qu’ils pouvaient prendre en main le dossier Simone Gbagbo, Param-Preet Singh sort de sa cage pour cancaner. ‘La décision annoncée aujourd’hui souligne qu’en dépit des progrès accomplis dans sa reconstruction après la crise postélectorale, la Côte d’Ivoire a encore beaucoup à faire lorsqu’il s’agit de faire rendre des comptes aux individus soupçonnés d’avoir commis les crimes les plus graves.’ Simone Ehivet étant sa cible, elle ajoute. ‘Transférer Simone Gbagbo à La Haye permettrait de démontrer la détermination du gouvernement Ivoirien à faire en sorte que justice soit rendue aux victimes des forces pro-Gbagbo.’ Non convaincue de sa propre position juridique, elle insiste avec des détails de famille. Les autorités Ivoiriennes devraient remettre sans tarder Simone Gbagbo, l’épouse de l’ancien président Ivoirien Laurent Gbagbo, à la Cour pénale internationale (CPI).’

 

HRW Complice des Rebelles

 

La jaseuse de HRW ne scrute pas assez du côté des rebelles qui ont attaqué la Côte d’Ivoire en 2002, l’a défigurée jusqu’à ce jour en multipliant des crimes de guerre dans leur marche criminelle allant du Nord vers le Sud. Elle ne demande pas avec insistance à Fatou Bensouda, qui a sans cesse déclaré que ses enquêtes étaient impartiales, de traquer ces criminels et surtout Alassane Ouattara pour crimes contre l’humanité.

 

Param-Preet Singh qui ‘souligne le rôle crucial que joue la CPI en Côte d’Ivoire’ afin que justice soit rendu aux victimes, se cantonne dans des annonces creuses quand il s’agit du camp Ouattara. L’absence de procès contre les commandants pro-Ouattara pour les abus dévastateurs pendant la crise postélectorale jette un doute sur l’engagement du gouvernement en faveur d’une justice impartiale.’ Affirme-t-elle sans plus dans un tintamarre de publicité sourd, sans chercher à prendre Ouattara au mot pour exiger de lui que ses rebelles soient jugés. Lui, qui a dit et répété que les violations des droits humains devaient être punis peu importe le camp qui les aurait causées. Malheureusement, Param-Preet Singh n’est pas du monde des vivants quand il faut interroger les crimes commis par Alassane Dramane et ses rebelles. Pourtant, elle reconnaît qu’investiguer dans ‘le camp Ouattara reste essentiel afin que les personnes les plus responsables n’échappent pas à la justice.’

 

L’Attaque des Ennemis de Simone Gbagbo se Dégonfle

 

Ouattara, la CPI, HRW et ses embranchements, sont du même camp. Celui de la bande criminelle du Capital mondial. En attendant, le retournement de ces mafiosi contre Ouattara, le verdict du 28 Mars 2017 est là. La première dame Simone Acquittée, les Ivoiriens ne semblent pas regarder dans la même direction que ceux qui ont aidé Ouattara à saigner leur pays. Joël N’Guessan, porte-parole du RDR, parti de Alassane Ouattara, estime qu’‘une décision de justice ne devrait pas surprendre.’ Par conséquent, ‘Si Simone Gbagbo a été acquittée, cela veut dire que la justice est indépendante. L’Etat de droit, enfin, commence à se mettre en place en Côte d’Ivoire.…Les jurés ont tranché, on s’en remet à cela.’ Pour d’autres, Simone Ehivet Gbagbo a été acquittée parce qu’‘il n’y a pas de preuves tangibles. Et quand il n’y a pas de preuves tangibles, il n’y a pas de condamnation.’

 

Ce qu’a confirmé le FPI. Non sans préciser à juste titre que Simone Gbagbo est innocente des charges des deux affaires pour lesquelles elle a été condamnée pour l’une et acquittée pour l’autre. ‘Cet acquittement est la reconnaissance que madame Gbagbo est innocente, de tout[les deux affaires], parce que dans notre compréhension des choses, il s’agit d’un seul et même procès qu’on a voulu démultiplier.’ Estime un responsable de ce parti. Cet acquittement n’est donc pas ‘une prime contre l’impunité.’

 

L’Appât du Gain de la CPI et HRW

 

Comment expliquer donc cet acharnement? Pour ces rapaces, Il ne s’agit pas seulement de détruire une vaillante combattante. Il y a aussi l’appât du gain ancré dans les entrailles de l’occident, et qui consiste à se servir du gouvernement et du complexe militaro-industriel pour s’enrichir. Ceci est une vieille recette. Human Rights Watch et la CPI connaissent cette combine. Alors, au lieu d’encourager la paix qui protège les vies humaines, elles cultivent la haine.

 

Et pour ce qui est de la Côte d’Ivoire, HRW a théorisé le crime. La CPI a menacé le camp loyaliste. Empêchant ce dernier de défende les institutions et la population. Maintenant, ces organisations poussent la Côte d’Ivoire à la non-réconciliation. Stade terminale de sa destruction finale.

 

Feumba Samen

 

 

 

 

 





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