Signature de la pétition internationale pour la libération de Laurent Gbagbo: Le FPI hausse le ton et dénonce la répression du régime Ouattara

Dimanche 24 Juillet 2016 - 22:30


Le Secrétaire Général, Porte- parole du FPI,  Alphonse Douati
Le Secrétaire Général, Porte- parole du FPI, Alphonse Douati
DECLARATION DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN (FPI) RELATIVE A L’ARRESTATION DE PERSONNES POUR CAUSE DE PETITION

I- LES FAITS

Face  à  l’injustice  flagrante  dont  sont  victimes  le  président  Laurent  GBAGBO,  le  ministre Charles  BLE  GOUDE,  la  première  dame  Simone  Ehivet  GBAGBO,  les  détenus  et  exilés politiques,  le  célébrissime  écrivain  ivoirien  Bernard  B.  DADIE  et  l’ex -Premier  Ministre  du Togo,  son  Excellence  Monsieur  Joseph  K.  KOFFIGOH,  ont  initié  une  Pétition  Internationale pour la  Libération  du président Laurent GBAGBO. Ils appellent les ivoiriens, les africains et  les citoyens du monde entier, épris de justice et de paix, à manifester leur solidarité en la  signant. Cet appel connaît une  réussite éclatante qui ne peut qu’indisposer le pouvoir et le régime d’Alassane Ouattara, allergique à toute contradiction démocratique.Le  FPI  qui  soutient   tout  naturellement  cette  belle  et  noble  initiative  a,  dès  le  début, demandé à ses militants et sympathisants de la soutenir en la signant et en la faisant signer dans leur voisinage multiforme.
Ainsi,  le  vendredi  15  Juillet  2016,  au  terminus  du  bus  47  au  quartier  SOGEPHIA,   dans  la commune de Yopougon  (Ouest d’Abidjan), alors que des militants du FPI faisaient signer à la population la  Pétition  Internationale  pour la  Libération  du président Laurent GBAGBO, des éléments de la Police Nationale ont fait une descente musclée dans le secteur. Le bilan est le suivant  :
-  Enlèvement  et  détention  à  la  Préfecture  de  Police,  dans  la  commune  du  Plateau(centre d’Abidjan),  de trois (03) militants de la  Fédération  FPI de Yopougon. Ce sont à : DJA Adou Prosper, DJOMAN GBATA Ange Patrick, MISSIHI Jean Léopold   ;
-  Destruction violente de mobiliers (chaises et tables),
-  Confiscation  dans  la  brutalité  de  téléphones  portables,  ordina teurs   et  autres  biens personnels   ;
-  Saisie  manu  militari  et  confiscation  de  vingt  mille  (20.000)  formulaires  de  Pétition remplis  et signés,  soit  un  total  d’un  million  (1.000 .000)  de  signatures  et   trois cent (300)  formulaires non encore  remplis ,  équivalant à quinze mille (15  000) signatures , également saisis  ;
-  Destruction des banderoles à l’effigie du président Laurent GBAGBO   ;
-  Violence et voies de faits sur la population  ;

II- NOTRE ANALYSE

-  Le FPI rappelle qu’une  Pétition  est l’expression de la liberté d’opinion, et s’y  opposer constitue une violation de cette liberté et par conséquent une atteinte aux droits de l’Homme  ;  
-  Les arrestations  du  vendredi  15  juillet  2016  traduisent  bien  un  état  de  fébrilité,  de panique,  de  peur  et  surtout  d’une  aversion  féroce  pour  la  démocratie  en  Côte d’Ivoire  ;
-  Pour  le  FPI,  Alassane   OUATTARA,  avec  son  goût  prononcé  de  la  répression systématique  et  qui  court  toujours  après  une  popularité  introuvable,  suite  à  son avènement  au  pouvoir  grâce  à  une  rébellion  armée  aidée   des  forces  coalisées franco-onusiennes,  sous  l’égide  de  Nicolas  Sarkozy,  ne  pourra  jamais  combler  le déficit permanent de légitimité et de légalité  ;
-  le  FPI,  quoiqu’,indigné  et  offusqué,  n’est  nullement   surpris  de  ce  qui  vient  de  se passer  à  Yopougon,  car  Alassane  OUATTARA  et  son  régime  n’ayant  jamais  eu  la culture  démocratique, ne  peuvent  que sombrer  dans la violence et la haine dans la gestion momentanée  de l’Etat  ;
-  Par  cet  acte,  Alassane  OUATTARA  et  son  régime,  espèrent  ainsi  décourager  et intimider les militants, le peuple et  les initiateurs de la  Pétition Internationale  en vue de faire échouer l’opération. Cela est peine perdue  car autour de cette  Pétition, il y a une  très forte  mobilisation et une  détermination avérée du  peuple ivoirien et  du monde entier.  Pour s’en convaincre, il faut rappeler l’enthousiasme et l’espoir que l’opération  suscite  dans  toutes  les  régions  et  dans  toutes  les  couches  de  la population ivoirienne et étrangère  ;
Plus encombrant pour le régime d’Abidjan est l’adhésion manifestée hors de la Côte d’Ivoire,  dans  tous  les  pays  africains,  européens  y  compris  la  Russie.  Il  en  est  de même en Amérique et en Asie, particulièrement en Chine  ;
-  Le  peuple  ivoirien  se  mobilise  autour  de  cette  Pétition  pour  réaffirmer  son  choix politique  opéré  en  votant  le  Président  Laurent  GBAGBO,  lors  de  l’élection présidentielle du 18 Novembre 2010. Il lui renouvelle ainsi sa fidélité à ses idéaux   ;
-  La destruction de 500.000 signatures n’effacera pas ce contrat de fidélité   ;
-  Le  FPI  analyse  cet  acte  comme  le  signe  du  désespoir  dans  lequel  se  trouvent aujourd’hui monsieur Alassane OUATTARA et son régime. Ce désespoir se manifeste d’ailleurs  chaque  jour  par  des  paroles  toutes  piteuses  de  ses  porte -voix  et  par  des actes désespérés de répression et d’intimidation des policiers sur ordre  du régime  ;
-  Le  FPI  perçoit  également  que  le  régime   OUATTARA  est  aux  abois,  parce  qu’ayant suffisamment  pris  conscience  de  son  impopularité,  de  son  incompétence  et  de  sa mauvaise gouvernance. Ce qui provoque un mécontentement généralisé qui ne cesse de s ’accroître de jour en jour. Le régime se sent donc de plus en plus isolé du peuple qui souffre de son management approximatif et de sa gestion scabreuse   ;
-  Le  régime  Ouattara  piétine  ainsi  le  principe  sacro-saint  du  respect  des  personnes âgées et des intellectuels   ; car arrêter des  Pétitionnaires revient à réprimer Bernard B.  DADIE,  éminent  écrivain,  sommité  de  l’élite  intellectuelle  ivoirienne,  africaine  et mondiale.  Il  faut  que  cela  prenne  fin,  car  proprement  déshonorant  pour  la  Côte d’Ivoire.

III- NOTRE POSITION

Face à cette situation le FPI  :
-  Dénonce et condamne les actes barbares et monarchiques commis à Yopougon  par des policiers sur ordre du régime OUATTARA  ;
-  Exprime son soutien total aux trois  (3) camarades arbitrairement arrêtés et détenus à la préfecture de police ; il entoure leur famille respective de sa compassion   ;
-  Exige leur libération immédiate et sans condition  ;
-  Rejette  dores  et  déjà  tout  motif  que  le  régime  pourrait  évoquer  pour  expliquer  de tels agissements   ; parce qu’il est habitué aux  motifs préfabriqués par les officines du RDR  (parti de Ouattara)  qui invoquent invariablement des délits de trouble à l’ordre public  ou  d’atteinte  à  la  sureté  de  l’Etat,  délits   devenus   une  rhétorique  sous  ce régime  ;
-  Invite ses militants, ses sympathisants, les démocrates de tous bords, les patriotes à la  vigilance  et  les  exhorte  à  continuer  de  signer  et  de  faire  signer  la  Pétition Internationale  pour  la  libération  du  président  Laurent  GBAGBO.  Il les  rassure  de  la libération certaine du président Laurent GBAGBO, digne fils de la   Côte d’Ivoire et de l’Afrique  ;
-  Réitère ses respectueuses félicitations aux initiateurs de cette  Pétition  ;
-  Félicite  et  remercie  les  peuples  de  Côte  d’Ivoire,  d’Afrique  et  du  Monde  pour l’engouement   créé  autour  de  cette  opération  de  signature  de  la  Pétition Internationale  pour la Libération du président Laurent GBAGBO.

Fait à Abidjan, le 16   juillet  2016

Pour le Front Populaire Ivoirien
Le Secrétaire Général, Porte- parole du Parti
Alphonse Douati
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