Procès des pro-Gbagbo : l’ONU dit «prendre acte» du verdict

Mercredi 11 Mars 2015 - 02:32


La représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en Côte d’Ivoire, Aïchatou Mindaoudou
La représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en Côte d’Ivoire, Aïchatou Mindaoudou
La Représentante spéciale de l’Organisation des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) «prend acte de la décision de justice rendue le 10 mars 2015 dans le cadre du procès en assises des détenus de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire », indique un communiqué transmis à APA.

«La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d'Ivoire, Mme Aïchatou Mindaoudou, prend acte de la décision de justice rendue le 10 mars 2015 dans le cadre du procès en assises des personnes poursuivies en rapport avec la crise postélectorale en Côte d'Ivoire », stipule le communiqué.

Par ailleurs, Mme Aïchatou Mindaoudou encourage les autorités judiciaires ivoiriennes à poursuivre les efforts déployés pour la « poursuite des personnes impliquées dans les crimes, violations et abus des droits de l'Homme commis durant la crise postélectorale sans préjudice de leur appartenance politique ».

En outre, la Représentante spéciale encourage les autorités à poursuivre les efforts pour la mise en œuvre effective du processus de réparation pour les victimes de la crise postélectorale.

« La Représentante spéciale rappelle à tous les acteurs que la réconciliation passe par la vérité et la justice », conclut le texte.
Dans la nuit de lundi à mardi, la Cour d'Assises d'Abidjan a condamné l'ex-première dame ivoirienne, Simone Gbagbo, à 20 ans de prison et 10 ans de privation de ses droits civiques pour complot contre l'autorité de l'Etat, participation à un mouvement insurrectionnel et troubles à l'ordre public.
Avec elle, le vice-amiral VagbaFaussignaux, l'ex-commandant de la Marine nationale et le chef de la Garde républicaine, le Général Brunot Dogbo Blé ont écopé, chacun, de la même peine.
Quant à Michel Gbagbo (fils de Laurent Gbagbo), Abou Darahamane Sangaré, numéro 2 du Front populaire ivoirien (FPI), ils ont pris cinq années de prison ferme contre 10 ans pour Géneviève BroGrégbé.
Pascal Affi N'Guessan, président du FPI, le premier ministre Aké N'gbo et Danièle Boni-Claverie ont été condamnés à des peines plus légères de18 et 24 mois avec sursis.


Source : LS/APA
 




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