Pour obtenir la libération de Blé Goudé : Le Cojep mobilise ses troupes

Lundi 6 Mai 2013 - 17:59


Pour obtenir la libération de Blé Goudé : Le Cojep mobilise ses troupes
La rencontre que le Comité exécutif de crise (Cec) du Cojep que dirige Bly Roselin devait avoir avec la jeunesse dudit mouvement politique, le samedi 4 mai dernier, n’a finalement plus eu lieu. Elle aura finalement lieu, le 26 mai prochain, à Abidjan. En lieu et place de cette rencontre, le Cec s’est plutôt entretenu avec des responsables de coordination du Cojep. La rencontre a eu lieu dans un hôtel de Marcory. Et il a été question de la tenue d’un Conseil politique. Il réunira tous les responsables de toutes les structures de base (les coordonnateurs, les présidents de comités de base, les enseignants, les femmes et les jeunes). Ce grand rendez-vous au cours duquel un mot d’ordre précis et clair sera lancé, aura lieu le 18 mai prochain. «Ce jour-là, nous allons sonner la mobilisation de toutes nos troupes à travers les structures de base pour donner un cachet spécial à ce mot d’ordre de mobilisation, en vue de l’obtention de la libération de notre leader, Charles Blé Goudé…», affirme l’actuel premier responsable du Cojep, Bly Roselin qui, répondant à une question d’un confrère, dit que jusqu’à présent, les responsables du Cojep et les avocats n’ont toujours pas de nouvelles de Charles Blé Goudé. «Il faut que les militants retiennent que Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et tous les autres prisonniers politiques seront libérés, parce que ce pouvoir n’a pas le choix», conclu Bly Roselin. A sa suite, Emmanuel Kayédégo (le président de la cellule des enseignants du Cojep) annonce qu’il était à la tête d’une forte délégation des militants du Cojep, le samedi 4 mai dernier, pour rendre visite aux responsables du Cojep détenus à la Maca depuis des années. Notamment Youan Bi Angenor, Yavo Martial… Sans oublier Alphonse Douati, Sangaré Aboudramane… Avant de prendre congé de ces illustres personnalités, Emmanuel Kayédégo leur a offert des vivres et des non-vivres. Non sans révéler qu’ils étaient aussi à la Maca, pour saluer, à travers ces prisonniers politiques, le Président Laurent Gbagbo, à l’occasion de la fête du travail, pour les actions sociales qu’il a posées en faveur des enseignants, quand il était aux affaires. Le disant, il pense surtout au décrochage des salaires des enseignants, à l’instauration d’une prime de logement pour les enseignants du primaire et bien d’autres actes dont ils bénéficient aujourd’hui.

K. Sonia


Publié le lundi 6 mai 2013  |  Le Temps




Politique | Economie | Société | Vidéo | Agenda | Religion | Culture | Santé | Diaspora | Contact





WWW.ABIDJAN.ME
UN SITE A VISITER ABSOLUMENT !