Paris/ Manifestation du syndicat des investisseurs d’Agrobusiness (SIIABCI) Les souscripteurs de France veulent rencontrer Alassane Ouattara

Mercredi 15 Mars 2017 - 13:05


Manifestation à Paris des sous-cripteurs de l'Agrobusiness
Manifestation à Paris des sous-cripteurs de l'Agrobusiness

Une centaine de souscripteurs issus de la diaspora ivoirienne et une dizaine de français ont manifesté ce dimanche 12 mars 2017 à Paris, place de la république.
Ce mouvement qui serait le prolongement des récentes manifestations de souscripteurs à Abidjan pourrait contaminer le reste des pays Européens. Pour Serifou Hamed Tidiane, secrét
aire général du syndicat des investisseurs indépendants de l’agrobusiness en Côte d’Ivoire (SIIABCI), l’attitude du gouvernement ivoirien de geler les comptes des sociétés d’agrobusiness est de nature à tuer les investissements en Côte d’Ivoire. Le syndicat qui existe depuis septembre 2016 suite au travail de recensement des sociétés d’agrobusiness en vue d’un meilleur investissement et sécurisé regroupe souscripteurs et sociétés d’agrobusiness à travers le monde. A Paris, les manifestants qui profitent de la présence actuelle du président Alassane Ouattara en France ont émis le vœu de le rencontrer afin de lui expliquer les dessous de cette affaire qui commence à affamer des milliers de familles. « Nous avons déjà écris au président de la république. Mais en vain. Vu qu’il est à Paris, nous voulons le rencontrer car nous sommes convaincus qu’il n’a pas la bonne information. Et s’il ne nous reçoit pas, alors nous allons continuer à occuper la rue et toutes les autres plates formes de communication jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée, celle du remboursement de la totalité de nos revenus sur investissement (RSI ». Enfin, à Paris, place de la république, il n’y avait pas que les ivoiriens. Plusieurs français pour la plus part en couple avec des ivoiriennes et vice versa se sont dit grugés par l’Etat ivoirien. Patrice Hebaker est français et vit en Loraine avec son épouse de nationalité ivoirienne. « Je suis venu à Paris comprendre pourquoi l’état ivoirien a confisqué nos investissements à Abidjan. Toute ma famille, moi, ma femme, mes parents ont fait confiance aux sociétés agrobusiness. Nous avons investi 20.000 euros et attendions en retour 60.OOO euros. C’est toute cette somme qui est bloquée. Il faut trouver une solution car nous commençons à impatienter » s’est-il insurgé.


 

Philippe Kouhon à Paris

 





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