Panique dans le camp Ouattara à 3 mois de la présidentielle : Le Directeur de publication et le rédacteur en Chef du quotidien « Aujourd'hui » convoqués au Commandement supérieur de la Gendarmerie Nationale.

Mardi 28 Juillet 2015 - 09:46


A 3 mois de la présidentielle en Côte d'Ivoire, le régime Ouattara a le sommeil trouble, malgré la sérénité qu'il tente d'afficher dans les médias. Un réel vent de panique souffle sur le palais présidentiel d'Abidjan. La cause : les révélations des rapports des services secrets français, notamment ceux de la DGSE (Direction Générale de Sécurité Extérieure), par le quotidien Aujourd'hui depuis quelques semaines. Des rapports qui révèlent le plan secret du régime pour se maintenir au pouvoir par la fraude électorale ou par la guerre. Un plan qui a conduit Alassane Ouattara à violer l'embargo sur les armes imposé à la Côte d'Ivoire depuis plusieurs années. Une violation de l'embargo que le régime d'Abidjan a pu opérer avec la complicité du président béninois Yayi Boni, moyennant des milliards comme pot de vin. Entre autres révélations de la DGSE française figure l'enrichissement illicite à grande échelle du régime Ouattara. Plusieurs milliards de francs CFA ont été détournés pour être logés dans des paradis fiscaux. Suite à ses révélations troublantes et scandaleuses, aucun démenti formel n'a été apporté jusqu'à ce jour. L'intimidation par des menaces de mort a été la seule réponse du régime à ces différentes révélations du quotidien Aujourd'hui. Son Directeur de publication , TITI Gnahaoua Joseph avait dénoncé récemment ces menaces de morts dans son Editorial du 24 juillet 2015. Dans cette même logique d'intimidation, il a été convoqué avec le rédacteur en Chef du quotidien qu'il dirige, Sévérine Blé, au Commandement supérieur de la Gendarmerie nationale- Section des Recherches, pour enquête judiciaire. Selon les convocations qu'ils ont reçues, dont nous publions les copies, c'est ce mardi 28 juillet 2015 à 9h00 qu'ils doivent être entendus. Espérons que ces deux responsables de presse ne se retrouvent pas dans les heures ou jours à venir à la MACA (Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan). Moyen sûr pour le régime de museler le quotidien Aujourd'hui, en violation gravissime de la liberté de la presse. Car sous ce régime la liberté de la presse n'a cessé d'être une illusion.
 
C'est le lieu de remarquer que jusqu'à ce jour les autorités françaises n'ont pas démenti ces révélations des rapports de la DGSE par nos confrères. Ces rapports qui dérangent et troublent le sommeil du régime Ouattara pourraient expliquer mieux le désamour entre Paris et Abidjan constaté depuis un certain temps. Un désamour qui pourrait déterminer la suite des évènements en Côte d'Ivoire. Car après toutes ces révélations, la Communauté dite Internationale aura bien du mal convaincre que la future présidentielle en Côte d'Ivoire sera démocratique, libre et transparente. 
 

Zéka Togui
 
 
 
 

 
 
 
 
 

CI-APRES LES CONVOCATIONS RECUES PAR TETI GNAHOUA JOSEPH ET SEVERINE BLE







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