Ouattara livre la Côte d’Ivoire aux sanguinaires FRCI

Vendredi 7 Septembre 2012 - 04:00


FRCI égorgeur
FRCI égorgeur
Ouattara livre la Côte d’Ivoire aux sanguinaires FRCI


YAMOUSSOUKRO:
DES BOUVIERS FRCI de OUATTARA OBLIGENT UN COUPLE À FAIRE L'AMOUR EN PLEIN AIR

Assurés de ne jamais être inquiétés, les Frci poursuivent les violations des droits humains et les exactions sur les populations. Le samedi 1er septembre dernier, trois éléments des Frci en poste au palais présidentiel de Yamoussoukro ont obligé le jeune K.A. et sa copine à faire l’amour sous leurs yeux. Cette abomination s’est déroulée aux environs de 18h. Précisément sur la rive du lac aux caïmans n°3 baptisée « Au caillou ». Un lieu qui très fréquenté par les férus de l’exotisme. Selon les témoins, K.A et sa compagne étaient assis à même le sol. Observant les mouvements de l’eau et des poissons. Avec un tel cadre, ils ne pouvaient s’empêcher de se faire des baisers tendres et langoureux. Malheureusement, la partie devient amère lorsqu’apparaissent brusquement 3 éléments des FRCI. Qui leur font passer un sale temps. A l’aide de leurs armes, suivi de coups de ceinturons et de rangers, ils les contraignent à faire l’amour. Pendant que les éléments des Frci filment leurs ébats avec leurs téléphones portables. Une libido qui doit se poursuivre, sans arrêt et dans la durée. Car chaque fois que les deux amoureux marquent une pause liée à la fatigue, ils reçoivent des coups de pieds et ceinturons. C’est aux environs de 20 h que des visiteurs passant par là ont volé au secours des infortunés. Qui ont eu leurs vêtements transformés en guenilles. Des âmes sensibles, résidant non loin de là, leur ont prêté des habits de rechange.

Ouattara Abdul-Mohamed
 
Gagnoa- Canton Kpakolo :
Des Frci de Ouattara égorgent un instituteur et tranchent les oreilles d’un autre


Le village de Donyio, à la lisière des Cantons Guébié et Kp akolo, a vécu l’enfer le vendre di 31 août 2012. Ce jour-là, les Frci ont tué un instituteur et ta illader les deux oreilles d’un autre. Selon les informations en notre possession, Patrice Djegnan, instituteur à Donyio, de retour d’une promenade, a eu envie de se soulager d’un besoin naturel, non loin du barrage des éléments Frci. Ceux-ci l’ont interpellé et lui ont demandé pourquoi ne les a-t-il pas salués avant de traverser le barrage. Il répond qu’il l’a fa it, mais peut-être que les Frci n’y ont certainement pas prêté attention. Pendant ces échanges, un élément des Frci très en colère a demandé à l’instituteur les raisons pour lesquelles il a uriné à quelques mètres de leur barrage. Sans commentaires, Patrice Djegnan s’est excusé, précisant qu’il a été certes pris d’un besoin pressant, mais qu’il s’est toutefois éloigné considérablement de leur camp avant de se soulager. Mais l’élément Frci qui a pris cela pour une offense administre une paire de gifle à l’instituteur. Sa réplique est à la hauteur de l’acte. Indignées, les Frci le maîtrisent et lui tranchent les deux oreilles. C’est en sang qu’il rentre informer les villageois, qui s’en prennent verbalement aux allochtones du village qu’ils prennent pour complices des actes barbares des Frci. Il n’en fallait pas plus pour que dans les minutes qui suivent le village soit pris d’assaut par les Frci. Ils tabassent les populations et égorgent un autre instituteur. La tension est toujours vive et les villageois sont sous le choc, selon notre informateur.

Fatime Souamée inLG Infos

 
SAN PÉDRO:
UN POLICIER MEURT APRÈS AVOIR ÉTÉ TORTURÉ ET ÉLECTROCUTÉ À UN POTEAU ÉLECTRIQUE PAR LES FRCI

Le sergent chef Serge Hervé Kribié de la police anti-drogue est mort récemment au poste de contrôle des FRCI à San-Pedro des suites de tortures selon des témoins oculaires. Ceux-ci accusent le capitaine Fofana de la BSP (Brigade de la Sécurité Particulière), le capitaine Béma, commandant des FRCI à San-Pedro, le préfet de police, Ouattara Seydou et le maître principal Koffi Augustin de la base navale des sapeurs pompiers (BNSP). La direction de la police des stupéfiants et de la drogue (DPSD) est actuellement sans nouvelle du sergent Serge Hervé Kribié, en service à San-Pedro. Arrêté par des éléments des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire au début de la semaine du 27 août au 1er septembre 2012 dans cette ville portuaire, il a été torturé par ces soldats d’Alassane Dramane Ouattara. Selon des sources concordantes, il a été électrocuté. Comment cette torture s’est-elle effectuée ? Selon nos informations, il a été menotté à un poteau électrique. Ses bourreaux ont versé deux sceaux d’eau sur lui et ont sectionné un fil électrique du poteau en question. L’électrocution n’a pas tardé et ce policier qui ne l’a pas supporté, est mort. Toujours selon nos sources, les auteurs de ce meurtre se font beaucoup de soucis. Ils chercheraient des moyens pour dissimuler le corps de leur victime.
Le défunt Serge Hervé Kribié n’est pas le seul à subir cette forme de torture. En effet, le maître Nioulé de la marine nationale, le sergent chef Tié de la police nationale, Yobo Hervé, sapeur pompier au port de San-Pedro, Goh Bi, agent des eaux et forêts, Tchétché Martial en service à la préfecture de police et des jeunes du COJEP auraient, eux aussi, subi la torture par électrocution. Heureusement pour eux, ils ont survécu à cette forme de violation des droits humains. Mais un militant du COJEP qui se prénomme Olivier avait perdu connaissance au cours de sa torture. L’un de ses camarades du nom de Sékou a été sauvé in extrémis grâce à l’intervention de Yobo Hervé, le sapeur pompier. «Je suis un militaire des FRCI et j’ai suivi tout ce qui s’est passé. Cela me révolte car on parle de réconciliation. Raison pour laquelle, je donne cette information. Le capitaine Fofana de la BSP (Brigade de la Sécurité Particulière), le capitaine Béma, commandant des FRCI à San-Pedro, le préfet de police, Ouattara Seydou, le maître principal Koffi Augustin de la base navale des sapeurs pompiers (BNSP) sont tous coupables de cet assassinat et de ces tortures. Il
faut retenir que tous les autres détenus ont été transférés à Abidjan vers une destination inconnue. Je suis inquiet pour eux. Nous sommes des frères d’armes et nous sommes appelés à vivre ensemble. Il n’y a jamais eu d’attaque à San-Pedro ni de découverte d’armes. On ne peut pas tuer sur la base des rumeurs», a déclaré notre informateur sous le couvert de l’anonymat. Il est surtout révolté et accuse ses frères d’arme parce qu’il sait que ce sont eux qui ont initié l’opération qui a conduit à l’arrestation des pro-Gbagbo et de leur torture.
Hier, sous le coup de 18h, nous avons pu joindre le capitaine Béma, commandant des FRCI de San-Pedro avec qui nous n’avons pu échanger jusqu’au bout. Il était au volant de sa voiture et avait des difficultés pour comprendre ce que nous lui disions. Nous espérons que la communication sera plus aisée aujourd’hui.

Une correspondance d’Emile Kian

 
Abidjan Riviera
 
Fuyant des hommes en armes: Une mère et sa fille se jettent d’un immeuble
Un assaut lancé par des hommes en armes contre un immeuble à la Riviera-Palmeraie, n’a pas manqué plus ou moins, de se terminer par un drame. Les faits ont eu lieu dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 août 2012.
 
Pour ce qui nous est en effet rapporté par nos sources, cette nuit-là, des hommes en tenues militaires et tous munis de kalachnikovs, investissent un immeuble. Il est environ 1h du matin. Les renseignements soutiennent que ces hommes en armes disent être investis de la mission de mettre la main sur un des habitants de l’immeuble dont le logis constituerait une cache d’armes. Ainsi, à la recherche de ce dernier, ils se mettent à casser des portes et à fouiller des domiciles.
Alors, prises de peur devant une telle opération menée tardivement, la femme et la fille du propriétaire du bâtiment qui vivent dans l’appartement de ce dernier en Europe au moment des faits, se réveillent brusquement. Rapidement, elles se retrouvent au balcon de leur appartement. Balcon qu’elles enjambent aussitôt, avant de se jeter les yeux fermés dans le vide depuis le premier étage. Plus tard, elles sont admises dans une importante clinique de la place. Si la jeune fille s’en tire dans l’ensemble à bon compte, ce n’est pas le cas de sa mère. Cette pauvre dame est victime de plusieurs fractures tant aux jambes qu’aux côtes.
Au lever du jour, toujours selon les informations reçues, le fils du propriétaire du bâtiment se rend au commissariat de police du 35ème arrondissement où il porte plainte contre inconnu. Non sans indiquer que d’importants biens sont portés disparus de la maison de son père, après le passage de ces hommes en tenue. Il s’agit de quatre téléphones-portables, de deux stabilisateurs, d’un jeu vidéo, d’un ordinateur et surtout, de la somme de 5 millions de F Cfa qui était planquée dans un endroit discret de la maison. Une enquête est tout de suite ouverte par la police. Non seulement pour identifier les auteurs du violent assaut et également se convaincre ou pas, des graves accusations de vol porté contre eux.

 
KIKIE Ahou Nazaire ( in Soir Info)
 
Abidjan :Les prisonniers de la Maca en danger
Chaque jour 20 à 30 personnes sont enlevées et conduits à une destination inconnue

 
Depuis un moment, la peur panique s’est emparée des jeunes soupçonnés d’être des pro-Gbagbo et qui sont arbitrairement incarcérés à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca). Selon des informations persistantes, chaque jour, ce sont entre 20 à 30 jeunes qui sont extraits pour être conduits à une destination inconnue. Ainsi, le 28 août dernier, un groupe de jeunes ont été extraits du bâtiment C pour une destination inconnue. Au nombre de ceux-ci, les nommés Koudou Jean Didier et Djessi Rodrigue. Leurs parents qui ont porté ces informations à notre connaissance, hier à notre rédaction, ne savent pas jusqu’à ce jour où se trouvent leurs enfants. Ils disent avoir parcouru sans succès tous les commissariats et les brigades de gendarmerie. Ils disent également s’être rendus à la Direction de la surveillance du territoire (Dst) et à la brigade de la recherche de la gendarmerie.
Là aussi leurs recherches ont été vaines. En ce qui concerne les camps tenus par les Frci, les parents de Koudou Jean Didier et Djessi Rodrigue disent y avoir été refoulés. Aujourd’hui, ils ne savent pas où donner de la tête. Et ils en appellent aux organisations de défense de droits de l’Homme et à l’Onuci.
 
Boga Sivori (In Notre voie)
 
Abidjan
Dr Saraka Patrice enlevé

 
Compagnon de Charles Blé Goudé, Dr Saraka Patrice a reçu la visite des individus qui l’ont enlevé chez lui à domicile pour une destination inconnue. Son enlèvement est fait dans la nuit de samedi 1er septembre à son domicile à la Riviera Golf.
Sa famille et ses connaissances ne savent pas les raisons de ce rapt, ni l’endroit où il a été conduit par ses ravisseurs. Les enlèvements sont devenus monnaie courante. Et les pratiques sont bien connues. Parce que les Frci enlèvent et torturent leurs victimes avant d’exiger de fortes sommes pour les
remettre en liberté.

 
Benjamin Koré(In Notre voie)




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