Nouvelle tartufferie de l'injustice internationale

Jeudi 6 Juin 2013 - 17:44


Nouvelle tartufferie de l'injustice internationale

La CPI admet à mots couverts n'avoir aucune preuve contre Gbagbo

Nouvelle tartufferie de l'injustice internationale

Généreusement financée par Ottawa avec nos impôts

Devant la vacuité du dossier préparé par le substitut Éric MacDonald, minable bouffon incarnant à merveille la tradition des ambitieux lèche-cul d'Ottawa, et par la ridicule et prétentieuse procureure Fatou Bensouda, les juges de la Chambre préliminaire de la Cour pénale internationale (CPI) ont renvoyé leurs deux fous refaire leurs devoirs. Malgré le généreux salaire que leur paient les commanditaires de ce tribunal factice, les juges ont été obligés d'admettre, dans leur décision du 3 juin 2013, l'absence de preuves suffisantes pour inculper formellement Laurent Gbagbo. Comme quoi il est difficile de trouver suffisamment de carpettes aussi véreuses que MacDonald ou la juge de Gurmendi, qui a bien essayé de tordre le bras à ses deux collègues, mais sans succès. Elle a dû rendre une opinion dissidente. Certaines personnes, comme les juges Hans-Peter Kaul et Christine Van den Wyngaert, tiennent encore à leur réputation, à défaut de s'intéresser sincèrement à la justice.

Évidemment, à moins de ne pas être informée du dossier, toute personne honnête, saine d'esprit et douée d'un minimum de sens critique sait parfaitement que les rôles ont été complètement inversés et que, dans le dossier de la Côte d'Ivoire, les criminels poursuivent la victime à La Haye, siège de la CPI et capitale de la honte du genre humain. La prostitution légalisée ne se limite pas au Red Light District d'Amsterdam. Les Pays-Bas sont une grosse putain qui loue une prison à des clients sans scrupule en échange de quelques dollars. Les criminels qui devraient être immédiatement incarcérés — à une autre époque, on les aurait envoyés sommairement à l'échafaud, et ils le mériteraient amplement, vu les crimes de masse qu'ils commettent sans cesse —, ce sont les chefs des États voyous de l'OTAN, comme Stephen Harper et ses acolytes. La victime, qui est un démocrate, un révolutionnaire et un pacifiste de la stature de Gandhi et qui est, pour cette raison, gardée en otage par les criminels, c'est Laurent Gbagbo.

Mais alors, me direz-vous, s'ils n'ont pas de preuves contre Gbagbo, ils doivent le libérer. Oui, si la CPI était un vrai tribunal, c'est ce qui se produirait. Mais la CPI n'est pas un tribunal. C'est le repaire de l'injustice internationale. Une sorte d'enclos où l'on parque les Africains empêcheurs de piller en rond. Il faut comprendre, avant tout, ce que le mégasyndicat international du crime, association mafieuse d'oligarques basée à Wall Street, essaie de faire avec les organisations internationales. Les organes de l'ONU, comme la CPI, existent pour soustraire le mégasyndicat aux lois et à l'obligation de rendre des comptes normalement associée à toute utilisation des deniers publics faite par un gouvernement responsable. La CPI n'a de comptes à rendre à personne d'autre qu'à ses vrais patrons, c'est-à-dire ses bâilleurs de fonds, comme le gouvernement d'Ottawa et l'oligarque George Soros, qui ne lui demandent pas de rendre justice, mais de se conformer à leurs objectifs criminels.

 

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