Meeting du 16 février prochain/ Koua Justin : «Pour Gbagbo, on ne reculera devant rien»

Pour sonner la mobilisation des militants et sympathisants de son parti, Koua Justin, Secrétaire national par intérim de la JFPI a entrepris, samedi 2 février 2013, une tournée dans plusieurs zones de Yopougon, où il a échangé avec les responsables locaux de la JFPI. Avec en ligne de mire le giga meeting du 16 février pour exiger la libération de Gbagbo.

Mardi 5 Février 2013 - 00:21


Meeting du 16 février prochain/ Koua Justin : «Pour Gbagbo, on ne reculera devant rien»
Le secrétaire national par intérim de la Jeunesse du Fpi (JFPI), Koua Justin, a fait une tournée de mobilisation des jeunes du Fpi, samedi dernier dans plusieurs zones de Yopougon. Notamment, dans les zones de Kouté, Niangon, Port-Bouet2 et Sicogi qui comptent au total près d’une cinquantaine de sections JFPI. Le numéro 1 de la Jfpi a insisté auprès des responsables locaux des sections sur l’importance du giga meeting du samedi 16 février prochain à la place CP1 de Yopougon, à seulement trois jours du début de l’audience de confirmation des charges du président Gbagbo à la Haye. «Nous devons manifester notre soutien à Laurent Gbagbo. Il faut que le peuple de Côte d’Ivoire se retrouve le 16 février pour lui manifester tout son soutien et son attachement. Pour Gbagbo, on ne reculera devant rien. Laurent Gbagbo est le symbole de la lutte pour la souveraineté des peuples africains. Et il est plus que clair que de sa libé - ration, découlera la libération de tous les prisonniers politiques, et surtout découlera la normalisation de la vie politique en Côte d’Ivoire», a fait savoir Koua Justin. Car explique-t-il, tous les secteurs d’activités semblent bloqués, avec une armée déstructurée, une économie malade, un corps social en ébullition, en somme une Côte d’Ivoire qui souffre.
L’heure du doute, de la peur et de l’inaction est terminée C’est vrai, dira-t-il,  depuis le 11 avril 2011, la terreur s’est abattue et continue de s’abattre sur les Ivoiriens ; mais «quand on est en face de tant d’adversité, fait savoir Koua Justin, on doit se lever. L’heure du doute, de la peur et de l’inaction est terminée. L’heure de l’action est maintenant arri- vée. Il faut que nous nous levions et nous
nous dressions contre l’adversité et la terreur». Il a invité les militants du FPI et les Ivoiriens en général, à ne pas reculer ni avoir peur, car selon lui, même les plus grandes dictatures ont connu une fin. «Si nous sommes déterminés, nous mettrons fin à la dictature de Ouattara. Le 16 février, aucune armée de dozos ni de Frci ne pourra nous freiner dans notre volonté de tenir notre meeting», a martelé le numéro 1 de la JFPI.  Invitant par ailleurs les uns et les autres à ne pas ruser avec le combat, sinon c’est avec la souffrance des Ivoiriens qu’ils ruseraient ainsi. Sur la question des négociations FPI – Gouvernement Ouattara, Koua Justin notera que son parti ne fera pas le miracle à la place du régime Ouattara. Et le miracle consiste en la libération de Laurent Gbagbo et de tous les autres prisonniers politiques, au retour des exilés… Pour sa part, Achile Gnaoré, président du comité de crise des Agoras et Parlements de Côte d’Ivoire, a invité à une mobilisation exceptionnelle le 16 février prochain pour démontrer au monde que «nous ne sommes pas liés à Gbagbo par l’argent, mais par la conviction du combat. Le 16 février sera une date historique pour la Côte d’Ivoire». En attendant le samedi 16 février prochain, la JFPI organise une assemblée générale au Baron de Yopougon. Une occasion, selon Koua Justin, pour une démonstration de force pour prouver que le peuple et Gbagbo ne font qu’un.

Frank Toti

Source: Le Nouveau Courir  N°717 du Lundi 04 Février 2013




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