Massacres des Wê, des jeunes de Yopougon et de 60 Gendarmes, tueries D’anonKoua-Kouté… Tôt ou tard, Ouattara paiera pour ses crimes

Faire passer les victimes pour les bourreaux, c’est bien l’intention du régime ouattara à travers son journal Le patriote. or le vrai bourreau du peuple ivoirien se nomme ouattara.

Vendredi 11 Avril 2014 - 10:52


L’adage dit qu’on n’est jamais assez fort pour être toujours le plus fort. on est fort un moment de la vie et, à un autre moment de la vie, on rencontre plus fort que soit. pour avoir gagné grâce à l’armée française, la guerre qu’il a introduite en côte d’ivoire, Alassane Dramane ouattara sème la terreur en côte d’ivoire. parce que momentanément plus fort, il a transformé ses victimes en bourreaux. Depuis trois ans, sa principale victime, le président Laurent Gbagbo, élu par les ivoiriens et renversé par la france de sarkozy au profit de ouat - tara, croupit à la cour pénale in - ternationale (cpi). Là-bas, il paie pour les nombreux crimes que ouattara a perpétrés en côte d’ivoire. pendant que le bourreau Ouattara, lui, se la coule douce sous la protection de la France néocolonialiste. cela prendra le temps que cela prendra, mais, tôt ou tard, Ouattara paiera pour les nombreux crimes qu’il a perpétrés en côte d’ivoire.

Les nombreux crimes de Ouattara dans la rébellion

Quand la rébellion de ouattara qui a attaqué la côte d’ivoire dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002 a été repoussée d’abidjan et des autres régions du pays par les ex-forces de défense et de sécurité (fds), la rébellion a pris la partie nord du pays en otage. c’était le point de départ de la chasse à l’homme. étaient visés les forces de défense et de sécurité (fds) et tous ceux qui sont considérés comme les soutiens du président Gbagbo. pendant cette période où le pays était coupé en deux, la rébellion de ouattara a perpétré de nombreux crimes dans le nord et l’ouest de la côte d’ivoire. mais on retiendra principalement les plus odieux et les plus documentés par les organisations de défense des Droits de l’homme. L’exécution crapuleuse de plus de 60 gendarmes et leurs familles à Bouaké jetés dans des fosses communes. ces gendarmes surpris dans leur camp au début de la rébellion avaient déposé les armes et hissé un drapeau blanc sur leur camp en guise de reddition. et pourtant, quoique n’étant pas en situation de belligérance, ils ont été désarmés, froidement exécutés et sommairement ensevelis dans des fosses communes. il y a également le massacre des pro-IB dans la guerre des clans à Bouaké et à Korhogo pendant la rébellion. Les adams, Kass et autres ont été les victimes d’une guerre sans merci que les fidèles d’alassane ouattara, qui partagent aujourd’hui le pouvoir avec lui, ont menée à ceux qui ne pensaient pas comme eux. cette guerre des clans s’est aussi traduite par les tueries massives dans les prison-conteneurs, notamment à Korhogo. Des personnes soupçonnées être des pro-iB arrêtées étaient torturées avant d’être jetées dans ces prisons-conteneurs exposées au soleil. elles y sont mortes dans des conditions atroces et également jetées dans des fosses communes. on n’oubliera pas les massacres des populations de Guitrozon et petit Duékoué. alors que les populations de ces deux villages de Duékoué dormaient tranquillement, les hommes de ouattara y ont fait irruption et ont mis le feu aux maisons. ils ont alors brûlé des familles entières. Dans une même maison, grand-père, grand-mère, père, mère, enfants et petits-enfants ont été tout simplement décimés.
Les crimes de ouattara dans la guerre postélectorale aussitôt que le président du conseil constitutionnel, la seule institution habilitée à proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle, a proclamé la victoire du président Gbagbo, les hommes de ouattara ont engagé la guerre. La localité qui a subi leurs premiers assauts meurtriers fut, à coup sûr, le vil- lage d’anonkoua-Kouté, à abobo. Là-bas, des habitants qui n’avaient rien à voir avec la contestation des résultats électoraux ont été sauvagement attaqués et certains brûlés vifs. et puis, il y a le massacre du quartier carrefour, dans la ville de Duékoué. 800 personnes de l’ethnie guéré ont été massacrées en deux jours, les 28 et 29 mars 2011. Le plus grand massacre de l’histoire de la côte d’ivoire de par le nombre de victimes en rapport avec le délai d’exécution. Les auteurs de ces crimes consignés dans les rapports de toutes les organisations internationales de défense des Droits de l’homme sont connus et clairement identifiés. c’était le point de départ de la terreur meurtrière dans tout le pays. on ne passera pas sou silence le massacre des populations godié de sago, dans le département de sassandra, bien après l’arrestation du président Laurent Gbagbo. est-il nécessaire de rappeler les nombreuses tueries du fameux commando invisible à abobo dont les journaux vantaient les mérites ? Les principales cibles de ce commando qui, quoiqu’il advienne, reviendra visible un jour, étaient les fds et tous ceux qui étaient soit de la même région que le président Gbagbo, soit simplement soupçonnés d’être ses soutiens. nous ne saurions passer sous silence le massacre des jeunes patriotes à Yopougon. Les hommes de ouattara qui ont conduit cette opération d’épuration sont bien connus. a tous ces crimes contre l’humanité, il faut ajouter les tortures à la Dst et dans les lieux de détention tenus secrets. Le seul vrai responsable de tous ces crimes odieux passibles de poursuite devant la cpi est Alassane Dramane ouattara. car c’est bien lui le patron de l’ex-rébellion. Koné Zacharia l’a clairement indiqué en son temps pendant la guerre des clans qui a vu le massacre des pro-iB : «nous avons pris les armes pour que alassane Dramane ouattara devienne président de la république de côte d’ivoire.
Quand nous étions en préparation au Burkina faso, il envoyait 25 millions par mois», avait-il dit au cours d’un meeting à séguéla en 2003. Le film de ce meeting a aussi fait le tour du monde. comme indiqué plus haut, tôt ou tard, ouattara paiera pour tous ces crimes. et, contrairement au président Gbagbo dont la cpi peine à trouver les preuves des crimes qu’on lui attribue faussement, la justice internationale n’aura aucune peine à prouver les crimes de ouattara. ils sont consignés dans tous les rapports de toutes les organisations internationales de défense des Droits de l’homme.
Le début de la rébellion de ouattara tout a commencé en 1993 avec le décès du président félix houphouet-Boigny. c’est celle année-là que ouattara a com - mencé sa rébellion. D’abord douce. elle s’est manifestée par son refus de respecter la défunte constitution qui indiquait, en son article 11, qu’en cas de vacance de pouvoir pour quelque raison que ce soit, le pouvoir revenait de droit au président de l’assemblée nationale qu’était Bédié. il s’en est suivi ce qu’il avait été convenu d’appeler la guerre des héritiers. ayant perdu cette première manche, ouattara a décidé de passer à une autre étape. celle de la violence. L’étape de la violence s’est matérialisée par le coup d’etat du 24 décembre 1999 contre Bédié, son allié d’aujourd’hui. «je frapperai ce pouvoir moribond et il tombera», avait prévenu ouattara en son temps. et il a effectivement frappé le régime de Bédié et il est tombé comme un fruit mûr. mais, ayant été trahi par son allié principal, le général robert Guéi, ouattara décide de nouveau de passer à une troisième étape. celle de la rébellion armée. mais, entre-temps, Gbagbo est élu président de la république de côte d’ivoire en 2000.
La rébellion armée de Ouattara en 2002, alors qu’il venait, un mois avant, d’autoriser l’entrée de son parti, le rdr, dans le gouvernement, la rébellion de Ouattara attaque la côte d’ivoire dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002. Le président Gbagbo se trouvait alors en visite d’Etat en italie. une rébellion meurtrière qui s’est étalée sur 9 ans et a pris fin par la guerre postélectorale en 2011. Que ouattara a gagnée avec le concours de la France et de l’onu. pour l’instant, avec le soutien de ses amis français, ouattara a réussi à faire passer ses victimes pour les bourreaux. mais cela ne va pas éternellement durer. L’histoire enseigne que des gens qui se croyaient les maîtres du monde ont payé d’une manière ou d’une autre leurs ignominies. alassane ouattara n’y échappera pas.   
BoGa sivori bogasivo@yahoo.fr

Source: Notre Voie  n° 4688 du jeudi 10 avril 2014




Politique | Economie | Société | Vidéo | Agenda | Religion | Culture | Santé | Diaspora | Contact





WWW.ABIDJAN.ME
UN SITE A VISITER ABSOLUMENT !