Manifestation de la résistance ivoirienne et panafricaine le 4 août à Paris: les Motivations . Par Zogo Toussaint GOBA

Samedi 27 Juillet 2013 - 07:40


Manifestation de la résistance ivoirienne et panafricaine le 4 août à Paris: les Motivations . Par  Zogo Toussaint GOBA
«  Aux grands maux les grands remèdes  », disait l’auteur. Nos preuves valent de l’or. Nous devons les produire, les présenter à la communauté nationale française et les transmettre à qui de droit afin de confondre Mme BENSAOUDA et la CPI à la prochaine audience de La Haye.
Tel est le but de la manif du 4 août 2013, organisée à la Place de la République à Paris, par la Résistance ivoirienne et panafricaine.

Qu’est – ce qui caractérise ces preuves que nous voulons réunir  ? Pourquoi Mme BENSOUADA a presqu’échoué  ? En quoi le camp GBAGBO est-il proche de la victoire  ? Rien n’est gagné mais tout est loin d’être perdu. Pour terminer le bout de chemin qui reste à parcourir, nous devons apporter à la Défense du Président Laurent GBAGBO tous les moyens de preuves dont nous disposons.                                                                                                                                                                 

En effet, depuis le 3 juin 2013 à la Haye, le combat a été rude pour Mme BENSAOUDA. Elle a failli le perdre  ; elle y a perdu ses plumes. Une possibilité de se rattraper lui a été accordée par la Cour, en dehors toute application correcte des principes du droit pénal.  En d’autres termes, nous savons, même pour ceux qui n’ont jamais étudié le droit, que n’eût été le trucage politique de dernière minute de la CPI, le PR GBAGBO serait actuellement libre, puisque la Cour elle-même (et non pas la Procureure), que les charges diligentées contre lui ne suffisent pas pour le maintenir en détention. C’est à ce titre que les russes élèvent actuellement la voix pour réclamer sa libération, vu qu’il n’a rien fait.                                                                    

Concernant les preuves brandies par l’Accusation, heureusement la Défense, elles ont brillé par leur mauvaise qualité, laquelle a été dévoilée par le travail méticuleux et intelligent de Me ALTIT et son équipe d’avocats. Conséquences  : le discrédit a été «  versé  » sur le Système International représenté par l’Accusation. Rappelons quelques-unes de ces preuves malveillantes juridiquement appelées falsifications  : «  le Sud-Africain brûlé vif une 1ère fois en Afrique et une 2ème fois en Côte d’Ivoire (heureusement que l’esprit vigilant du Juste Nelson MANDELA veillait aux grains pour disculper l’ami de son ami KHADAFI)  », «  les femmes ressuscitées de KOUMASSI ressortissantes du Nord ivoirien  «  , «  les têtes d’obus chercheuses et tueuses de vendeuses du Nord ivoirien (encore), adhérentes du RDR dans le grand marché bondé de monde d’Abobo (RCI)  ».

En quoi la rencontre du dimanche 4 août 2013 est- elle importante au niveau des preuves?
Lors de cette confrontation de preuves la Procureure de la CPI contre Laurent GBAGBO, l’Accusation apporte les preuves sur lesquelles s’appuie sa requête tendant à faire condamner le PR GBAGBO… La Défense est naturellement dans la position difficile de démonter ces preuves. Mais jusque –là, elle l’a fait très bien car elle a réussi à chaque coup à transformer lesdites preuves présentées, avec l’aide des faussaires officiels africains, en allégations non qualifiables en droit. En retour, elle en profite pour démontrer à la Cour, pièces probantes à l’appui, non seulement le mensonge de la Procureure, mais aussi, ce qui s’est réellement passé. C’est ainsi que l’attaque organisée pour installer M. BROU Amessan depuis l’Hôtel du Golf, soutenus par la coalition internationale, a été dévoilée, au grand dam de la juge principale Gurmendi. C’est une sorte d’hypercut, dirait un boxeur. Plusieurs preuves électroniques car il faut en fournir les copies originales. Or celles qui reposent sur un support électroniques (sms, vidéos, enregistrements…) doivent être justifiées à partir de l’appareil de l’émetteur, au terme de la jurisprudence française récente. Cela est difficile car de bonnes preuves ont été fournies sur les réseaux sociaux par les bourreaux eux-mêmes, par pure ignorance et fanfaronnade. Maintenant, bien que leur image en ait pris un coup, ils ne peuvent pas produire contre eux-mêmes ces pièces probantes.
C’est donc pourquoi ce rassemblement appelle à la production des preuves dont le camp GBAGBO est en possession. Celles – ci existent en grand nombre. Jusque-là, certains d’entre – nous n’en voient pas la valeur, ont peu r de les produire au risque de se voir fichés, n’osent pas les présenter faute de moyens pour les reproduire, etc. Il est temps de dépasser ces freins qui peuvent nous faire regretter demain, pour si peu, vu l’enjeu qui est le nôtre.                                                                                            

Le dimanche 4 août 2013, la Résistance ivoirienne et panafricaine donne donc l’occasion à chacun d’entre – nous de découvrir notre malheureuse richesse en preuves car, tout compte fait, ces permettent de mesurer l’ampleur de la destruction dont nous sommes victimes. Ce jour-là, nos langues, nos messageries, nos appareils photos et vidéos, voire notre mémoire devront livrer leurs secrets. Il est aussi temps de frapper l’opinion publique par une démonstration cette démonstration des preuves dont nous disposons. Nos avocats en ont besoin pour «  finir avec ça  ». Si Mme Fatou BENSAOUDA parcourt les hauts milieux des faussaires africains, c’est parce que la tâche qui lui a été assignée par la CPI est quasi-impossible à réaliser. Le stock de fausses preuves qui lui ont été laissées par son prédécesseur, M. OCAMPO, a été épuisé et invalidé par la Défense. D’ailleurs, le Sieur OCAMPO, atteint par le dogmatisme des tribunaux, s’est réfugié à la FIFA, pour tourner cette triste page de sa carrière, même s’il est soupçonné de faire partie de ceux qui aurait fait le coup au PR Salvador ALLIENDE. La FIFA, où il est conseiller juridique, est désormais pour lui un lieu de repos pour écouler dans ce milieu de l’argent roi, son magot amassé sur le dos de la liberté des africains.

Rappelons aussi que dans ce combat de l’oppresseur contre l’opprimé Laurent GBAGBO par lequel les principes du droit pénal ont été violés, le réseau de Mme BENSAOUDA reste dangereux  ; il est encore vivant. La prolongation dont elle a bénéficié tend à lui donner la possibilité d’achever dans une enveloppe juridique « le complot international  » finalisé en Côte d’Ivoire le 11 avril 2011.

De ce fait, le temps des preuves qui court s’oppose à la fois à l’Accusation et à la Défense, surtout à cause des enjeux qu’il représente, selon que la procédure prenne fin à la prochaine audience ou continue.

En effet, pour Mme Fatou BENSAOUDA, perdre ce procès à l’issue de la prochaine audience, c’est ruiner «  la mise  » de son camp. En d’autres termes, le bloc des pays occidentaux, mue par sa doctrine prédatrice, devrait assumer une lourde faute politique qui l’engagerait juridiquement en termes de responsabilité sur tous les plans. Ce camp n’est donc pas prêt à assumer sa responsabilité. De ce fait, il fait peser sur Mme Fatou BENSAOUDA une obligation de résultat  : fournir à la CPI des «  preuves suffisantes  » afin d’ouvrir la voie à la continuation de la procédure de condamnation définitive du PR GBAGBO. C’est pourquoi Mme Fatou BENSAOUDA ne sera jamais lâchée par ses bailleurs de fonds.

Quant au camp du PR GBAGBO, il dispose de tous les atouts de la victoire. Malgré le défi de son environnement politico-financier constitué de véritables requins et prédateurs, un espoir raisonnable est permis, pour plusieurs raisons.
Dieu se manifeste en faveur de ce camp meurtri par l’injustice. Il donne des signes pour le sortir des «  ténèbres extérieures  » (le PR Senghor à l’égard du PR Sékou TOURE en 1958). Les réactions dans l’opinion publique ivoirienne et internationale s’ouvrent au camp GBAGBO et se portent for de l’injustice dont il fait le PR ivoirien, confirmée par la décision du 3 juin 2013 de la CPI. Autant reconnaître que Dieu est Parole, Vérité et Justice et qu’il est en train de confondre Abidjan. Comment pouvons-nous remarquer ces signes du Seigneur  ?

D’abord, sur le plan national, le camp de l’adversaire se fissure gravement  : KKB, Anaky KOBENAN, Jean-Louis BILLON et même l’Oncle Abou Cissé défient l’Autorité supérieure et fissurent ainsi la cohésion interne du RHDP, à l’image de l’UMP en France.
Ensuite, les députés du PDCI ont reporté courageusement le vote de la loi sur la nationalité, cyniquement défendue par M. Cissé BACONGO. Cette tuerie froide de plus de 56 prisonniers à la MACA par des FRCI surarmées dont les médias étrangers ne font pas cas, laisse des doutes sur la valeur de la vie humaine dans la Côte d’Ivoire actuelle.

Par ailleurs, plongés politiquement au cœur de ce combat face à des adversaires armés et sans pitié  ; les jeunes du FPI forcent le respect par leurs remarquables courage et abnégation. En effet, au cours de leurs tournées, Justin KOUA, son successeur et le national DAHI ont réussi à sortir les anciens de leurs maisons par des messages portant sur la libération du PR GBAGBO et de ses proches lâchement incarcérés, avec en prime le départ de M. OUATTARA du pouvoir. Même l’épreuve de la prison politique ne les fait pas reculer. Dès que l’un d’entre-eux est arrêté, il est automatiquement remplacé. C’est ce qui caractérise cette jeunesse, «  celle qui peut  ». Nous nous rendons compte de la formation acquise à l’Ecole Politique du PR GBAGBO, qui a toujours voulu que la jeunesse prenne en mains son propre destin.

Dans la même veine, admirons le combat que mène ardemment mon grand aîné Sylvain MIAKA Ouretto qui, malgré une santé fragile, se bat sur tous les fronts, nationaux et internationaux, car pour lui, gagner ce combat est plus fort que lui-même  : il lui consacre toute sa vie. Que Dieu lui donne la force et la santé nécessaires pour l’achever. Déjà, il faut remarquer que le FPI renaît de ses cendres, avec dans son sillage les partis politiques du CNRD encore convaincus que l’avenir est proche pour l’indépendance de la Côte d’ivoire et l’émancipation des ivoiriens.

Dans la même veine, malgré son exil, Stéphane KIPRE prend le risque d’apporter son énergie à cette lutte difficile, en mettant son savoir-faire à contribution. Que Notre Dieu tout – Puissant le protège également.

D’une offensive à une autre, Abel NAKI du CRI-PANAFRICAIN exporte en personne le combat dans la «  Case de l’Oncle Sam  » (aux USA), corrompue par le propre fils de l’Afrique contre la Côte d’Ivoire, OBAMA. Il y organise actuellement la caravane de la liberté, à l’instar de celle qu’il a déjà réussie en France. Là aussi, nous implorons la protection de Dieu sur ce jeune – homme par l’âge mais GRAND en politique, respectueux mais têtu, sans doute le défaut qu’il faut avoir pour aller jusqu’au bout de sa conviction. Disons que   «  la valeur n’attend point le nombre des années  ».

Contrairement au profil d’Abel NAKI, il faut surtout citer Ephrem BIAKA BODA, cet autre jeune, petit par l’âge aussi, mais GRAND par le nom et le partage de ses qualités de communicant qu’il met au gracieusement au service de toutes les organisations de la résistance notamment l’envoi des SMS «  Com en Résistance  » et sa participation à toutes les manifestions. D’où lui viennent ces qualités techniques et humaines  ? Dieu Seul est Son Guide.

Sur le plan externe, à l’Est de l’Europe, la presse russe crie au scandale politique, depuis une semaine, par voie de presse, à l’attention de l’Occident. Pour les médias du pays du PR Vladimir POUTCHINE, c’est Laurent GBAGBO qui a gagné les élections présidentielles ivoiriennes de 2010 mais il a été victime d’un complot occidental, disent-ils en substance. Malgré ces attaques ciblées, les chancelleries européennes observent le silence total  : «bliiiiiin» comme disent les Baoulé ou «bléhiiii» chez les Bété de Côte d’ivoire.

C’est à ce titre que le GRAND SIT du dimanche 4 août 2013, organisé à la Place de la République à Paris par la Résistance ivoirienne et panafricaine, donne la priorité aux PREUVES nécessaires à Défense à La Haye pour mettre juridiquement fin à ce procès inique et politicien de la CPI. Nous devons donc tous contribuer à la bonne réalisation cette initiative.


Paris, le 23 juillet 2013, pour soutenir cette initiative vitale.


Zogo Toussaint GOBA




Politique | Economie | Société | Vidéo | Agenda | Religion | Culture | Santé | Diaspora | Contact





WWW.ABIDJAN.ME
UN SITE A VISITER ABSOLUMENT !