Les ivoiriens doivent dire : Au-revoir à la stabilité sociopolitique et a la paix sociale pérenne en côte d’ivoire.

Mardi 2 Juillet 2013 - 08:02


Alassane Ouattara et Soro Guillaume.
Alassane Ouattara et Soro Guillaume.
En l’absence d’une Amnistie générale consensuelle et référendaire qui doit être approuvé par plus de (50% +) cinquante pour cent et plus, de OUI pour l’Amnistie générale consensuelle, de l’électorat total ré-déterminer a cette fin référendaire « (50% +) cinquante pour cent et plus, de OUI et non de taux de participation ». Et en l’absence d’une justice internationale impartiale, disons au-revoir a la stabilité sociopolitique et a la paix sociale pérenne en côte d’ivoire.
Parce que, tant que l’impunité existera pour ceux qui détiennent le pouvoir d’état et pour ceux qui sont liés au gouvernement ou proches des gouvernants dans la résolution de la crise ivoirienne, issue de la guerre d’agression qui est (un crime contre la paix nationale et internationale et un crime contre la sécurité de l’humanité, aux yeux du droit international, c’est-à-dire la direction, la préparation, l'initiative et l'exécution de guerres d'agression et de guerres entreprises en violation des traités internationaux), hélas il n’y aura pas de stabilité sociale et de paix sociale durable en côte d’ivoire.
Alassane Ouattara le père de la guerre d’agression et des deux coups d’états contre des pouvoirs démocratiques de : 1999 et 2002 et Soro Guillaume le chef des exécutant du coup d’état de 2002 sont deux avérés criminels de guerre d’agression (un crime contre la paix nationale et internationale et un crime contre la sécurité de l’humanité, aux yeux du droit international, c’est-à-dire la direction, la préparation, l'initiative et l'exécution de guerres d'agression et de guerres entreprises en violation des traités internationaux), qui n’ont de place que sur le banc des accusés d’un TPI-CI tribunal pénal international pour la côte d’ivoire de création onusienne (conseil de sécurité). Mais hélas aujourd’hui, ces deux grands criminels de guerre d’agression qui a enfanté la crise ivoirienne déambulent à travers le monde aux frais des contribuables ivoiriens et des caisses publiques ivoiriennes en se présentant comme des saints des saints. Ouattara a réussi son coup d’état entamé en 1999 en passant par 2002 et achevé en avril 2011 donc « le temps des coups d’Etat, c’est fini ». (Ripou !!!)
Voyons à la lumière litote du droit international, la responsabilité de ses criminels de guerre d’agression aujourd’hui tenants du pouvoir d’état dans les crimes commis pendant la guerre d’agression qui est (un crime contre la paix nationale et internationale et un crime contre la sécurité de l’humanité, aux yeux du droit international, c’est-à-dire la direction, la préparation, l'initiative et l'exécution de guerres d'agression et de guerres entreprises en violation des traités internationaux) aujourd’hui dite crise ivoirienne : premier de tous : Alassane Ouattara le parrain de la rébellion dont SORO n’est que l’interface visible, il est le chef hiérarchique qui a commandé les opérations militaires postélectorales qui ont fait plus de trois milles cinq cent (3500) morts, dont plus de milles cinq cent « 1500 » mort à l’ouest en 48 heures zigouillée par les fantassins de Ouattara chemin faisant vers le pouvoir d’état, par conséquent, Alassane Ouattara est aux yeux du droit international pénal, du droit international des droits de l’homme, et du droit international humanitaire, le premier pénalement responsable des exactions et des tueries, « crime des crimes » commis par ses fantassins parti du nord sous son ordre pour conquérir le sud siège du pouvoir GBAGBO. Et c’est Alassane Ouattara, ce criminel de guerre d’agression reconnu par le droit international général, par le droit international pénal, par le droit international des droits de l’homme, et par le droit international humanitaire qui détient aujourd’hui la direction et le conducteur de la puissance publique étatique ivoirienne, elle même maitresse par excellence de la force de répression légale. ALASANE OUATTARA n’a aucune possibilité aux yeux du droit international de prétendre ignorer les exactions et les tueries, « dont plus de milles cinq cent ( 1500 ) mort en l’ouest en 48 heures » de ses fantassins partis du nord ivoirien et de Bouaké sous son ordre pour conquérir le sud ivoirien par les armes contre le pouvoir GBAGBO.
Donc à bien regarder à la loupe impartiale du droit international général, du droit international pénal, du droit international des droits de l’homme, et du droit international humanitaire, Alassane Ouattara est un dangereux criminel de guerre d’agression divaguant en liberté. Il s’en suit que le premier criminel de la guerre d’agression qui a enfanté la crise ivoirienne a entre les mains les leviers de la justice ivoirienne qu’il téléguide. Cela va engendrer un besoin criant de justice judiciaire et sociale qui mettra en mal à coup sûr toute la société ivoirienne dans un avenir proche. Parce que la justice sélective attise la haine, le besoin de vengeance et le règlement de compte sempiternel. Alors que la justice non sélective anéantit le besoin de vengeance, car la Cour qui inflige impartialement aux criminels de guerres le châtiment qu’ils méritent répond par la même occasion aux victimes qui exigent des représailles.
Deuxième dans la chaine de responsabilité criminelle : Guillaume Soro le commandant en chef des Forces Nouvelles de Côte d'Ivoire (FNCI) une coalition de mouvements rebelles : le MPIGO, le MPCI et le MJP, parrainé par Alassane Ouattara. En tant que chef consentant de la rébellion de septembre 2002. Ou toutes les têtes brûlées de la République s’y retrouvaient du premier de la classe au dernier cancre mais aussi, tous les prédateurs qui ont pillé les ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire « Diamant, or, bois, terres etc.. » pendant cette rébellion armées des dix dernières années. Ils ont massacré des citoyennes et volé l’argent du peuple à souhait et a volontés. Donc il est irréfragable en droit international pénal que, Guillaume Soro est le premier responsable des crimes commis par cette rébellion qu’il a accepté de diriger sur offre de son parrain Ouattara, jusqu'à novembre 2010 date à laquelle, il a remis sa démission de premier ministre qu’il occupait en tant que chef de la rébellion armée, se faisant il mettait ainsi les hommes armés de Ouattara sous l’autorité directe même de leurs commandant en chef qu’est Alassane OUATTARA qui devenait ainsi le chef suprême désormais visible de ses hommes armés. C’est ce qui vaut à Guillaume Soro aux yeux du droit international pénal, l’impossibilité de poursuite judiciaire pour les crimes postélectorale commis par les hommes armés sous l’autorité directe de Ouattara, en absence d’une poursuite judiciaire a l’encontre de, Alassane Ouattara lui-même commandant en chef de ses hommes armés.
Mais cela n’empêche que, Guillaume Soro demeure, le premier responsable des crimes commis par la rébellion qu’il a accepté de diriger de septembre 2002 a novembre 2010, parce qu’il était ainsi le chef supérieur hiérarchique ayant autorité sur ses subordonnés de septembre 2002 a novembre 2010. Il disposait donc, d’une capacité de mettre fin à une conduite criminelle de ses hommes armés, dont il savait ou aurait dû savoir par obligation de s’informer, que ces hommes armés allaient ou étaient entrains de commettre des crimes. Cela résulte du principe de la responsabilité du supérieur hiérarchique qui tire son origine de la responsabilité pénale individuelle tel qu’appliqué par les juridictions de Nuremberg et de Tokyo. Et au surplus, aujourd’hui sous la gouvernance de ses ripoux piloté par Ouattara, il faut bien le noter ici qu’en côte d’ivoire, ce n’est plus l’opposition politique ni même l’animosité de politique haineuse mais bien l’inimitié entre communautés nationales. La politique de rattrapage communautaire du communautariste Ouattara en est la cause.
Donc Alassane Ouattara et Soro Guillaume ne sont aux yeux du droit international pénal, du droit international des droits de l’homme, et du droit international humanitaire, que deux criminels de guerres d’agression. Et ce sont c’est deux grands criminels d’agression qui déambulent a travers le monde aux frais des contribuables ivoiriens et des caisses publiques ivoiriennes en se présentant comme des saints des saints. Ils excellent l’un « Alassane Ouattara » dans la politique de l’hérisson qui, Pour ne pas être ramassé « le hérisson » se ramasse sur lui-même et l’autre « Guillaume Soro » dans la politique de l’autruche qui, se croyant malin « l’autruche » fait le con en enfouissant sa tête sous le sable, en laissant son cul dehors et en plein-air, pour ne pas voir la réalité du danger de plus près.

Alors donc aujourd’hui de quel droit peut-on exonérer les criminels ALASSANE OUATTARA et SORO GUILLAUME de justice et de responsabilité parce qu’ils ont acquit le pouvoir d’état par les armes ??? Non !!! L’humanité ne saurait s’accommoder avec une telle déshumanité. Alors que, les crimes contre l’humanité et la guerre d’agression de ses politicards s’accompagnent désormais d’autres recettes controuvées plus maléfiques les unes que les autres. Elles ont pour Nom : La justice des vainqueurs, aversion pour toutes oppositions politiques et idéologiques, arrestations arbitraires, détentions arbitraires illimitées, coups bas entre allies, cabales contre toutes dissidences idéologiques, tartufferies dans l’arène politique, fourberies dans la gestion économico-politico-sociale, démagogies dans les rapports humains etc. Oui !!! Face aux crimes contre l’humanité et même aux crimes d’agression qui est (un crime contre la paix nationale et internationale et un crime contre la sécurité de l’humanité, aux yeux du droit international, c’est-à-dire la direction, la préparation, l'initiative et l'exécution de guerres d'agression et de guerres entreprises en violation des traités internationaux), commis en côte d’ivoire et subit par la côte d’ivoire, la politique de l’hérisson et la politique de l’autruche montreront un jour leur limite devant un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI)
Donc disons-nous tant que les procédures judiciaires (nationales ou internationales) masqueront leurs responsabilités dans les graves crimes commis en côte d'ivoire pendant la crise ivoirienne dont le peuple souverain de côte d’ivoire a perdu prés de sept milles (7000) des siens, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ira du mal au pire. Le détenteur du pouvoir d’état ne doit pas être exonérer de poursuites judiciaires devant les juridictions nationales et les juridictions internationales pour des crimes qu’il a commis ou fait commettre au terme d’une guerre, au surplus guerre d’agression. Parce que ce n’est pas l’état personne morale que ses dirigeants politique de l’état dirigent qui commet les crimes, mais c’est eux mêmes en tant que personnes physiques sujets de droit international pénal qu’ils sont et qui agissant au nom de l’état, qui commettent ces crimes dont ils sont responsables de droit, en tant que sujets de droit international pénal…
Aussi il convient de noter ici que, contrairement aux saloperies politiciennes que véhiculent les politicards de la Rencontre Des Ripoux (RDR) au sujet de l’Amnistie générale référendaire, saloperies motiver par la peur d’une large ouverture politique dans laquelle, les jeux d’alliances mettront a coup sûr leurs pouvoirs en péril, il n’y a rien de saugrenu dans cette recherche de la paix qu’est l’amnistie politique. Cette pratique est vieille comme le monde. L’une des premières grandes amnisties politiques, l’amnistie athénienne, a notamment été prise à la suite de la guerre civile qui opposa Thrasybule et les démocrates, aux sympathisants des Trente Tyrans au pouvoir. Après la chute de ces derniers en 403 avant Jésus-Christ, le régime démocratique a été rétabli et l’œuvre de reconstruction et de réconciliation mise en place. Une large amnistie a été proclamée et s’est appliquée à tous. Aussi l’article 16 du traité de Campo-Formio du 17 octobre 1797 prévoit par exemple : qu’ aucun habitant de tous les pays occupés par les armées autrichiennes et françaises, ne pourra être poursuivi ni recherché, soit dans sa personne, soit dans ses propriétés, à raison de ses opinions politiques ou actions civiles, militaires ou commerciales, pendant la guerre qui a eu lieu entre les deux puissances.
Le 11 avril 1713 entre la France et le Portugal : Il y aura de part et d’autre un entier « oubli » de toutes les hostilités commises jusqu’ici ; en sorte que tous et chacun des sujets de la Couronne de France et de la Couronne du Portugal ne puissent alléguer réciproquement les pertes et dommages soufferts pendant cette guerre, ni en demander satisfaction par voie de justice ou autrement y est prescrit au terme de l’Amnistie. C’était pareille pour : Aix-la-Chapelle du 18 octobre 1748 entre la France, la Grande Bretagne et les Pays Bas : Il y aura un « oubli » général de tout ce qui a pu être fait ou commis pendant la guerre qui vient de finir qui apparaissent alors comme indispensables pour faciliter un nouveau commencement, y est aussi prescrit au terme de l’Amnistie.
Donc au terme d’une guerre d’agression qui est (un crime contre la paix nationale et internationale et un crime contre la sécurité de l’humanité, aux yeux du droit international, c’est-à-dire la direction, la préparation, l'initiative et l'exécution de guerres d'agression et de guerres entreprises en violation des traités internationaux) quand la clémence peut ramener à l’amour, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre elle, elle est commandée par la grande raison du bien public, « raison d’état » fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre public. L’ordre public, au sens large est l’ordre matériel et extérieur considéré comme un état de fait opposé au désordre social, l’état de paix opposé à l’état de trouble social « d’où le : je préfère l’injustice au désordre et la paix sociale est le préalable de tout développement de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ».
Que les ivoiriens se détrompent, la déclaration de candidature de Ouattara à l’élection présidentielle de 2015 sonne comme la sonnerie du serpent a sonnette. Ouattara ne veut pas postuler un deuxième mandat au terme d’une élection démocratique, mais Ouattara veut rester au pouvoir, quelque soit le coût pour le peuple ivoirien, même dans la pire catastrophe plus que 2010. Le chien ne change pas sa manière de s’asseoir, Ouattara rééditera son scénario de 2010 (enrôlement massif des gens au statut juridique non-régularisé, déclaration massive de nullité des votes adverses, truquage sur les procès verbaux au mépris des bulletins de votes dans les urnes, proclamations des résultats malgré ces graves irrégularités, validation de ces résultats litigieux par le conseil constitutionnel et imposition de ces résultats par la force armée etc.)
Donc vivement un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI). En l’absence d’une Amnistie générale consensuelle et référendaire qui doit être approuvé par plus de (50% +) cinquante pour cent et plus, de OUI pour l’Amnistie générale consensuelle, de l’électorat total ré-déterminer a cette fin référendaire « (50% +) cinquante pour cent et plus, de OUI et non de taux de participation ». Disons au-revoir a la stabilité sociopolitique et a la paix sociale pérenne en côte d’ivoire.

Une contribution de :
De Lepetitfils Da Cand
y, leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

Contact: dacandylepetitfils.exileforce@gmail.com ou article9et14duh_article9ctun@hotmail.fr






Politique | Economie | Société | Vidéo | Agenda | Religion | Culture | Santé | Diaspora | Contact





WWW.ABIDJAN.ME
UN SITE A VISITER ABSOLUMENT !