Le régime Ouattara en Côte d'Ivoire : un exemple de mal gouvernance assaisonnée d'une cruauté gratuite !

Mercredi 8 Février 2017 - 01:39


Ce n’est un secret pour personne qu’Alassane Ouattara n’a pas été placé à la tête de la Côte d’Ivoire pour le bonheur des Ivoiriens. Les officines de l’impérialisme inhumain ont fait le coup pour leurs intérêts exclusifs. Cela, non seulement intègre tous les crimes qui faciliteraient la réussite de l’opération, mais également tous les travers contre un peuple qu’on a décidé de spolier de tout, à commencer par les droits élémentaires jusqu’à la vie. Du coup, l’homme qu’on a placé peut se permettre les pires distorsions des normes, désagréger grossièrement le tissu social, au troisième millénaire, dans un pays membre de toutes les institutions internationales, instaurer une dictature, avec une gouvernance inédite basée sur une notion des plus absurdes pour une nation, « le rattrapage ethnique ». Il peut détruire foutes les fondations de l’État, depuis l’économie, avec un niveau d’endettement hors normes, jusqu’à l’armée réduite à des factions d’individus en armes sans la moindre formation, en passant par les structures de formation dépourvues d’équipements, on l’applaudit, on le félicite, les yeux fermés sur les drames sans précédents qui couvent. Assurément, la Côte d’Ivoire sous Ouattara est au sommet de la mal gouvernance sur fond de cruauté!

Que n’a-t-on pas dit sur la justice à deux vitesses qui a cours depuis l’installation de l’homme ? Évidemment, les parrains qui actionnent une CPI comme un rempart de l’impérialisme occidental, ne pouvaient que lui dicter une justice partiale ! L’économie est devenue exsangue aux mains du soi-disant « grand économiste », sorte de monstre fabriqué à dessein, pour le rôle de facilitateur d’accaparement des richesses des nations, au profit d’une cruelle oligarchie. Les Ivoiriens se retrouvent désormais dans un pays qu’ils ne reconnaissent plus : le deux poids deux mesures en toute chose fait que les gens se regardent en chiens de faïence. Le « rattrapage ethnique » a généré un gouvernement tribal, ses membres étant très majoritairement du parti à fondement tribaliste du régnant. L’armée, comme on appelle ceux qui détiennent les armes dans le pays, il vaut mieux ne rien en dire. À l’occasion de la récente grève très suivie des fonctionnaires, on a entendu des ministres de la république parler de « fonctionnaires RDR », du parti de l’homme au pouvoir : que d’égard pour l’unicité de l’État !... Aujourd’hui, on déverse sur les mercenaires, qui ont fait la guerre à l’armée régulière d’alors dans le pays, pour installer le régnant actuel, des dizaines de milliards de francs, alors que, au mépris de tout, voilà des années que les renvoyés de leur travail sans raison légale si non pour cause de « rattrapage ethnique », courent après leur dû, rien que quelques maigres millions, après avoir gagné les procès qu’on n’a pas, pour une fois, réussi à leur faire perdre contre cet État. Nous pensons aux ex-travailleurs chassés de l’Office National d’Identification (ONI), à ceux des filières café-cacao. FRCC et autres. Au fil du temps, ces Ivoiriens et Ivoiriennes meurent, les uns après les autres, dans le dénuement total !... Si ce n’est pas de la méchanceté inutile, de la cruauté sans intérêt, cela y ressemble bien ! En effet, quel problème y a-t-il à verser à de personnes qu’on a renvoyées de leur travail de façon fantaisiste l’argent qui leur est dû selon la loi ?

 L’histoire un jour donnera les explications de tant d’agissements anormaux, cruels et injustifiables. En attendant, c’est la nation ivoirienne qui se meurt.

 

Bedi Holy





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