Le calme est revenu au FPI: Et si c'était la victoire du président Gbagbo?

Lundi 18 Août 2014 - 07:48


Comme je l'ai déjà écrit, le Président Gbagbo a passé une partie de son combat politique à éduquer et à former ses militants aux valeurs démocratiques caractérisées par le débat contradictoire.Si le Président Gbagbo n'avait pas formé ses militants aux valeurs essentielles de la démocratie, le FPI n'aurait pas existé après son emprisonnement loin du continent africain.La formation politique du président Gbagbo  vient de résister aux derniers soubresauts grâce à la maturité et au sens de la responsabilité des militants et des organes de contrôle et de décisions.Le président Gbagbo a toujours enseigné que le rôle du politique est de tout faire pour ne pas exacerber les tensions, mais au contraire pour les apaiser.C'est pourquoi nous dédions la fin heureuse de cet incident au Président Gbagbo et au gardien du temple, le camarade Aboudramane Sangaré. Nous saluons également la lucidité et la clairvoyance du président Affi et du camarade Laurent Akoun qui ont privilégié la cohésion du parti à l'esprit individualiste. Nos responsables n'ont pas à avoir d'ego.Ce serait parfaitement inadmissible. Toutes nos félicitons à ces nombreux militants du FPI qui ont tout fait pour que la pensée unique ne triomphe pas, et que le combat de la démocratie qu'ils ont voulu  pour la Côte d'Ivoire prenne ses racines au FPI. Il y a un vieux parti politique en Côte d'Ivoire dont la démocratie se résume aux décisions de trois(3)personnes, c'est  le président à vie, le secrétaire et le porte parole. La démocratie est un combat de tous les jours avec ses exigences.Et comme le disait Boutros Ghali:<<La démocratie n'est pas un modèle qu'il s'agit de copier, mais un objectif qui doit être atteint par tous les peuples et assimilé par toutes les cultures... .Elle peut prendre de nombreuses formes,suivant les caractéristiques propres et l'histoire de chaque société>>.Maintenant, les militants doivent tous  se conformer aux résolutions de la réunion du comité central extraordinaire pour continuer le combat sur le terrain ,car beaucoup de défis nous attendent.Par exemple, la libération du Président Gbagbo n'est pas à négocier, le retour des exilés et la libération de tous les autres prisonniers politiques.Dénonçons la présence des 30000 Burkinabés puissamment armés dans les forêts du Mont Péko,la présence des Dozos dans nos villes et villages etc....
                  Restons sereins et constants pour la suite du combat,car le premier devoir d'un socialiste ou d'un homme de gauche c'est de lutter contre la peur et de donner de l'espoir. Une simple stratégie politique n'est pas payante,mais une stratégie basée sur des valeurs communes est plus sérieuse.
                                     Liadé Gnazégb




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