Le NPR répond à ses détracteurs: "Combattez la dictature qui sommeille en vous... avant de combatre celle d'Alassane Ouattara"

Mardi 20 Mai 2014 - 14:12


Image du premier Congrès du NPR, journée de clôture du samedi 19 avril 2014 à l'Hôtel Pullman d'Abidjan
Image du premier Congrès du NPR, journée de clôture du samedi 19 avril 2014 à l'Hôtel Pullman d'Abidjan

Réponse à tous ces détracteurs du NPR, à tous ces misérables énergumènes, aux esprits sclérosés, dont les propos et agissements montrent les pitoyables carences et n'honorent pas la cause qu'ils prétendent défendre.


Du 12 au 19 avril dernier, le NPR (Nouveau Parti pour le Rassemblement) a tenu son premier Congrès ordinaire à l'Hôtel Pullman d'Abidjan. Ce Congrès annoncé plus d'un an auparavant n'avait jusque-là suscité aucune voix lugubre s'attaquant au NPR et à son président Blaise Pascal Logbo. Cependant cela n'a pu être le cas depuis sa tenue. En effet, des murmures et voix lugubres, empreintes d'injures, font échos, criant à la trahison et diabolisant le NPR et son président. Le fait que ces échos soient manifestes maintenant prouve bien qu'ils auraient pu l'être dès l'annonce de ce Congrès si leurs auteurs n'avaient parié sur son caractère utopique.
Après avoir perdu ce pari, les têtards ont fait le choix de sortir de leur marigot fétide pour coasser, espérant ainsi vainement troubler notre quiétude ou nous détourner de nos objectifs. Mais une réponse appropriée à l'ennemi peut être une preuve d'humanisme, dans l'espoir de le sortir de ses égarements et niaiseries survenus après que la raison ait pris congé de lui. La présente réaction vise donc, en ce sens, à arraisonner, si possible, tous ses apprentis sorciers érigés en ennemis et détracteurs du NPR, mais aussi à éclairer l'opinion sur le sens profond de leurs agissements.

Du reproche par nos détracteurs de la tenue de notre Congrès.

A lire les propos absurdes qu'ils véhiculent au sujet de notre Congrès, nous nous rendons bien compte de l'étalage de leurs carences et de leur cécité politique. Ont-ils appris le sens d'un parti politique ?  Tant que nous étions à Paris, soutenant et participant à des manifestations de la résistance ivoirienne, sous forme de raillerie et même de mépris, l'on nous laissaient entendre que la politique ivoirienne se fait sur le terrain en Côte d'Ivoire. Et pourtant le NPR, depuis sa création, n'était pas étranger au terrain national où des camarades engagés et dévoués travaillent sans cesse à son implantation. Le premier Congrès ordinaire du parti en a montré la preuve, clouant ainsi le bec à ceux qui considéraient que nous étions un groupuscule individus faisant vainement du bruit à Paris, mais incapables d'avoir une assise sur le sol national.
Ceux qui nous reprochent la tenue de notre Congrès sous le régime dictatorial d'Alassane Ouattara sont en réalité des traîtres de la cause qu'ils prétendent défendre. Ils disent mener un combat pour la justice, la démocratie et la libération de tous les prisonniers politiques ivoiriens, avec à leur tête le président Laurent Gbagbo. Cependant, peut-on être démocrate et refuser à un parti politique, en l’occurrence le NPR, la liberté d'exercer ses activités politiques garantie par la Constitution? Que dit la Constitution ivoirienne à ce sujet ? En son article 13, alinéa premier, notre Constitution est claire qui stipule ceci: "Les Partis et Groupements politiques se forment et exercent leurs activités librement sous la condition de respecter les lois de la République, les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. Ils sont égaux en droits et soumis aux mêmes obligations.".  En nous reprochant la tenue de notre Congrès, l'on nous reproche  d'avoir fait ce que préconise notre Constitution, en l’occurrence la libre exercice de nos activités politiques. Considérant ce fait, nous invitons les détracteurs du NPR, ces pseudo-démocrates à combattre d'abord la dictature qui sommeille en eux et dont le réveil se fait sentir avant de prétendre combattre la dictature d'Alassane Ouattara.
En aucun cas le NPR ne saurait être un parti politique satellite, vassal et à la remorque d'un quelconque parti politique ou de quiconque. En tant que parti politique libre et indépendant, le NPR entend mener ses activités politiques en toute liberté, selon ses propres choix, n'en déplaise à ceux que cela dérange ou énerve et qui piaillent désespérément. Car les chiens aboierons, la caravane passera.

De la pure jalousie que reflètent les critiques de nos détracteurs.

Nos détracteurs  nient au NPR le droit qu'ils reconnaissent à leurs partis politiques, Mouvements ou Associations respectifs, à savoir le droit d'exercer librement leurs activités. En effet, nos pseudo-démocrates font preuve d'un mutisme éloquent lorsque les organisations politiques ou associatives auxquelles ils appartiennent exercent librement leurs activités. Dans la période post- 11 avril 2011, des Associations et partis politiques d’opposition, autres que le NPR, n'ont -ils pas exercé leurs activités, sans que cela fasse l'objet d'une levée de boucliers ? En effet,  Congrès extraordinaire, Convention, meetings et tournées politiques ont été faits  en Côte d'Ivoire, sans que ceux qui pointent le doigt accusateur sur le NPR ne s'en offusquent, sans que la bave des critiques ne fasse son apparition. Cet état de fait est la preuve même que les récriminations et animosités de nos détracteurs ne reposent sur aucun fondement idéologique ou principiel objectif et sérieux, mais sur une jalousie qui, jusque-là, mal contenue, a fini par faire son étalage sur la place publique, se livrant ainsi en spectacle ridicule et pitoyable. Et comme le disait Xavier Forneret, écrivain humoriste français, "La jalousie voit tout, excepté ce qui est." Ainsi, nos détracteurs, possédés par la jalousie, crient à la trahison du NPR et à sa pactisation avec le régime Ouattara auquel il se dit opposé.

De la trahison dont le NPR est accusé: une absurdité

Quoi ou qui avons nous trahi en tenant notre Congrès? Avions nous signé antérieurement un accord avec quiconque pour ne pas tenir notre Congrès ou pour renoncer à nos activités politiques ? Que nos détracteurs nous donnent la preuve d'un tel accord s'il a une fois existé. Avons nous pactisé  avec le régime Ouattara auxquels nous sommes opposés en tant que parti politique d'opposition? Que nos détracteurs nous en brandissent la moindre preuve. Si tenir un Congrès en Côte d'Ivoire, y mener plus ou moins librement nos activités politiques constitue en soi une trahison, il  faudra donc qualifier de traitres tous les partis politiques d'opposition  et autres Associations y exerçant librement leurs activités. Cela n'est rien d'autre qu'une exigence logique.

De cette autre absurdité relative à notre représentativité

Reconnaissant la jeunesse de son existence et consciente du travail énorme à réaliser pour parvenir à une certaine grandeur, le NPR n'a jamais prétendu être un parti géant capable d'inquiéter l'actuel régime d'Abidjan. Il était donc normal que ce régime nous laisse la liberté de nous exprimer, tout comme elle l'accorde plus ou moins aux autres partis politiques d'opposition, sans que cela remette en cause le poids de leur représentativité nationale.

Du grossier mensonge relatif à une plainte que le président du NPR aurait portée contre le président Gbagbo à la CPI.

La saine critique nécessite au préalable une bonne information et une maitrise du sujet. L'adoption d'un tel principe permet d'éviter des critiques dépourvues de tout fondement et visant par ailleurs à intoxiquer le public. Le NPR, contrairement aux mensonges véhiculés ici et là, n'a jamais porté plainte pour une quelconque affaire contre le président Gbagbo devant la CPI. Le NPR n'a fait qu'une saisine, afin que justice soit rendue aux victimes de la rébellion du 19 septembre de 2002. Le NPR n'est pas, il faut le souligner, signataire de la reconnaissance du 18 avril 2003 de la compétence de la CPI pour juger des citoyens ivoiriens conformément aux Statut de Rome. Le NPR est le seul parti politique ayant eu l'initiative des manifestations à la CPI pour dire "NON" à la justice sélective de cette Cour qui se préparait contre le président Gbagbo. De cela tous les sérieux sachants peuvent témoigner.

De la mission effectuée par le président Logbo au Ghana en 2013.

En 2013 le président Logbo eut à effectuer une mission politique du parti au Ghana. Cette mission a été intégralement financée par le parti. Aucun membre du Bureau politique ne peut brandir la moindre preuve qu'il a financé particulièrement cette mission! Aucun membre du Bureau politique ne peut brandir la moindre preuve qu'il a été escroquée par le président Logbo pour effectuer cette mission politique au Ghana. En outre, il convient de rappeler que cette mission n'était pas une mission de bienfaisance en faveur de quiconque. Le NPR et son président n'avaient donc aucun compte à rendre à qui que ce soit au sujet de cette mission. Le président Logbo n'avait compte à rendre qu'à son parti qui l'a mandaté à cet effet.

Le NPR  se dit prêt à répondre à tous ses détracteurs prenant plaisir à proférer des injures et à raconter des mensonges sur le parti et son président. Pour une politique civilisée, le NPR appelle les uns et les autres à mettre fin à toute cette campagne d'intoxication contre laquelle nous ne cesserons de faire front si elle persiste.

Fait à Paris le 20 mai 2014
Pour le Bureau politique
Bobia Florentin, Chef de Cabinet du président Logbo.

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