Le Front populaire ivoirien très en colère

Jeudi 16 Juillet 2015 - 11:51


© Abidjan.net par Didier ASSOUMOU Le FPI pour une alternative de gestion des finances publiques Samedi 04 mai 2013. Abidjan. Le FPI a organisé un séminaire portant sur le thème « Les Enjeux de la Reprise de l’Endettement de la Côte d’Ivoire par la Gouvernance Ouattara. Photo: Koua Justin , secrétaire national intérimaire de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (Jfpi) Koua Justin
© Abidjan.net par Didier ASSOUMOU Le FPI pour une alternative de gestion des finances publiques Samedi 04 mai 2013. Abidjan. Le FPI a organisé un séminaire portant sur le thème « Les Enjeux de la Reprise de l’Endettement de la Côte d’Ivoire par la Gouvernance Ouattara. Photo: Koua Justin , secrétaire national intérimaire de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (Jfpi) Koua Justin
« Le but inavoué du régime sanguinaire de OUATTARA, est de tuer à petit feu KOUA Justin »
Le Front Populaire Ivoirien n’est pas content du mutisme de la communauté internationale notamment de l’UA et de l’ONU relativement aux tortures dont sont victimes les leaders du parti.

Le camp pénal de Bouaké se situe au centre de la Côte d’Ivoire dans l’ex-zone de la rébellion qui a conduit Alassane Dramane OUATTARA au pouvoir. Ce camp, hérité de la colonisation, a été créé pour accueillir les grands criminels du pays.
Après le succès éclatant du troisième Congrès Extraordinaire de MAMA, le 30 avril 2015, qui a élu le camarade Laurent GBAGBO, président du F.P.I, le régime Ouattara a fait enlever et déporter dans les prisons de l’intérieur du pays les camarades suivants :
- DANO Djédjé (président dudit Congrès) à TOUMODI ;
- OULAYE Hubert (président du Comité de contrôle) à DABOU ;
- KOUA Justin (l’un des responsables chargés de la mobilisation et de l’organisation du Congrès de MAMA) au camp pénal de BOUAKE.
Jusqu’à ce jour, l’opinion nationale et internationale doit savoir que toutes les personnes enlevées n’ont pas encore été jugées et condamnées par la justice ivoirienne.
S’agissant des conditions de détention du camarade KOUA Justin, il est non seulement au camp pénal, réputé être un mouroir par excellence, mais aussi et surtout, il est en régime d’isolement total. Les rares personnes, qui, après plusieurs difficultés de toutes sortes, ont pu se rendre au camp pénal, n’ont pu communiquer avec lui qu’à travers une vitre. KOUA est en permanence enfermé dans l’obscurité totale. Il n’a pas droit à la lecture, au sport et à aucune autre activité. Le but inavoué du régime sanguinaire de OUATTARA, est de tuer à petit feu KOUA Justin. Connaissant la méchanceté et la cruauté de ceux qui nous ont été imposés au sommet de l’Etat par la France de Nicolas SARKOZY, on redoute que les hommes de OUATTARA ne soient en train d’inoculer à petite dose du poison à notre camarade.
Le camarade KOUA Justin n’est ni un criminel de sang, ni un criminel économique, encore moins un rebelle ou un génocidaire. Il est au plan professionnel, un cadre de l’administration des finances
Au niveau politique, il est le Secrétaire national par intérim de la jeunesse du Front Populaire Ivoirien et Secrétaire Général Adjoint du Parti.
- Le Front Populaire Ivoirien, indigné, réprouve, proteste et condamne énergiquement les agissements rétrogrades du régime OUATTARA et les conditions inhumaines de détention de KOUA Justin ;
- Le FPI sait depuis toujours qu’on n’a pas besoin d’être coupable de quoi que ce soit pour subir les cruautés du régime Ouattara ; et que l’élimination des cadres du FPI est le jeu favori de ce régime. Le FPI s’en voudrait toutefois de regarder s’accomplir cet autre crime sans en appeler à la conscience de tout le peuple de Côte d’Ivoire et de toutes les personnes de bonne volonté d’Afrique et du monde, qui suivent l’histoire de ce pays ;
- Le FPI observe que, dans sa sadique volonté de voir périr tous les cadres du FPI, le régime Ouattara est en train de tuer à petit feu KOUA Justin, comme il a déjà éliminé plusieurs personnes dans ses rangs ;
- Le F.P.I exige l’arrêt immédiat des traitements inhumains que le régime fait subir à KOUA Justin ;
- Le FPI condamne les enlèvements et tortures des hommes politiques, des hommes en tenue en général et des militants du F.P.I en particulier ;
- Le F.P.I interpelle les O.N.G et la communauté nationale et internationale sur la violation des droits des citoyens et des hommes politiques ivoiriens ;
- Le F.P.I met en garde le gouvernement contre les conséquences imprévisibles de ces actes irresponsables et le tient pour responsable de tout trouble qui surviendrait dans le pays suite à ses actes ;
Le FPI appelle les militantes, les militants et les sympathisants, à rester mobilisés et à l’écoute pour exécuter les mots d’ordre du Parti en vue de mettre fin démocratiquement au régime tortionnaire et criminel de OUATTARA.

Fait à Abidjan le 16 juillet 2015
Le Secrétaire Général Adjoint
Porte-parole par intérim du FPI
KONE Boubacar
 
 
Publié le jeudi 16 juillet 2015  |  Le Quotidien d’Abidjan
 




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