La preuve que Gbagbo demeure le préféré des Ivoiriens

Mercredi 27 Février 2013 - 08:19


La preuve que Gbagbo demeure le préféré des Ivoiriens
Les pays dits démocratiques occidentaux et l’ONU ont toujours claironné soutenir des régimes démocratiques. En Côte d’Ivoire, après avoir vilipendé de façon grossière et mensongère le régime véritablement démocratique du président Gbagbo, le Club de Sadiques et Voraces Impérialistes Occidentaux (CSVIO), à l’aide de bombes et missiles, a tué des milliers de patriotes pour réussir à imposer aux Ivoiriens leur homme de main, censé, selon eux, installer en Côte d’Ivoire une démo - cratie à l’occidentale; cette démocratie que n’a pu réaliser Gbagbo, selon les mensonges véhiculés par les médias à leur solde. Comment peut-on présenter Gbagbo le vrai démocrate comme un dictateur et dans le même temps encenser le tyran? Quelle ignoble interversion des rôles ! En effet, depuis l’accidentelavènement de ce régime véritablement dictatorial, les meetings et autres manifestations de l’opposition sont soit systématiquement interdits, soit rarement autorisés pour être réprimés dans le sang par les loubards et autres dozos du RDR, le parti de Ouattara. On se souvient, par exemple, de la répression sanglante de cette manifestation autorisée du FPI à la place Ficgayo de Yopougon qui s’est soldée par la mort de trois patriotes. Bien d’autres manifestations ont subi le même triste sort. Comment comprendre qu’un régime, protégé par l’armée mondiale c’est-à- dire des soldats de l’ONUCI, de Licorne, des mercenaires , des dozos et des soldats du pays de soi-disant hommes intègres, peut être aussi frileux devant des manifestants aux mains nues que la presse française, habituée à la délation contre les patriotes africains, chiffre en dizaines de personnes, et qu’elle qualifie parfois de désœuvrés? Que cet esprit du mensonge soit condamné et anéanti par l’esprit du Dieu Vivant. Pourquoi pour un rassemblement de dizaines d’individus pro-Gbagbo, ce déploiement de nombreux soldats de cette coalition hétéroclite lourdement armés ? A la vérité, c’est la même rengaine, le même mensonge média - tique contre le camp Gbagbo qui continue. Le pouvoir en place, pour justifier ce compor - tement hautement antidémocratique évoque la nécessité de la réconciliation. Or, ce même gouvernement continue d’extrader manu militari les pro-Gbagbo, de les torturer et parfois de les assassiner, d’instrumentaliser la justice contre les responsables politiques du FPI pour les empêcher de mener la moindre activité politique dans un pays dirigé par un soi-disant démocrate. Entre, d’une part, les battues, la traque, les assassinats contre les pro-Gbagbo, et d’autre part les meetings, quelles sont les actions les plus susceptibles de nuire à la réconciliation? Pourquoi empêcher des militants et sympathisants du parti créé par Gbagbo de se réunir et de manifester quand on sait que le pouvoir en place et ses mandants disent détenir avec eux l’écrasante majorité de la population et que le FPI est aujourd’hui inexistant. Le RDR et son appendice le PDCI- RDR (lire bien PDCI-RDR et non PDCI-RDA), qui n’existe plus depuis Marcoussis où Bédié a offert le parti d’Houphouët au RDR de Ouattara, sous injonction de la France de Chirac, ne peuvent courir le risque d’inviter leurs militants à des meetings et autres mani- festations de masse craignant de montrer plu - tôt leur incapacité à mobiliser les Ivoiriens. Il s’agit pour eux d’ameuter les coxers, les badauds et autres désœuvrés pour aller les éblouir avec des lumières franc maçonniques et les ensevelir dans le sous-sol d’un bâtiment en construction avec l’argent détourné du contribuable ivoirien. Ce groupement de partis politiques et de mouvements rebelles empêche manu militari les militants de l’opposition et particulièrement du FPI d’organiser des manifestations pour éviter que l’opinion internationale soit totalement convaincue de la grande popularité de Gbagbo. Il est à remarquer que les gouvernants, méchamment, laissent les pro-Gbagbo entre - prendre toutes les démarches possibles pour l’organisation de leurs meetings, et à la nuit de la veille, interdisent lesdites manifesta - tions, ruinant ainsi financièrement les partis d’opposition, avec à leur tête le FPI qui, depuis 2010 n’est pas financé par l’Etat, nonobstant la loi de financement des partis politiques que le président Gbagbo a appliquée durant son mandat, notamment au bénéfice du PDCI et du RDR. Il est souvent rapporté par une certaine presse dont le penchant pour la déstabilisation de l’Afrique est connu, que c’était une cinquantaine de personnes qui s’étaient rendues au lieu de la manifestation des jeunes du FPI. Mais diantre ! Est-ce pour un si petit groupuscule de partisans de Gbagbo qu’il faut ameu - ter ce conglomérat d’armées mondiales com - posées de l’Onuci, de la Licorne, de dozos et autres mercenaires fétichistes ? Ô honte ! Pour un parti aussi minoritaire, pourquoi la France et ses amis du CSVIO, solidaires dans le mal, s’échinent-t-ils à obtenir l’entrée du FPI à ce gouvernement de la Communauté Internationale ? Ce comportement contradictoire de la France dévoile donc la politique mensongère des hommes politiques et de la presse de l’Hexagone. Il montre à tout point de vue l’attachement du peuple ivoirien aux idéaux de paix et de non violence du président Gbagbo et de son parti. La France et ses amis savent que sans le FPI leur poulain ne peut atteindre les objectifs à lui assignés, visant à tirer toujours plus de profits de leurs intérêts en Côte d’Ivoire. Il s’agit clairement, pour le CSVIO, de mettre fin à toute opposition afin de pomper allègrement les ressources de ce pays riche mais appauvri par ces impérialistes. Pour conclure, cette peur-panique des gouvernants actuels vient de la crainte de voir les manifestations du FPI prendre de plus en plus d’ampleur pour les chasser définitivement du pouvoir (…). Comme on l’aperçoit si bien, Gbagbo demeure le préféré des Ivoiriens ; son incarcération injuste à La Haye ne changera pas cette donne. N’en déplaise aux affidés du dictateur impénitent et de ses mandants qui empêchent la diffusion en direct du procès de Gbagbo afin que la vérité soit sue de tous. Que l’Eternel, le Dieu de justice, libère le président Gbagbo, le préféré des Ivoiriens.

Par Nanwoulet G. Simone

Source: Le Nouveau Courrier N°736 Du Mardi 26 Février 2013




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