La colère des Femmes Patriotes ivoiriennes de France contre Abel Naki: Le CNL, un "Projet irréfléchi et inoppiné"

Annoncé au cours d'une soirée de la résistance patriotique à Turin le 1 septembre dernier par Abel Naki, le projet de création d'un Conseil National de Libération (CNL) de la Côte d'Ivoire ne cesse de recueillir les désapprobations tonnantes des différents leaders de Partis politiques et Associations de la Résistance patriotique des Ivoiriens de la diaspora. Après le tour de Zap Krasso du Cojep-France, de Blaise Pascal Logbo du NPR, de Willy Bla du Cri Panafricain, c'est au tour de Topo Léontine, présidente des Femmes Patriotes ivoiriennes de France, de monter au créneau au nom de son Association. Contre ce projet, les Femmes Patriotes ont exprimé leur colère à travers une déclaration que nous publions pour nos lecteurs.

Mardi 11 Septembre 2012 - 07:31


Topo Léontine, Présidente de l'AFPIF
Topo Léontine, Présidente de l'AFPIF
DECLARATION DE L'ASSOCIATION DES FEMMES PATRIOTES IVOIRIENNES DE FRANCE, RELATIVE AU PROJET DE CREATION D'UN CONSEIL NATIONAL DE LIBERATATION (CNL) DE LA COTE D'IVOIRE PAR ABEL NAKI.


Le samedi 1er septembre, s'est tenu un rassemblement des ivoiriens de la diaspora à Turin, en soutien au peuple Wè en Italie.
Lors du meeting de clôture de la manifestation, prenant la parole, Abel Naki a proposé ceci, et nous citons:
« ...qu’il soit constitué un Conseil National de libération de la Côte d’Ivoire avec tous les mouvements et partis politiques du pays, afin de bouter Alassane Ouattara de la tête du pays...", fin de citation.
L’Association des Femmes Patriotes Ivoiriennes de France, à travers cette déclaration, voudrait officiellement signifier sa désapprobation totale vis- à- vis de tels agissements et se désolidariser de ce projet irréfléchi et inopiné qui pourrait mettre en danger les responsables des mouvements patriotiques de la diaspora dans son ensemble.
Et pire, ce projet aux conséquences graves va, inévitablement, affaiblir la lutte que nous menons.
Pour nous, seules les voies légales sont et resterons nos moyens de dénonciation des injustices du régime actuel d'Abidjan. Et c’est par ces mêmes canaux légaux que nous continuerons à réclamer avec la dernière énergie, la libération du président Laurent Gbagbo injustement incarcéré à la Haye au Pays- Bas, ainsi que tous les autres détenus politiques, et le retour non- négociable des exilés en Côte- d' Ivoire.

Fait A Taverny le 3 Septembre 2012.

Léontine TOPO,
Présidente de l’Association des Femmes Patriotes Ivoiriennes de France (A.F.P.I.F.).




Politique | Economie | Société | Vidéo | Agenda | Religion | Culture | Santé | Diaspora | Contact





WWW.ABIDJAN.ME
UN SITE A VISITER ABSOLUMENT !