La FIDHOP applaudit le retrait de la Russie de la CPI

Jeudi 17 Novembre 2016 - 09:52


Vladimir Poutine
Vladimir Poutine

LA RUSSIE SE RETIRE DE LA CPI :

LA FIDHOP DIT MERCI AU PRESIDENT GBAGBO ET AUX PATRIOTES IVOIRIENS QUI LIBERENT L’AFRIQUE !!!


 

COMMUNIQUE :

Le mercredi 16 novembre 2016 annonce la mort prévisible et inévitable de la Cour Pénale Internationale (CPI) !

En effet, dans la matinée de ce jour mémorable, le Président de la Fédération de RUSSIE, SEM Vladimir Vladimirovitch POUTINE a pris un décret annonçant le retrait de son pays de la CPI.

Ce retrait de l’une des plus grandes puissances mondiales, tant au plan économique, politique que militaire, détentrice du droit de Véto à l’ONU, sonne comme une véritable VICTOIRE de l’AFRIQUE ; puisque, très récemment, ce sont le BURUNDI, l’AFRIQUE DU SUD, la GAMBIE et le KENYA qui ont enclenché la sortie des Etats africains de cette Cour.

La FIDHOP (la Fondation Ivoirienne pour l’observation et la surveillance de la Démocratie, des Droits de l’Homme et de la vie Politique), au regard de cette décision historique, qui confirme les arguments, les indignations et les protestations des élites, des populations et de certains dirigeants africains contre la CPI, adresse ses félicitations :

-Aux Elites et aux populations africaines : ce sont toutes nos actions de protestations conjuguées, dans plusieurs pays du continent et en Europe et aux Etats Unis, qui ont, sans aucun doute, ou motivé ou encouragé la sortie de la RUSSIE de la CPI.

-Au Président Laurent GBAGBO : symbole de la déportation moderne de l’élite et des dirigeants d’Afrique devant un tribunal occidental, c’est sa cause qui continue d’émouvoir et d’indigner tout le continent noir et particulièrement les ‘’Patriotes Ivoiriens’’.

Les bombardements qu’il a subis, confiné dans la résidence présidentielle ivoirienne de Cocody, avec sa famille, ses petits enfants et ses proches collaborateurs, de la part des armées française et onusienne soutenant les ex-rebelles pro-Ouattara, de mars à avril 2011, jusqu’à sa capture le 11 avril 2011 ; puis torturé dans le fief de M. Alassane Ouattara dans le Nord du pays, à Korhogo, avant d’être transféré à la Haye, le 30 novembre 2011 ; autant de traitements cruels, inhumains et dégradants infligés à un Chef d’Etat en exercice, sous l’égide de la Communauté internationale, notamment de l’ONU, qui continent de choquer l’Afrique et le monde entier.

Le Président GBAGBO sera rejoint à la prison de Scheveningen le 24 mars 2014 par son jeune ministre de la Jeunesse et de l’emploi, Charles Blé Goudé, et leur procès, qui est en cours, sera ouvert le 28 janvier 2016.

POURTANT, le Chef de l’Etat Alassane Ouattara a décidé de ne plus traduire les présumés criminels de son camps, notamment les ex-rebelles de septembre 2002 avec qui il dirige la Côte d’Ivoire actuellement, devant la CPI. Et pour justifier sa décision décriée à travers le monde, il contraint Mme Simone E. GBAGBO à un procès en assisses à Abidjan, devant un tribunal des vainqueurs.

LA RUSSIE DE POUTINE A DONC RAISON DE CONCLURE QUE LA CPI EST VRAIMENT UNE COUR D’INJUSTICES, NON-INDEPENDANTE !

Et si cet acte annonçait les libérations prochaines du Président LAURENT GBAGBO et du ministre Charles BLE GOUDE ?


 

Fait à Paris, le 16 Novembre 2016


 

Dr BOGA S. GERVAIS

Président-Fondateur de la FIDHOP





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