L’Ouest de la Côte d’ivoire, une zone hors de contrôle pour la Coalition ONUCI-LICORNE-FRCI: Ces guérilleros qui menacent le pouvoir de Dramane Ouattara.

Samedi 9 Juin 2012 - 07:53


Image d'archives
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Après la capture du président Laurent Gbagbo le 11 avril 2011, la partie n’est pas encore finie pour les armées étrangères présentes en Côte d’Ivoire. Ces armées sont les casques bleus et la Force française Licorne. Elles sont toutes deux en coalition avec les FRCI (Forces républicaines de Côte d‘Ivoire). Quand viendra le sabbat guerrier de toutes ces armées? Nul ne le sait encore. Après avoir fait fasse à l’épisode de la résistance armée de forces nationalistes dans la commune de Yopougon d’avril à juin 2011, les forces coalisées, (ONUCI-LICORNE-FRCI) font fasse sans relâche à des combattants inconnus occupant une partie de l’Ouest du pays. Même si leurs actes s’apparentent par moment à ceux de vulgaires bandits, lorsqu’ils s’en prennent à des populations civiles, ces individus semblent de plus en plus loin d’être de bandits ordinaires. Les attaques ciblées qu’ils mènent contre les FRCI et les forces étrangères présents dans cette zone, s’apparentent de plus en plus à ceux de guérilleros.
Tout laisse croire qu’une guérilla est en train de prendre forme dans cette zone qui échappent si facilement au contrôle de la coalition armée en charge de sécuriser le territoire ivoirien et de garantir la stabilité du pouvoir octroyé à Alassane Dramane Ouattara aux lendemains du 11 avril 2012. Et pourtant, dès les débuts de cette menace plusieurs mesures de sécurisation de l’ouest du pays et particulièrement de sa frontière avec le Libéria voisin avaient été prises. Création de camps militaires, patrouilles de véhicules blindés et d’hélicoptères de combat et forte présence militaire font partie des ces dispositions particulières prises sur le terrain.
Malgré tout, ces guérilléros, semblent mieux maîtriser le terrain. Ce qui jusque là contribue à faire durer leur présence dans la zone où ils ne cessent de mener, à chaque occasion, des frappes mortelles contre les armées coalisées, avant de regagner leur « vie sauvage» de guérilleros dans la forêt où aucune patrouille motorisée ne peut pénétrer et où aucun soldat moins courageux ne peut s‘aventurer.
Ces Guérilleros frappent et tuent des soldats des armées coalisées qui ont bien du mal à les mettre hors d’état de nuire. Dans une dépêche d’hier vendredi, l’Agence française de presse annonçait: «Sept Casques bleus nigériens de l`Opération des Nations unies en Côte d`Ivoire (Onuci) ont été tués vendredi dans une "embuscade" dans l`ouest du pays» Une autre source parle également de 5 FRCI tués lors de cette attaque. Les lourdes pertes qu’ils font essuyer aux FRCI sont parfois occultés, si elles ne sont pas simplement dédramatisées par les autorités dans des discours de propagande de la maîtrise sécuritaire, qui sied à pareilles circonstances.Cette guérilla, qui semble être en formation, constitue une véritable menace pour le pouvoir en place à Abidjan. Si cette hypothèse d’une guérilla en formation vient à être confirmée dans les faits, les armées étrangères présentes sur le terrain auront bien du mal à s’en sortir. Car l’histoire des guérilla nous apprend qu’il n’y a pas de stratégie plus efficace, plus puissante et plus redoutable que la guérilla contre une armée étrangère d‘occupation. Cette réalité est aussi attestées par le fait que les armées coalisées ne parviennent pas jusque là mettre hors d’état de nuire ces combattants «invisibles.»
Dans cette situation, le régime d’Alassane Ouattara devrait dormir avec un œil ouvert en direction de l’Ouest. Ceux qui souhaitent un changement en Côte d’Ivoire par toutes les voies possibles, espèrent aussi que leur soleil se lèvera à l’ouest, après la tragédie vécue particulièrement dans cette région.


ZEKA TOGUI





1.Posté par Mathias Blé le 09/06/2012 21:23
Comme nous l'avions déjà avancé, cette attaque à l'Ouest de notre pays semblerait à nouveau à une mascarade de Dramane et ses hommes-

Aux dernières infos, ce serait un vrai réglément de compte entre les forces de la coalition basées à L'Ouest. La colère des combattants Burkinabets non payés par Dramane auraient fait parler d'eux. Comme vous le saviez les organisations internationales de droit de l'homme et autres, AFP, Conseil de sécurité savent toujours chanter pour accuser Gbagbo!!!
Je vous prie de lire cet article ci-dessous, merci.
-CASQUES BLEUS TUÉS À L’OUEST : LES PREMIÈRES SOURCES CONFIRMENT UN RÈGLEMENT DE COMPTE !

Dans la soirée du vendredi 8 juin 2012, une dépêche de l’Agence France Presse (AFP) a alerté le monde entier sur la mort de 7 casques bleus de l’ONUCI dans l’Ouest ivoirien, des suites d’une attaque armée.

Aussitôt informé, nous avons activé nos réseaux dans les sillages de l’ONUCI et du pouvoir Ouattara. Car dans de telles circonstances, aller au contact de la population riveraine qui n’a fait qu’entendre les tirs à l’arme lourde, ne permet pas d’avoir la vraie information.

De sources bien concordantes, il nous est revenu que l’Ouest ivoirien dont le bouclage a commencé avant le départ de Monsieur Choi de la Côte d’Ivoire avec la création de 9 camps de l’ONUCI, trois grands camps FRCI et plusieurs patrouilles mixtes ONUCI-Licorne-FRCI est une zone très militarisée qui faisait la fierté du Gouvernement Ouattara. Ce dernier d’ailleurs n’a pas hésité à communiquer abondamment dans le mois de mai 2012, autour de cet exploit militaire en faisant écrire dans les colonnes des organes de presse qui lui sont affiliés que « l’Ouest de la Côte d’Ivoire est bouclé ».

Mais à côté des forces officielles pro-Ouattara que sont l’ONUCI, la Licorne et les FRCI, il y a environ 3 000 mercenaires burkinabés, surarmés qui ratissent la région sous les ordres d’Amandé Ourémi, un commandant mercenaire burkinabè travaillant en étroite collaboration avec l’ONUCI et les FRCI.

Il y a à peine deux semaines, les hommes d’Amandé Ourémi, par voie diplomatique burkinabè et par voie de presse, ont exprimé leur colère vis-à-vis du régime Ouattara qui les a recrutés pour combattre aux côtés de ses alliés militaires, avec en prime, la promesse de la somme de 5 millions de francs CFA pour chacun des combattants.

Mais depuis la défaite militaire du Président GBAGBO face à la coalition armée qui attaqué la Côte d’Ivoire, les mercenaires burkinabès opérant dans l’Ouest ivoirien n’ont reçu aucun centime. Pour réclamer leurs dus, ils ont saisi aussi bien l’Ambassadeur de Ouattara à Ouagadougou que le chef de la diplomatie burkinabè pour en dire un mot au tenant du pouvoir à Abidjan. Malgré toute leur insistance, c’est un silence et parfois des promesses vagues qui leur reviennent.

Se sentant floués, les hommes d’Amandé Ourémi ont grossi récemment en nombre en recevant les autres combattants rentrés au Burkina Faso afin que la loi du nombre jouant, ils puissent exercer une pression sur le régime Ouattara. Mais l’ONUCI qui s’est muée en armée ivoirienne pro-Ouattara n’entend pas favoriser une fragilisation de la situation dans l’Ouest du fait de leurs alliés mercenaires. Une vive tension est donc née entre le Commandement de l’ONUCI et les mercenaires burkinabès épaulés de quelques Dozo maliens.

C’est le résultat de cette tension qui a conduit, selon notre source, à l’embuscade meurtrière d’hier vendredi 8 juin. Cette attaque a été menée comme le confirme notre source avec des moyens militaires très lourds qui ne peuvent être camouflés et transportés par une milice discrète qui en général opère avec des hommes à pied.

A la vérité, au moment où nous mettons sous presse ces premières informations, le Commandement de l’ONUCI et le régime Ouattara savent d’où vient l’attaque et ils connaissent les causes financières de cette attaque. Mais leurs stratèges militaires ont demandé que l’accusation soit jetée sur le Président GBAGBO et les Ivoiriens qui se reconnaissent en lui.

Plus grave, l’ONUCI savait que cette attaque allait survenir car l’échec des discussions avec les mercenaires burkinabès ouvrait la voie aux règlements de compte entre alliés d’hier.

C’est en prévision de cette attaque qui se révélait imminente que dans la précipitation, l’ONG terroriste Human Rights Watch a pondu son récent rapport pour mettre en cause des libériens pro-GBAGBO qui seraient en préparation pour lancer des attaques bientôt.

C’est donc le lieu d’appeler l’attention de l’opinion internationale sur la manipulation de l’information qui se poursuit au détriment du Président GBAGBO et de l’immense majorité des ivoiriens qui se reconnaissent dans son combat démocratique. Que cette opinion sache que l’Ouest ivoirien est entièrement sous contrôle de l’ONUCI, de la Licorne et des FRCI. Le niveau de militarisation de la zone ne laisse aucune possibilité à quelque mouvement armé non agréé d’avoir une activité agressive. Les attaques qui ont lieu sont l’œuvre des personnes dûment autorisées à se promener dans la zone avec des moyens militaires lourds.

Pour la Révolution Permanente, la conviction est aujourd’hui établie que Human Rights Watch se comporte comme une nébuleuse terroriste dont la fonction est de manipuler l’opinion pour le compte des réseaux mafieux qui l’ont créée et qui financent son activisme terroriste.

Nous appelons donc toute la Côte d’Ivoire et la Résistance Patriotique a dénoncer par toutes les voies de communication et par tous les moyens, le mensonge et la manipulation de l’information qui se mettent de nouveau en place pour vider les terres de l’Ouest ivoirien de sa population autochtone afin de préparer une invasion pérenne et une occupation définitive de ces terres agricoles particulièrement riches.

Le peuple digne de Côte d’Ivoire ne doit pas accepter cette entreprise inhumaine et terroriste. JAMAIS !

Que Dieu protège la Côte d’Ivoire et les peuples autochtones en danger dans l’Ouest ivoirien !

A Très bientôt.

Hassane Magued
(Source Afrik 53 .com)

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