Interview/ COJEP-France: Ahilé Polo parle de la rentrée politique de ce dimanche 27 octobre 2013 et de l'état du Mouvement.

Patriote dans le corps et dans l'âme au service de son pays, Ahilé Polo est certainement l'une des figures montantes de la galaxie résistante ivoirienne en France. Membre actif du CRI panafricain (Conseil de la Résistance ivoirienne et panafricaine) comme tant d'autres, c'est au COJEP-France qu'il a déposé ses bagages pour continuer son combat auprès de son Représentant M. Zap Krasso. A la veille de la rentrée politique du COJEP, nous l'avons approché pour lui arracher quelques mots.

Samedi 26 Octobre 2013 - 12:59


Interview/ COJEP-France: Ahilé Polo parle de la rentrée politique de ce dimanche 27 octobre 2013 et de l'état du Mouvement.
Pouvez-vous vous présenter?

Je suis Ahilé Polo, Secrétaire Général chargé de la jeunesse au COJEP-France. Je parle du COJEP, mouvement  politique crée par le Général Charles Blé Goudé. C’est le seul mouvement qui, à mon sens,  a un avenir. Car il a des hommes et une ambition. Je m’y suis engagé  avec foi, bien que j’ai d’autres casquettes.

Comment se porte le COJEP en France  ?

Le COJEP- France, à l’image de tout le COJEP, se porte tant bien que mal. Vous savez tous comme moi que depuis le 17 janvier 2013 notre chef a été enlevé du Ghana où il vivait en exil. Et lorsque votre père est absent, il y a toujours un malaise, un flottement. Je parle de Charles Blé Goudé, le président du COJEP. Ce grand leader étant kidnappé et gardé au secret dans les geôles du pouvoir dictatorial d'Alassane Ouatarra, sa vie étant en danger, le COJEP ne peut être au meilleur de sa forme. C’est pourquoi, nous nous acharnons à notre niveau ici en France à maintenir ce grand mouvement. Et nous allons tout faire pour obtenir la libération de notre leader.


Quels sont vos rapports avec vos rapports avec vos camarades d'Abidjan? La cellule de la jeune projette de faire une grève de la faim. Vous, que faites-vous?

Nous travaillons en symbiose   avec nos camarades d'Abidjan. Retenez que le COJEP a un esprit de collectivité et de solidarité. Nos camarades de la jeunesse d’Abidjan projettent de faire une grève de la faim. Cela reste à discuter. Car il faut avant tout qu’on s’accorde tous sur cette action. C’est pour cela que nous rentrerons en relation avec nos camarades d’Abidjan juste après notre rentrée politique du dimanche 27 octobre ici à Paris.


Ce dimanche aura 27 octobre aura lieu votre rentrée politique. Quelles sont les grandes lignes que vous aurez à annoncer?

Je préfère taire la réponse afin de créer plus de suspens, deux jours c'est pas très loin. C’est pour moi l’occasion d’inviter tous les ivoiriens à venir massivement assister à cette grande rentrée politique et recevoir de nouvelles informations sur les activités du COJEP et  l’état de son président Charles Blé Goudé.  Vous savez aussi que les sujets ne manquent pas.
Tout d'abord depuis la crise, du moins depuis le coup d'Etat de Dramane Ouatarra appuyé par la France, la Côte d'Ivoire vit une sécheresse  forcée.  Peu sont les personnes qui mangent à leur faim, l'argent ne circule plus, les ivoiriens ne travaillent plus. Donc il y a matière à discussion.


Quel est votre mot de fin?

Au nom de tous mes camarades, je voudrais remercier les ivoiriens, et africains qui suivent de près le cas Charles Blé Goudé. Car c'est de lui qu'il s'agit lorsqu'on parle de COJEP. En parallèle nous travaillons aussi pour la libération du Président Laurent Gbagbo   et de la 1ere dame Simone Ehivet   ainsi que de tous les prisonniers politiques d'Alassane Dramane Ouatarra. Une côte d'ivoire sans ses fils libres ne sera jamais libre.


Une interview réalisée par Christine N'cho




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