Grande menace sur les réfugiés ivoiriens: Le Togo veut fermer le camp de réfugiés d'Avepozo. Le témoignage pathétique d'un refugié.

Jeudi 4 Avril 2013 - 07:27


Grande menace sur les réfugiés ivoiriens: Le Togo veut fermer le camp de réfugiés d'Avepozo. Le témoignage pathétique d'un refugié.
Salut à vous, la bouche des malheur qui n'ont pas de bouche. Je m'adresse à vous qui luttez pour que la justice,la vraie voie le jour. Mais c'est un sos que je demande.Il y va toujours de la survie de ce que l'on appelle le droit de la femme,de l'enfant et du réfugié. Je pense bien que vous savez qu'il y a plus de 5000 réfugiés ivoiriens au Togo.et comme vous le savez ,ADO met son véto partout. Et comme il sait que ceux qui sont encore déhors sont favorables au woody,alors il nous crée tous les problèmes. Après leur réunion tripatique entre HCR, le TOGO, et la COTE D'IVOIRE,le HCR a arrèté de nous donner des vivres dépuis 5 mois. Afin que cette privation nous contraigne à retourner en Côte d'Ivoire, ce pays qui n'a plus de goût sans le woody. Mais comme nous resistons tjrs au combat,alors ils nous ont proposé une somme de 120.000frs pour nous reinserer definitivement au Togo, et ils suprimeront le camps des refugiés du site d'Avepozo. Comme nous savons très bien que 120.000frs ne peut pas reinsérer quelqu'un,nous avons compris que c'est le combat qui continue. Voilà que les batantes et vaillantes femmes et enfants,qui sont les vulnérables de ce camps on lancé une grève sans limite contre le HCR-Togo, et depuis cette grève, débutée depuis deux semaines, continue toujours. La réponse à cette noble revandication de recherche d'une nouvelle terre d'asile,c'est la Commission nationale pour les refugiés au Togo qui envoie aux femmes une convocation depuis hier mardi 2 avril 2013.pour une rencontre au ministère de la sécurité.pour le retrait du statut et le rapatriement de ces femmes en Côte d'ivoire. Vraiment, jusque là les femmes, n'ont pas repondu et la tension monte mais la marche sur le camps continue. Aujourd'hui(mercredi 3 avril) même, les gendarmes sont venus avec des cargos pour arrêter les femmes et ont prévu des enlèvements ce soir. Nous sommes traumatisés, les femmes et les enfants piques des crises de faim et de peur. Voilà la situation actuelle. Donc tout ce que je vous demande c'est d'utiliser les médias pour continuer le combat et faire de votre mieux pour que l'ennemi échoue. Voilà ce que vivent vos frères et soeurs qui sont en exil à cause de la patrie. Que DIEU vous bénisse.

 Témoignage d'un étudiant ivoirien refugié au Togo.




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