Gabon : Ali Bongo n’a pas l’intention de quitter le puvoir, à l’heure du putsh électoral, …. le niet catégorique du Quai d’Orsay …. La Fin !

CIVOX.NET
Samedi 3 Septembre 2016 - 12:22


 

Ali Bongo n’a pas l’intention de quitter le pouvoir, ses hommes l’auraient dissuadé de partir, car les enjeux derrière sa chute sont énormes. Les garanties qu’il aurait demandées sont restées sans réponse claire auprès de Jean Ping, « le peuple souverain en décidera le moment opportun », message que lui aurait transmis son interlocuteur, cet ambassadeur européen, qui l’avait averti des probables résultats en sa défaveur, 48h avant l’élection présidentielle.
 

En 2h heures, Ali Bongo aura eu 17 tête-à-tête avec son ministre de l’intérieur Pacôme Moubelet Boubey, et échangé 12 fois avec la présidente de la cour constitutionnelle Marie-Madeleine Mborantsuo, en charge de livrer les résultats officiels une fois que le ministère de l’intérieur aura proclamé les premiers résultats. Il y a deux semaines que le camp de Jean Ping se plaignait de l’achat des consciences, de l’établissement de bureaux fictifs, de la corruption à grande échelle au sein de la presse, des institutions publiques, de quelques observateurs et plus particulièrement des membres de la cour constitutionnelle, à coup de dizaines de milliards.
 

Cela a même exaspéré le peuple qui aujourd’hui, selon les dernières tendances a, à plus de 60% dit non à Ali Bongo et à son système dont le cerveau dévastateur n’est autre que Maixent Accrombessi, « patron » de Seydou Kane. À moins de 24 heures de la proclamation des résultats, le Gabon est en suspens total et les gabonais retiennent leur souffle, comme ce fut le cas en Côte d’Ivoire il y a quelques années, quand Laurent Gbagbo voulait s’agripper au pouvoir et que les ivoiriens avaient cru bon de le lui retirer et de le placer entre les mains d’Alassane Ouatara.
 

Ali Bongo sera-t-il plus intelligent que Gbagbo, aura-t-il la grandeur d’Abdou Diouf ou de Wade? Où simplement, a-t-il l’intention de mettre chaos le Gabon, à feu et à sang? Nos radars nichés à Paris, ont eu des échos en provenance de l’Elysée, qui suivent le dossier du Gabon de très près, et la vidéo de Robert Bourgi dans laquelle, il égratigne Ali Bongo est cette goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le Quai d’Orsay n’est pas non plus resté silencieux, officiellement, il appelle à la retenue des uns et des autres, et officieusement, demande à Ali de renoncer à son putsch électoral.
 

Par contre, ceux qui se sont faits plus discrets, ce sont les membres de la fratrie à laquelle, appartient Ali Bongo, et dont Ping en est un precieux « sympathisant », qui depuis dimanche, quand les tendances se sont nettement dessinées en faveur du second cité, auraient percé le voile, pour mettre l’immunité de Ali et de ses proches à niveau. A croire certaines sources proches du Palais situé au bord de mer, un célèbre Imam a été consulté par le Président Ali Bongo, et le premier lui aurait suggéré après avoir eu écho des tendances, de prendre de la hauteur et d’accepter sa défaite, il aurait même demandé au Chef de l’Etat sortant, d’appeler au plus tard avant 15 h, Jean Ping pour le féliciter, même conseil qu’il aurait reçu d’un grand maître de la fraternité.
 

Ali se sent seul, ses forces sont réduites à de simples muscles dégonflés comme si la sénescence avait frappé à ses portes. À 17 h, heure de Libreville (16h, heure de Dakar), le monde sera scotché aux ondes du Gabon, la clé qui ouvrira la serrure de la stabilité ou de celle des émeutes est entre les mains d’un seul homme, seul contre tous, le fils qui aura durant sept ans, trahi les champs d’action intelligents de son père…..
 

La Rédaction
dakarmidi, source cliquez ici





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