FPI/ Les mots forts de la conférence d'Affi N'Guessan

Lundi 16 Octobre 2017 - 07:10


Les mots forts
 
1)  Les révélations de Mediapart démontrent le complot ourdi contre le président Gbagbo
 
Mediapart a apporté un certain nombre d’éléments qui prouvent que l’arrestation et la détention du président Laurent Gbagbo résulte d’un montage politique, d’une action concertée entre  des acteurs politiques ivoiriens et internationaux et que son maintien en détention est juridiquement injustifié. Les faits sont là. L’action concertée dont Mediapart parle est une doctrine de la CPI et disqualifie  tout ce qui est entrai de se faire actuellement. L’action concertée signifie qu’on avait programmé à l’avance l’arrestation du président Gbagbo à la Cpi  sans même avoir au préalable des preuves, des faits matériels. C’est un deal entre M. Ocampo et M.Sarkozy avec Allassane Ouattara
 
2) La Cpi doit pas être complice de ce complot et doit libérer le Président Gbagbo Laurent
 
Si la CPI veut continuer de poursuivre le président Laurent Gbagbo, cela signifie que la Cpi veut se faire complice du complot politique qui a été ourdi contre le président Gbagbo. Cela signifie que ce n’est pas parce qu’il a commi des crimes mais parce que des hommes politiques ont tenté  de le neutraliser et ils instrumentalisent la CPI à cette fin. La CPI a le devoir de se dessaisir de ce dossier. Parce que la Cour ne doit pas se faire complice d’un projet politique, d’une cabale politique
3)  Le Fpi doit faire de son unité
La seule force qui peut permettre demain, au président Gbagbo de retrouver la liberté, c’est le Fpi. La seule force qui peut permettre la libération de tous nos frères et sœurs qui sont en prison en Côte d’Ivoire et le retour de tous ceux qui sont en exil, c’est le Fpi. Pas autre chose. La solution ne tombera pas du ciel. Il faut une force motrice. Cette force motrice, pour l’avenir de la Côte d’Ivoire, c’est le Fpi.
 C’est pourquoi le Fpi doit faire de son unité, la voie stratégique, la condition sine qua non, le kérozène, le moteur de la renaissance de notre pays. C’est pourquoi depuis toujours nous avons appelé nos camarades à l’unité. La division sera le virus. L’unité sera le kérozène. Nous les appelons encore une fois à ce que nous nous retrouvons.
Parce que comme nous avons eu toujours à le dire : il un temps pour les palabres, mais il y a un temps pour l’unité et pour l’action.
Aujourd’hui, du plus profond de la Côte d’Ivoire, jusqu’à la capitale, tous les Ivoiriens, toutes tendances politiques confondues, souhaitent que le Fpi puisse incarner cette espérance et attendent avec impatience l’unité du parti. Nous ne devons pas nous dérober. Celui qui aime Laurent Gbagbo et qui veut sa libération ne peut pas être hostile, ne peut pas être opposé à l’unité du parti. Celui qui s’oppose à l’unité du parti, s’oppose à la libération de Gbagbo, s’oppose à la renaissance de la Côte d’Ivoire. Or nous disons tous que nous aimons la Côte d’Ivoire et que nous nous battons pour la Côte d’Ivoire, que nous faisons la politique pour la Côte d’Ivoire. Nous tous, nous nous revendiquons de Gbagbo. Et certains même disent : « Gbagbo ou rien ». Si on est « Gbagbo ou rien », on doit être pour l’unité du parti. Parce que c’est l’unité du parti qui permettra à Gbagbo de retrouver la liberté. L’expérience que nous avons vécue l’indique. Nous devons donc nous retrouver.
 
FPI diaspo com
Notre correspondant
Ekanza Didier




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