Enlèvement sous anesthésie de Simone Gbagbo- Le FPI prévient le régime Ouattara: " La coupe est presque pleine. Il ne faut pas qu'elle déborde..."

Jeudi 9 Mai 2013 - 15:48


Enlèvement sous anesthésie de Simone Gbagbo- Le FPI prévient le régime Ouattara: " La coupe est presque pleine. Il ne faut pas qu'elle déborde..."
Communiqué de Presse 002/2013, Relativement à l'enlèvement sous anesthésie de Mme Simone Ehivet GBAGBO vers une destination inconnue

Le mardi 30 avril 2013, à la surprise générale, la Direction du FPI a appris - par voie de presse - le transfert de Mme Simone Ehivet GBAGBO de sa « résidence surveillée » d'Odienné à la clinique ‘La Pisam’ d'Abidjan pour un bilan de santé.
Alors que tout portait à croire que les règles judiciaires en la matière avaient été respectées, c'est avec stupéfaction que la Direction du FPI s'est entendu dire que ce transfèrement n'a obéi à aucune disposition légale.

Ce jour, mercredi 8 mai 2013, la direction du FPI - en alerte sur ce cas précis depuis 4 jours - vient d'être informé par son Conseil que "….Mme Simone Ehivet GBAGBO, la 2ème Vice-présidente du FPI et épouse du Président Laurent GBAGBO a été emmenée sous anesthésie vers une destination inconnue par des hommes en armes, sans aucun document officiel approprié..."
Selon l’avocat de la Première Dame, "...l'appareil judiciaire légal lui-même n'a aucune idée de la destination de Mme Gbagbo..."

Devant cet état de fait, qui relève tout simplement du mépris du régime Ouattara pour l’Opposition et pour les droits humains des Ivoiriens,
La Direction du FPI dénonce avec force ces agissements d’une autre époque et élève les plus vives protestations contre ces méthodes de gestion du pouvoir d’Etat.

Le FPI - qui n'a eu de cesse de fustiger la dictature et la justice des vainqueurs instaurées en Côte d'Ivoire depuis le 11 avril 2011 - constate que :
- sous le régime Ouattara, le pays s'enfonce inexorablement dans l'état de non-droit
- tout cela se fait sous les yeux indifférents d'une communauté internationale qui s'est donnée le "droit d'ingérence" quand le peuple de Côte d'Ivoire a choisi son président le 28 novembre 2010.

Le FPI tient le Président Alassane Ouattara pour responsable de tout ce qui  adviendra.

Le Front Populaire Ivoirien  demande donc avec insistance à la France et à l'ONU de convaincre le régime Ouattara de rompre avec la dictature. Car, la coupe est presque pleine. Il ne faut pas qu'elle déborde. Tous, nous y avons intérêt.

Fait à Abidjan, le 8 mai 2013

Le Secrétaire Général par intérim & Porte-parole

Dr KODJO Richard

NB: Le titre est de la Rédaction




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