Elimination de M.Sarkozy à la présidentielle de 2017 en France : La FIDHOP se réjouit du vote des français et demande que la justice déclenche enfin les procès.

Lundi 21 Novembre 2016 - 22:25


COMMUNIQUE :

Le dimanche 20 novembre 2016, à la faveur du premier tour des primaires organisées par le parti « Les Républicains », visant à désigner le candidat de la Droite et du Centre à l’élection présidentielle française de 2017, les Françaises et les Français, environ quatre Millions d’électeurs, ont massivement voté pour M. François FILLON, suivi de M. Alain JUPE ; qualifiant ces deux candidats pour le second tour.

Ainsi, le Peuple français (puisque tous les électeurs étaient libres de participer à ce scrutin) vient de disqualifier, définitivement, l’ancien Président de la République de France, Nicolas SARKOZY, quant à sa prétention diriger de nouveau la France. Ce dernier a donc ‘’tirer sa révérence’’ politique après son piètre score.

La FIDHOP (la Fondation Ivoirienne pour l’observation et la surveillance de la Démocratie, des Droits de l’Homme et de la vie Politique), se réjouit de la décision démocratique des Français, à plus d’un titre.

-La FIDHOP considère que l’engagement de M. Nicolas SARKOZY pour la présidentielle de 2017, ayant probablement ralentit l’élan de la justice française pour ouvrir les nombreux procès contre ce multiple mis en cause, la voie est donc désormais libre.

-La FIDHOP souhaite donc que soient immédiatement ouverts les procès en attente contre M. Nicolas SARKOZY : principalement celui relatif au financement fort probable de sa campagne présidentielle de 2012 par le défunt Président KADHAFFI, dont il a été l’un des auteurs de l’assassinat, selon le récent rapport de la commission d’enquête du Parlement anglais.

Pour la FIDHOP M. SARKOZY devra être poursuivi non seulement pour complicité d’assassinat du Président KADHAFFI, mais aussi pour avoir causé la déstabilisation totale de toute la Libye ; ce qui a accru l’immigration très massive en Italie et en Europe, ainsi que l’installation de l’Etat islamique (EI) dans ce chaos libyen.

-La FIDHOP espère ensuite que la Cour pénale internationale (CPI) se décidera aussi pour entendre l’ex-Président français dans l’affaire la Procureur contre le Président Laurent GBAGBO et Charles BLE GOUDE.

-La FIDHOP exprime enfin une inquiétude non négligeable, celle d’un possible exil de M. Nicolas SARKOZY en Côte d’Ivoire, chez son ami Alassane OUATTARA, qui pourrait même lui accorder la nationalité ivoirienne.


 

Fait à Las Palmas, ESPAGNE, le 21 Nov. 2016
 

Dr BOGA S. GERVAIS

Président-Fondateur de la FIDHOP

 





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