Drame au Palais royal/ Un ministre ballonne le ventre de la “fille” du président

Samedi 25 Janvier 2014 - 07:42


Image à titre illustratif
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Très loin de la fiction. Un fait avéré dans une République tropicale où le soleil écrase ses rayons de chaleur sur des peaux couleur charbon. De quoi les rendre plus sombre que l’obscurité de la nuit noire. Un ministre a laissé tomber sa femme. Celle avec qui il a traversé les cratères de la galère, les artères de la misère, sa coéquipière, sa cavalière des plénières conjugales, la chevalière de sa famille, la mère de ses enfants. Le divorce n’est pas encore prononcé. Ils sont néanmoins en instance de divorce devant les tribunaux du divorce. En attendant, Monsieur le ministre, sans compter les temps passés ensemble dans la bonbonnière des larmes et des joies, a vidé ses bagages de sa maison ministérielle. Pourquoi ? Comme tout mauvais garçon, avant de réussir, il avait sa femme. Maintenant qu’il a réussi, il prend une autre femme. Celle-là lui convient mieux pour son nouveau rang dans la société. Le ministre gère donc ses intérêts immédiats et futuristes. D’où le positionnement de ses intérêts dans la famille de son patron, le président de la République. Plus précisément avec la “fille” du président. Y a-t-il meilleure soupape de sécurité pour un ministre que d’être le beau-frère du président ? Non. Car non seulement son poste est sécurisé le temps que durera le règne présidentiel mais en plus il intègre, grâce à son bout de nerf magique, le cercle très restreint des proches parmi les plus proches du président. Et Monsieur le ministre de la République tropicale a réussi ce challenge dans la grenadière de l’amour. Il ne s’est, cependant, pas contenté d’enrôler et d’enrouler la “fille” du président dans les draps de cet hôtel parisien ; leur idylle, il la croquait loin de leur pays en chaleur suffocante avec la bénédiction présidentielle de la République. Il l’a enceintée. Voyons voir. Discrétion oblige, la “fille” du président accompagnait son amoureux de ministre dans ses missions à l’étranger. Et c’est là-bas, dans les pays froids des Blancs qu’ils électrocutaient les goûts dans les reins en mouvements. Sans habits comme des nouveau-nés collés. Hum… Quand doux veut être doux, c’est doux au-delà des limites. Plaisir jambière, jouissance outrancière, Monsieur le ministre assure comme un étalon blanc, au sommet de son art. La “fille” du président perd réseau, avec joie. Elle met cadenas sur son nouveau gars. Sa femme, elle s’en fout. «Tu es à moi, à moi seul. Je ne veux plus te partager», lui murmure-t-elle à l’oreille à chaque secousse intérieure de son amant qui, au bout de quelques mois, donne vie à ses envies. Il plante, comme une tronçonneuse dans une fromagère, un bébé dans son ventre fertile. Quand arrive le temps de l’accouchement, la “fille” du président n’a que faire des hôpitaux et des médecins de son pays qui manquent de tout. Elle s’installe dans un pays froid de Blancs, dont les hôpitaux disposent de tout. Arrive enfin le jour où un enfant nous est né. La mère et le bébé se portent bien. Le père est resté un moment aux côtés de sa nouvelle famille avant de regagner la capitale de la République tropicale. Le président de la République lui-même est allé rendre visite à sa “fille” et à son neveu dans le pays glacé des Toubabous. L’enfant grandit depuis 6 mois maintenant. Dès que le divorce entre le ministre et son ancienne femme sera prononcé, un mariage faste sera célébré entre le ministre et sa nouvelle femme. Ainsi va la vie. Quand certains pleurent, d’autres rient.

Nafyssatou S. Diallo

Bôlkotch / N°0080 du vendredi 24  au jeudi 30 janvier 2014




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