Deux feuilles mortes désinées commerciales pour un candidat forclos.

Mercredi 12 Août 2015 - 07:17


Ce weekend anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire d’Houphouët-Boigny, on les a vus tous, s’émoustiller comme des tout-petits devant leurs cadeaux de noël. Chez eux, tout est motif de réjouissance, sinon, a-t-on besoin de fastes pour désigner des directeurs nationaux de campagne dans ce malheureux pays braqué ? Ce n’est pas trop fort de le dire car, les exemples sont légions : toutes les Entreprises et les Banques sont siphonnées pour servir de butins à ces fêtes populaires. Et, ces Entreprises et Banques asphyxiées, courent le risque de la banqueroute. Pêle-mêle, je peux citer la Pétroci, la Sir, la Lonaci, la BNI, la Bhci est à genou, la Versus Banque est vendue quant à la CECP/CNCE, l’UEMOA a ordonné sa fermeture pure et simple. Pourquoi tous les responsables de ces structures sont-ils de mauvais gestionnaires ? Où est donc le succès avec lequel rime ce régime RDR ? Et, pour tromper la vigilance de cette Union Economique sous régionale, le régime a renvoyé le directoire de cette Banque de proximité, mais est-ce que les sacs d’argent ont cessé et cesseront-ils d’en sortir pour la présidence ? Le remplacement d’un directoire par un autre est-il le remède miracle pour panser la gabegie qui est la véritable cause de la faillite ? Pas si sûr, par contre des familles sont exposées à la misère du fait du renvoi imminent des travailleurs de ces Entreprises et Banques.
 
 

Une insulte aux BANNY couvre d’opprobre les GON
 
 

«…le nom BANNY rime, désormais, avec l’échec…». La politique a une éthique qu’il ne faut transiger avec. Malheureusement, sous ce régime, tous les coups sont permis et autorisés aux membres du clan régnant. C’est le cas du dérapage que vient de commettre Amadou Gon( ?) Coulibaly. Il convient, toutefois, de lui faire savoir que la famille des BANNY est étroitement liée au peuple Sénoufo en général et qu’à travers ses invectives, ce n’est pas la personne de Charles Konan Banny qui fait l’objet d’injures, mais c’est plutôt aux familles GON et BANNY. Car, depuis la nuit des temps, les BANNY et les GON forment une et même famille. A ce titre, ces deux familles vivent en parfaite intelligence sur la foi du pacte indéfectible qui les rattache. Il est donc inacceptable qu’Amadou Gon Coulibaly, qui sent encore le lait maternel, puisse asséner un tel outrage ordurier à la famille des BANNY et par effet induit, couvre d’opprobre la famille des GON. Malgré tout, la famille des BANNY gagne de la hauteur et la famille des GON autant sur la sortie égarée d’Amadou Gon qui ne saurait émousser la vitalité ni ternir la splendeur de leur lien. En revanche, lui-même Amadou Gon, en tant que ministre de l’agriculture d’alors, de quelle réussite avait-il fait montre ? (...)
 

 
 

Thème de campagne périmé
 

 
 

Une fois le cirque terminé, les deux commerciaux du produit hors circuit n’ont eu de cibles que les dignes citoyens Essy Amara et Charles Konan Banny, candidats déclarés à la candidature pour la présidentielle d’octobre 2015. Je retiens ce que Amadou Gon Coulibaly a dit en ces termes : « … Banny a échoué à la CDVR… et quant à Essy, c’est la stagnation… ». Que monsieur Banny ait échoué ou pas à la CDVR, il vous est demandé et à votre messie de publier le bilan de son travail à la tête de cette Institution. Même si les Ivoiriens savent que ce thème « Banny a échoué partout » est le plus génial pour votre campagne, il est hélas périmé et vous gagneriez à être plus inventifs pour repositionner votre produit. Concernant le ministre d’Etat Essy, c’est bien dans la stagnation intelligente qui sied que le pêcheur, qu’il est désormais devenu, prendra les plus gros poissons en qualité et en nombre pour le salut de son peuple qu’il s’invite à conduire. Au surplus, dès lors que Charles Konan Banny et Essy Amara ne valent rien et ne pèsent pas un clou, et que votre mentor en fera une petite bouchée au  1er tour de la présidentielle, pourquoi les évoquez-vous à toutes vos rencontres secrètes comme publiques ? Votre attitude est déshonnête, elle est fébrile et cache mal la peur bleue qui envahit votre chef à l’idée d’affronter les candidats de poids, que sont Charles Konan Banny et Essy Amara qui vont le battre, dans une élection claire, sans barbarie ni empêchement de vote. Et ce, au sens propre comme au figuré.
 
 

Amadou Gon Coulibaly est un homme sans cœur
 
 

Amadou Gon Coulibaly est un homme sans cœur au regard de ce quil a fait infliger, comme pénitence, au Ministre Lanciné Gon Coulibaly, un chef coutumier jusqu’à ce que ce dernier meurt de chagrins tout dernièrement. Du fait du même Amadou Gon Coulibaly, la série noire continue pour le Docteur Coulibaly Malick (celui-là même qui a attaché la cola de sa mère) pour avoir été Directeur de campagne du président Laurent Gbagbo. Va-t-il mourir de chagrins en exil, lui aussi, ou pourra-t-il rentrer sain et sauf dans son pays natal un jour ? Amadou Gon Coulibaly refuse les différences ! Alors qu’il devrait être plus humble, plus humain et plus enclin à la vertu des différences qui enrichissent et sauvent des vies, quand il sait que lui-même en est un exemple survivant.
 

 
 

Ahoussou Jeannot difficilement définissable
 

 
 

Par quelle ligne doit-on définir Ahoussou Jeannot ? Est-il un membre de l’intelligentsia ivoirienne, un demi-lettré ou un analphabète doublé d’un crétin ? Et, quels sont ses hauts faits heureux dans cette République pour oser traiter de bonnes gens d’aventuriers ? Chez lui, dans sa région précisément, son arrière, arrière petit frère Aloco Kouassi Arthur l’a battu à plate-couture à l’élection du conseil régional. Il a fallu mobiliser toute une armada pour tordre le bras à ce jeune cadre afin de lui voler sa victoire. Si Ahoussou Jeannot avait une once de vergogne, il serait, à présent, l’homme le plus silencieux et le moins méprisant. Malheureusement, sa nature lui a donné une forme et l’a prédestiné à s’abaisser pour servir les tasses de thé dans le club des jouisseurs.
 

 
 

Un pays braqué
 

 
 

La Côte d’Ivoire d’Houphouët-Boigny est désormais devenue un pays braqué. A ses endroits stratégiques, des gens sans origines sont instrumentalisés, on a posté des voyous, des bandits, on leur a distribué, tous, les instruments et engins qui sèment la mort et la désolation. Et leur chef ne prospère que dans le désordre. Il ne veut jamais entendre parler de lois, de droit, de justice, de règles et de constitution. Tout ce qui est légal lui donne des acnés et tout ce qui est lumière lui fait pousser des urticaires dont la démangeaison le pousse à mettre le pays sens dessus-dessous. L’intérêt général est une vue de l’esprit dans ce pays ; ce qui compte, c’est le profit du chef et celui de son clan. Contrairement aux autres membres de ce club qui affectionnent, sans retenue, ce jeu malsain et hypocrite, le vieux-jeune Bédié, auteur de l’appel de Daoukro, est pris entre la conscience et la morale. Ainsi, il a subrepticement quitté le pays avec bagages et épouse pour s’asseoir à Paris. Il s’apprête à faire un contre-appel de Daoukro pour se désolidariser du bain de sang que le RHDP se prépare à perpétrer contre les Ivoiriens, au prétexte de la présidentielle d’octobre 2015.
 

 
 

Banny et Essy sont attachés à leur village
 

 
 

Le Président Charles Konan Banny et le Ministre d’Etat Essy Amara sont étroitement attachés à leur village qu’est la Côte d’Ivoire. Leurs cordons ombilicaux y sont enterrés et leur servent de lien à la terre ivoirienne et à tous ses filles et fils. Voilà pourquoi, à l’écart de ce bruyant club des tricheur-jouisseurs en foire, ils mènent leur existence qui se réduit au luxe de l’essentiel : sauver la patrie et préserver ses enfants de tout mal. Dans ce filon, la réflexion va de soi, suivant le rythme qu’imposent leur attachement à la paix et le respect de la constitution de leur village-Côte d’Ivoire, pour préserver les vies de leurs concitoyens. Au demeurant, cette posture n’est pas une fuite dans l’abstraction, elle est factuelle. Car, pour des intelligences branchées sur les standards universels comme les siennes, l’acte et la parole, les plus humbles, relèvent d’une conception de la gouvernance du monde moderne qu’ils gardent toujours présente à l’esprit. Avec le soutien des masses populaires conscientes de la Côte d’Ivoire, Le Président Charles Konan Banny et le Ministre d’Etat Essy Amara triompheront du mal et conduiront leur peuple à la meilleure côte pour le salut collectif. Ils ne répondront donc pas à des gens reconstruits : de véritables feuilles mortes, comme commerciales pour vendre un candidat forclos par l’article 35 de la constitution ivoirienne. Rira bien, qui rira le dernier, les signes diplomatiques nous parlent, il faut savoir les décoder !
 

 
Bécan Tiékpa Alice-Rosine





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