Désert électoral aux législatives de décembre 2016: Le peuple ivoirien toujours en phase avec le FPI qu'il reconnait en Sangaré

Lundi 19 Décembre 2016 - 18:15


Image d'archives
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«  Les chiens aboient, la caravane passe  »  ! Voilà ce qu’on est tenté de dire devant le constat de constance du peuple ivoirien, face aux mascarades électorales du régime imposé par l’Occident à la Côte d’Ivoire. Entendons-nous bien, les chiens ici, ce ne sont pas les dignes Ivoiriens. Car ce peuple digne n’aboie pas  : comme le «  tigre  » qui «  ne proclame pas sa tigritude  »,  il reste majestueusement impassible dans la sérénité. Les Ivoiriens sont implacables, dans la dignité, malgré tous les torts qu’on leur fait. Ce peuple, c’est ici la caravane qui passe  !  Elle passe, sans se troubler, devant les aboiements de toutes sortes, qui ont envahi la cité, et qui sont amplifiés par les «  Média mensonge  », les organes de falsification de l’histoire que l’Occident impérialiste entretient à travers le monde. Les France 24, TV 5, RFI, AFP et autres ont beau donner de la voix pour renforcer la duperie qui a cours depuis des années, les Ivoiriens restent fermes dans leurs réactions. Ils restent tranquilles chez eux, et laissent les tricheurs et autres profiteurs éhontés continuer le jeu malsain de destruction de la nation ivoirienne. C’est tellement plus facile d’accompagner la mafia que de s’y opposer  ! Face à cela, les Ivoiriens dignes opposent la résistance pacifique, en s’abstenant de participer au jeu. Ils sont  conscients que leurs voies ne seront pas l’élément d’évaluation des candidats.  À l’appel du FPI, le vrai, qu’ils reconnaissent en Sangaré Abou Drahamane, ils restent chez eux. Ils semblent entonner en chœur cette chanson du célèbre chanteur Malien Salif Kéita  : «  Nous pas bouger  ». Et ce ne sont pas les résultats préfabriqués, pour consolider l’imposture qui les feront changer de position.  Ce ne sont pas non plus les analyses légères mettant en avant le fait de rejeter «  la politique de la chaise vide  », ou l’ambition médiocre qu’ont certains de tirer profit d’une situation anti nationale, qui exclue nombre de prétendants sérieux, ou même la «  reconnaissance  » des officiels et médias français, de la participation du FPI au jeu de dupes, qui changeraient la donne. Les Ivoiriens se connaissent  bien! Ils savent avec précision qui est qui dans leur pays. Il savent, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse, que le FPI qu’ils connaissent bien, n’a rien à voir avec cette bande de profiteurs ingrats, qui prétendent, avec la complicité du régime et de ses soutiens,  acter au nom de ce Parti aujourd’hui dirigé par Abou Drahamane Sangaré, en intérim au Président Laurent Gbagbo, élu en avril 2015 au Congrès de Mama. Les Ivoiriens savent que les jeux, lorsqu’ils sont faits d’avance, n’ont aucun intérêt, sauf celui convenu avec le maitre du jeu, qui reste le seul véritable gagnant. Or, une élection, pourvu qu’on soit capable de taire ses visées égoïstes, pourvu qu’on ait quelque penchant de générosité envers autrui, une élection, surtout lorsqu’elle fait de l’élu un représentant du peuple, elle ne doit avoir d’intérêt que celui de ce peuple-là. Le peuple ivoirien a bien compris cette logique. C’est pourquoi il reste à l’écoute du FPI, malgré tous les aboiements. Il y a ceux qui disent que «  de toute façon, que le FPI véritable ait participé ou pas, on aura des députés, et il n’y aura rien  ». C’est une bien triste réalité. Mais cette réalité n’apporte rien de positif à la situation. Au contraire, elle noircit encore plus l’état du pays qui va mal depuis l’imposition de l’imposture. Le peuple a donc raison de refuser d’être comptable de la consolidation des piliers  de ses souffrances. Dans l’espérance d’un demain positif, il est constant dans la dignité  ! Bravo donc, fiers Ivoiriens  ! Restez sereins et laissez rire les profiteurs….

                                                                                                     BEDI HOLY   
 




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