Côte d’Ivoire: Le NPR dénonce les incarcérations de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé à La CPI et exige la libération de tous les prisonniers politiques

Mercredi 23 Avril 2014 - 06:32


Dans la salle du Congrès du NPR à l'Hôtel Pullman d'Abidjan
Dans la salle du Congrès du NPR à l'Hôtel Pullman d'Abidjan
Les militants du Nouveau Parti pour le Rassemblement (NPR), se sont retrouvés du 12 au 19 avril dernier à l’hôtel Pullman Plateau, pour le premier congrès ordinaire de leur parti. A quelques mois de 2015, une année qui « ouvrira au peuple Ivoirien un nouvel horizon au terme de la page la plus noire et la plus triste de son histoire », le président fondateur du NPR, le Docteur Blaise Pascal Logbo et ses militants ont tenu à se retrouver à Abidjan. Pour non seulement, porter à la connaissance de la Côte d’Ivoire toute entière, l’existence de ce parti, le NPR né d’Ivoiriennes et d’Ivoiriens de la diaspora et qui compte proposer au peuple de Côte d’ivoire une nouvelle vision et un nouveau projet de société intitulé « la Côte d’Ivoire que nous voulons ». Un parti qui entend défendre les idéaux de liberté, de paix, de justice et de démocratie. Car, là où les Ivoiriens attendaient la démocratie, la paix et la justice, génératrices de développement et de bien-être, les partis politiques leur ont servi le totalitarisme et la violence, source de misère. Mais aussi indiquer que face au venin de la haine, de la méchanceté et de la violence aveugle de certains politiques qui a plus que jamais divisé et dispersé les fils et les filles de la chère Côte d’Ivoire, d’autres politiques existent. D’autres ivoiriens entendent restaurer la patrie de la vraie fraternité et pour la bâtir sur le socle d’un débat démocratique civilisé. De nouvelles forces existent pour barrer la route à aux forces qui tirent le pays vers le bas sous l’impulsion malveillante des insensibles partenaires occidentaux, pendant que chez eux, ils font pourtant le bien-être de leurs populations par les vertus de la démocratie. En prenant la parole à la cérémonie de clôture du congrès, Blaise Pascal Logbo a indiqué qu’à l'origine du NPR, il y avait le COPACI, définit comme Courant de Pensée et d'Action de Côte d'Ivoire. Celui-ci s’est trouvé entre autres dans l'obligation historique de défendre la démocratie, les libertés, les droits de l'homme, les Institutions de la République et la souveraineté de la Côte d'Ivoire, suite à la rébellion du 19 septembre 2002 et à la partition du pays qui s'en ait suivie. Et depuis le 9 octobre 2008, le COPACI s’est mué en parti politique pour donner naissance au NPR qui s’est approprié le combat pour la démocratie, les libertés, les droits de l'homme, la défense des institutions de la République et la souveraineté de la Côte d'Ivoire. Il a manifesté l’attachement de son parti à la démocratie, aux libertés, à la justice, à la paix et à la prospérité de tous dans notre pays. Et exigé la libération de tous les prisonniers politiques, dénoncé les incarcérations du président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé à La Haye par la Cour pénale internationale. « Nous avons dit "non à des élections sans désarmement". Nous avons dit "Non à la justice sélective". Nous avons dit "Non aux violations des droits de l'homme en Côte d'Ivoire". Nous avons dit "Oui à la justice pour tous". Nous avons dit "Oui au respecte de souveraineté nationale et de la Constitution" », a martelé Pascal Logbo. Avant de préciser que le NPR refuse de s’identifier à une race, une ethnie, un sexe, une religion, une secte, une langue, une profession ou à une région de la Côte d’Ivoire. Aussi, fortement attaché à l’unité nationale le NPR veut-il ‘’soigner’’ le pays ‘’malade’’ depuis des décennies. Ainsi, il milite pour une Côte d’ivoire havre de paix qui réconcilie tous ses fils et filles en bâtissant une nation nouvelle, fraternelle et solidaire. Une Côte d’ivoire qui consolide l’Etat de droit et fait la promotion de la démocratie, qui crée plus d’emplois par l’amélioration de la compétitivité des entreprises du secteur privé. Une Côte d'Ivoire qui fait la promotion de entrepreneuriat des jeunes. Et dont la sécurité intérieure garantit les libertés et les droits de l'homme. Car aujourd’hui, dira-t-il, « la Justice qui devait jouer son rôle de troisième pouvoir est stigmatisée, mise à la « botte » du pouvoir exécutif ».
Myriam Bakayoko
Source: Aujourd’hui / N°624 du Mardi 22 Avril 2014




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