Côte d’Ivoire: La traque du siècle!!! Comme des chiens de chasse, les FRCI à la recherche de 100.000 jeunes patriotes. Une extermination programmée.

Ils étaient 100.000 jeunes patriotes ivoiriens à se faire enrôler dans plusieurs quartiers d’Abidjan pour faire face à la menace ennemie qui planait sur leur pays. Tous sont actuellement traqués par les FRCI (Force armée de Côte d‘Ivoire, nouveau nom de la rébellion du MPCI aux ordres d‘Alassane Ouattara). Ces FRCI, comme des chiens de chasse, sont à leur recherche dans tout le pays. Le plan d’extermination de ces jeunes patriotes est en cours d’exécution.

Jeudi 30 Août 2012 - 11:53


Côte d’Ivoire: La traque du siècle!!! Comme des chiens de chasse, les FRCI à la recherche de 100.000 jeunes patriotes. Une extermination programmée.
Avant la guerre de mars-avril 2011 plus de 100.000 jeunes patriotes avaient fait preuve de courage et d’attachement à la mère patrie en allant se faire en enrôler pour affronter l’ennemi qui se faisait de plus en plus menaçant. Chaque candidat à l’enrôlement s’était rendu dans l’un des différents lieux prévus pour l’opération, muni de sa nouvelle pièce d’Identité ou d’une attestation d’identité. Plusieurs listes de ces enrôlés avaient donc pu être constituées, afin qu’ils soient tous appelés sous le drapeau, «si nécessaire», au moment venu. Mais tous voulaient «ici et maintenant» porter le treillis militaire et la Kalachnikov pour défendre la mère patrie. Malgré le péril qui avançait à pas de géant, des autorités militaires, et l’on le comprendra par la suite en découvrant leur trahison, n’ont pas voulu, que ces milliers de jeunes se mettent au service de la patrie. Tous ces jeunes patriotes avaient été appelés à l’état major des armées par Charles Blé Goudé pour servir la patrie dans la régularité. Mais ils ont été poliment refoulés, comme s’il n’étaient pas indispensables pour défendre la patrie. Toutefois, les listes de tous ces jeunes enrôlés ont été remises aux autorités militaires.
Aux lendemains de la chute du président Gbagbo, tous ont constaté avec surprise et inquiétude la possession de toutes les listes d’enrôlés par les chefs de guerre d’Alassane Dramane Ouattara. Cette situation a facilité la le début de la traque des jeunes patriotes figurant sur ces listes. Cette traque n‘a été quelque peu suspendue, à cause de la résistance armée que menaient plusieurs patriotes dans la commune de Yopougon. Les FRCI étaient donc occupés à faire face à cette résistance armée qui dura près d’un mois. Après la «pacification» de Yopougon, la traque des jeunes patriotes enrôlés a due continuer mais sans grand succès pour les traqueurs. Puis tout semblait rentré dans «l’ordre», l’on croyait assister à un retour au calme, à une fin de la traque. Or la vérité est que tout ce temps d’accalmie apparent à servi à mieux organiser et planifier la traque de ces 100. 000 jeune patriotes enrôlés en mars 2011 pour défendre la patriote. Leur «crime» est d’avoir refusé de manquer à leur devoir de citoyens et de patriotes, tel que défini par l’article 24 de la Constitution ivoirienne . Cet article, dans le chapitre 2 relatifs aux devoirs du citoyen, stipule en son alinéa 1 que «La défense de la Nation et de l'intégrité du territoire est un devoir pour tout Ivoirien.»
Pour le régime Ouattara tous ces jeunes patriotes sont condamnés à payer pour leur «crime». Alors les dernières attaques contre les FRCI servent d’occasion au régime totalitaire d’Abidjan pour amplifier et accélérer sa traque des jeunes patriotes enrôlés. Tous sont considérés comme des ennemis du régimes, qui a décidé de les traiter cruellement en ennemis.
Les patriotes figurant sur les listes ont été classés par région d’origine, selon leurs patronymes. Avec l’aide d’agents locaux au sein des populations habitant les villages et fournissant des renseignements aux FRCI, ces derniers parviennent à identifier les villages des patriotes figurant sur les listes en leur possession. Toujours, avec l’aide d’agents locaux au sein des populations des villes, les FRCI parviennent également à identifier les quartiers d’habitation des enrôlés de mars 2011. Suite à ce travail de renseignement et de localisation bien mené, les FRCI procèdent à des descentes musclées dans les villages, les quartiers,et dans des lieux travail pour l’enlèvement de ces jeunes patriotes se trouvant dans leur collimateur. Ceux qui ne sont pas enlevés pour des destinations inconnues, sont froidement exécutés en présence de leurs parents et amis.
Nous citerons en exemple, selon un témoignage reçu, le cas de ce jeune patriote du village de Nouvel Ousrou, dans la Sous-préfecture de Dabou. Des FRCI ont débarqué la semaine dernière dans ce village, suite à l‘attaque de Dabou, avec dans leur main une liste de jeunes de ce village figurant sur celle des enrôlés de mars 2011. Plusieurs de ces jeunes « réfugiés » dans leur village, avertis de l’arrivée des FRCI avaient eu la sagesse de quitter les lieux bien avant. Une fois dans le village, les FRCI ont pu interpeller un seul jeune. Ce dernier, bien qu’informé de leur arrivé, n’a pas suivi l’exemple de ses camarades. Une fois entre les mains des FRCI, il fut interrogé sur son identité. Ignorant tout de l’organisation et du plan des FRCI, le jeune patriote déclina son identité. Un contrôle rapide fut fait sur la liste noire en leur possession, celle des enrôlés de mars 2011. Malheureusement son nom y figurait. Suite à la résistance du jeune homme s’opposant à son enlèvement, il fut exécuté sur le champ par un FRCI, sous le regard de ses parents impuissants. Face à cette cruauté, les malheureux parents n’eurent rien d’autre à faire que de pleurer leur fils et de l’enterrer le même jour. Ces cas sont légions à travers toutes la Côte d’Ivoire, qui expliquent, ces derniers temps, les multiples rafles organisées par les FRCI à Abidjan et d’autres villes du pays et leurs incursions répétées dans plusieurs villages. Comme des chiens de chasse, ils sont à la chasse, à la recherche tous azimuts des jeunes patriotes jusque dans leur dernier retranchement, pour les exterminer publiquement ou dans le secret, loin des regards indiscrets. C’est cela la triste et tragique réalité actuelle de la Côte d’Ivoire. Tous ces jeunes enrôlés de mars 2011 sont donc avertis sur leur sort, s’ils ont le malheur de tomber entre les mains des FRCI. Ainsi va la Côte d’Ivoire, sous le régime totalitaire d’Alassane Ouattara, avec le mutisme complice de son alliée nommée «Communauté internationale».

 
ZEKA TOGUI.

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