Communiqué de la FIDHOP relatif à l'agression de Johnny Patcheko: "La FIDHOP condamne une agression barbare et exige que justice soit rendue !"

Lundi 24 Août 2015 - 10:58


Johnny Patcheko à gauche. A droite l'ariste Mahély Ba à ses côtés pour le soutenir
Johnny Patcheko à gauche. A droite l'ariste Mahély Ba à ses côtés pour le soutenir
COMMUNIQUE DE LA FIDHOP RELATIF A L’AGRESSION DE JOHNNY PATCHEKO  :
«LA FIDHOP CONDAMNE UNE AGRESSION BARBARE ET EXIGE QUE JUSTICE SOIT RENDUE  !»
  I. LE BREF RAPPEL DES FAITS  :
 
Le jeudi 20 août 2015, à sa sortie du restaurant le Vendôme, à Paris, le jeune cyber-activiste ivoirien, qui se surnomme Johnny Patcheko Antonio, dont les internautes ivoiriens savent l’activisme engagé contre M. Alassane D. Ouattara et son régime, a été victime d’une violente agression à l’arme blanche, une tentative d’assassinat, de la part d’une quarantaine de jeunes loubards résidents en France et à la solde du régime d’Abidjan.
Cette agression est la conséquence de plusieurs menaces dont Johnny Patcheko faisait l’objet depuis plusieurs mois, provenant de certains officiels proches du régime et de M. Guillaume Soro Kigbafori, l’ex-chef de la rébellion ivoirienne des Forces nouvelles et actuel président de l’Assemblée nationale.
Cette scène rappelle les crimes commis au quotidien sur des populations ivoiriennes à Abidjan, par des jeunes délinquants et assassins connus sous l’appellation de «  Microbes  », fruits de la rébellion ayant porté M. Alassane Ouattara au pouvoir.
Enfin, cette tentative d’assassinat du 20 août contre Johnny Patcheko intervient après celle du mercredi 5 août 2015 sur la personne de Mme Christine Zékou, l’inconditionnelle organisatrice des marches des patriotes ivoiriens de France  ; et après les actes de provocations contre les «  pro-Gbagbo  », de la part des excités «  pro-Ouattara  » et du Rassemblement des Républicains (RDR), à l’occasion de la marche des patriotes ivoiriens du samedi 16 août 2015 à Paris.
  II. VERS UNE ESCALADE DE LA VIOLENCE DU REGIME-ADO  :
 
La FIDHOP (la Fondation Ivoirienne pour l’observation et la surveillance des Droits de l’Homme et de la vie Politique), observe qu’au fur et à mesure que l’on approche du 25 octobre, qui est la date constitutionnelle de la future présidentielle en Côte d’Ivoire, le régime actuellement au pouvoir s’adonne, de plus en plus, aux menaces et à des actes de violences sur les Ivoiriennes et les Ivoiriens qui ne partagent pas les idéaux de haine et de violence qui caractérise ce régime.
Aussi, après les menaces proférées par le Chef de l’Etat Alassane D. Ouattara contre les leaders de l’opposition ivoirienne, le dimanche 26 juillet 2015, dans la localité de Séguéla, tel un mot d’ordre, ses partisans et sympathisants ont-ils décidé de passer aux actes  : Le samedi 15 août 2015, le meeting de la Coalition nationale pour le Changement (CNC), prévue à Korhogo, localité du Nord, dont M. Amadou Gon Coulibaly, Secrétaire général de la présidence de la République et directeur de campagne d’Alassane D. Ouattara pour le compte du Rassemblement des Républicains (RDR), est violemment attaqué par des partisans du régime. On a noté plusieurs blessés graves et d’importants dégâts matériels.
Le même samedi 15 août, au cours de la marche pacifique organisée à Paris, des démocrates ivoiriens se réclamant du Président Laurent Gbagbo ont, au niveau du Château d'eau, subi des actes de provocation de la part des excités pro-Ouattara et du RDR. Le pire a été évité grâce à la présence des éléments des forces de l’ordre. La tentative d’assassinat contre Johnny Patcheko Antonio vient donc confirmer la stratégie d’usage de la violence aveugle que les partisans du régime Ouattara ont décidé d’exercer sur les Ivoiriennes et les Ivoiriens qui critiquent et dénoncent les dérives et les déboires des dirigeants actuels du pays et surtout, contre celles et ceux qui exigent l’application stricte de l’Article 35 de la Constitution ivoirienne, disqualifiant M. Alassane D. Ouattara pour la prochaine présidentielle.
TOUS CES ACTES NE GARANTISSENT PAS LA SECURITE DES POPULATIONS POUR DES ELECTIONS DITES APAISEES  !
  III. LA FRANCE DOIT RENDRE JUSTICE  !
 
LA FIDHOP condamne, de manière ferme et vigoureuse, cette agression crapuleuse, cet assassinat manqué perpétré à Paris, par des jeunes loubards «  pro-Ouattara  », contre le jeune Johnny Patcheko Antonio  !
LA FIDHOP exige du Ministère de l’Intérieur français que toute la lumière soit faite sur cette agression barbare du jeune ressortissant ivoirien, en pleine capitale française.
En tant qu’un Etat de droit, réputé pour son attachement aux principes et valeurs des Droits de l’Homme, LA FRANCE DOIT TOUT METTRE EN ŒUVRE POUR RETROUVER TOUS LES AUTEURS DE CETTE AGRESSION CRIMINELLE ET LES TRADUIRE DEVANT LES TRIBUNAUX FRANÇAIS  !
LA FIDHOP en profite, pour interpeller les autorités françaises, en occurrence le Président de la République François Hollande, sur les graves dérives de violences qui ont toujours caractérisé le régime d’Abidjan  ; ce sont de telles violences que les FRCI de M. Ouattara s’apprêtent à perpétrer (de nouveau) contre les Ivoiriens, à l’occasion de l’élection présidentielle prochaine.
La Communauté internationale est donc avertie  ! Fait à Bruxelles, BELGIQUE, le 23 août 2015
 
Dr BOGA S. GERVAIS
Président-Fondateur de la FIDHOP




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