Combien va nous coûter la guerre de Ouattara contre le peuple Ivoirien ?

CIVOX.NET
Samedi 14 Janvier 2017 - 19:33



Vous avez braqués la Bceao de Bouaké et de Man plusieurs milliards emportés. Le contribuable que nous sommes devrait rembourser à hauteur de 50 milliards à la bceao centrale de Dakar.
Vous avez dormis dans des villas avec de l'air conditionnée pendant 10 ans sans payer une seule facture !
Le contribuable que nous sommes devrait rembourser 20 milliards à la Cie et la sodeci.

- Après tout ça monsieur le président c'est votre neveux qui obtient de gré à gré le marché des stations d'essence de la petroci .

- C'est la fille de votre épouse qui obtient une chaîne de télévision.

-  C'est votre nièce Masseré et son époux ministre qui est chargée de communication à la présidence !

- C'est le fils de votre épouse Loick qui obtient des exonérations de taxe d'une valeur de  3.6 milliards pour sa société de négoce  Africa sourcing  

- C'est le mari de votre fille Fanta Catherine, monsieur Benedict Senger Dg de Web-fontaine qui contrôle et vérifie les importations en Côte d'Ivoire !

Eux tous étaient assis à paris quand ça chauffait et nous ton peuple ont marchait de bingerville à cocody pour chercher une boule d'attiekey pour nos enfants , aujourd’hui c'est eux qui en bénéficient le plus

- C'est Adama Bictogo qui crée une entreprise à 8h45 et à 13h le même jour en  conseil des ministres  obtient des marchés de plusieurs milliards sans aucune expertise dans le domaine concerné !

Donc nous on gagne quoi dedans ?
Nous on veut se soigner et se balader en paix, là encore c'est un véritable rêve, les hôpitaux font plus peur que les cimetières !
Les microbes vivent avec nous.
Les factures d'électricités nous achèvent !

Président avant que tu ne partes là, quel  heureux souvenir devrions nous garder de toi ? Ha oui un pont à péage entre deux quartiers Marcory et Cocody , là encore nous payons le manque à gagner à Bouygues !
Merci pour la coupe d'Afrique de football, pour les médailles d'or aux jeux de rio !

Président il ne faut pas donner l'argent des mutins stp , il faut régler les revendications des fonctionnaires, que l'état de Côte d'Ivoire a formés en bonne et dû forme !
Nous sommes 26 millions , 8500 ne peuvent pas te dicter leur loi, dites leur que quand deux frères d'un même pays se battent on ne récompense pas l'un au détriment de l'autre !
Les mutins ne sont pas battus avec un pays ennemi.

S'ils sont pas contents prend l'argent que tu comptais leur donner pour acheter des scanners et des couveuses et laisse nous régler le problème.
PETROCI/Sinistre, absurde-Pendant qu’elle licencie pour motif économique-La DGA perçoit un salaire mensuel de  6.053.001 F CFA-Elle  touche plus que le DG qui perçoit 5.586.586 F CFA

Ce n’est un secret pour personne. Une grave crise secoue la Société Nationale d’Opérations Pétrolières de Côte d’Ivoire (PETROCI). L’information inonde actuellement la presse nationale et les réseaux sociaux. A l’origine, une mesure absurde de licenciement  collectif prise par la Direction Générale. Pour mieux cerner et apprécier cette crise qui, à coup sûr, s’invitera à la table du Premier Ministre ou celle du Président de la République, il est bon de jeter un regard rétrospectif sur la gestion de la société depuis 2014.

Le 03 mars 2014, la PETROCI enregistre à la tête de la Direction Générale Adjointe, une jeune dame, la trentaine à peine franchie. Brakissa Bamba, précédemment gestionnaire de compte à la Société Ivoirienne de Banque (SIB).  Dès sa prise de fonction, elle affiche ses intentions. De sources proches de la Direction Générale, ce sont d’abord les ristournes issues du partenariat avec Air France qu’elle fait virer sur son compte personnel.

Ensuite, elle s’accapare les frais de demande d’agrément des entreprises enquête d’accréditation auprès de la société. Plus d’une centaine d’entreprises qui paient pour chaque dossier, la somme de 70.000 F CFA par an. La DGA impose aussi sous sa coupole, les sous directions  financières, ressources humaines et activités commerciales.
Ignorant toutes les procédures administratives et dépourvue de toutes sciences managériales, Brakissa Bamba ne brandirait pour seul atout que son statut de troisième épouse du Ministre Adama Toungara qui serait lui-même ami du Président de la République. La DGA va longtemps  patauger dans une boue de décisions impopulaires jusqu’à ce qu’elle reçoive un soutien le 15 décembre 2015. La nomination ce jour, du Sieur Diaby Ibrahima ex-DG des Hydrocarbures  au poste de Directeur Général.

Le duo de rêve est donc rapidement constitué. Il est bon de rappeler que Diaby Ibrahima, avait été licencié de la PETROCI pour faute personnelle. Il a ensuite tapé  11 ans de chômage. C’est donc le glaive  en main qu’il y revient avec, sans aucun doute, la ferme intention de régler des comptes. Et cela ne tarde guère.

En effet, dès le 8 janvier 2016, soit moins d’un mois après sa nomination, 10 agents (les 4 coordonnateurs,  juridique, de communication, de l’audit interne et de stratégie ; les 3 conseillers techniques de l’ex-Directeur Général, GNAGNY Daniel et les 3 directeurs techniques)  reçoivent une convocation du secrétariat de Brakissa BAMBA, DGA – AFAC (Directeur Adjoint Chargé de l’Administration, des Finances et des activités Commerciales), en vue de prendre part à une réunion ce même vendredi à 14 heures avec DIABY Ibrahima le nouveau DG.

Les 10 agents se rendent comme prévu à 14 heures au bureau du DG.   Mais de réunion, il n’y en aura point. A 17heures, en absence de ce dernier, C’est plutôt  les DGA-AFAC et DGA- EPOT  qui viennent leur annoncer leurs licenciements à leur grande surprise sans aucune forme de procédures pour motif économique.

Ils reçoivent aussitôt  leurs lettres de licenciement et leurs certificats de travail déjà signés. Les serrures de leurs bureaux sont changées et ils sont empêchés d’arranger et d’emporter leurs effets personnels. Les cadres victimes de la mesure tentent de rencontrer le DG pour en savoir davantage,  mais celui-ci refuse de recevoir le délégué du personnel.

Quatre jours après, soit le 12 janvier, ce sont 35 agents qui sont priés de déguerpir de leurs bureaux. Une femme enceinte, un délégué du personnel et la chargée de la paie sont au nombre des renvoyés. Toutes ces mesures de licenciement sont prises au mépris de l’article 18 alinéa 10 et 11  du nouveau code de travail issu de la loi N° 2015 du 20 janvier 2015 qui stipule : Article 18.10

Le chef d’entreprise qui envisage d’effectuer un licenciement pour motif économique de plus d’un travailleur, organise, avant l’application de sa décision, une réunion d’information et d’explication avec les délégués du personnel qui peuvent se faire assister de représentants de leurs syndicats de base, fédération ou centrale syndicale. Cette réunion a lieu sous la présidence de l’inspecteur du travail et des lois sociales à l’inspection du travail du ressort.

Note : Le nouveau Code fait de l’inspecteur du travail et des lois sociales le président de la réunion d’information et d’explication préalable au licenciement pour motif économique, réunion qui doit se tenir à l’Inspection du travail du ressort. L’ancien Code ne lui reconnaissait pas la qualité de président de séance, mais plutôt  de simple invité à la réunion. En dehors du renforcement du rôle prépondérant de l’Inspecteur du travail, cette innovation n’apporte pas de bouleversement de fond.

Article 18.11

Le chef d’entreprise adresse au conseil national du dialogue social, pour avis et propositions, aux délégués du personnel et à l’inspecteur du travail et des lois sociales du ressort, quinze jours ouvrables au moins avant la réunion prévue à l’article précédent, un dossier précisant les causes du licenciement projeté, les critères retenus par l’entreprise, la liste du personnel concerné et la date du licenciement ainsi que tout document nécessaire à l’appréciation de la situation.

Note : La transmission du dossier doit se faire quinze jours ouvrables au moins avant la réunion d’information et d’explication. Alors que l’ancien texte retenait « 8 jours » sans la moindre précision, le nouveau texte précise qu’il s’agit de jours « ouvrables ».

Selon des sources dignes de foi, une liste de 138 personnes aurait été dressée pour être licenciées pour motif économique. Dans cette crise, les portes de la Direction générale restent fermées. Point de responsable de la communication pour éclairer la lanterne des journalistes et toute tentative se heurte sur les vigiles conditionnés et postés au portail.

Sinistre, absurde

La crise que connait la PETROCI est consécutive à une célébration de l’incompétence, de l’ignorance et de l’impunité qui a cours en Côte d’Ivoire depuis quelques années. Dans ce pays, il est désormais fréquent  de voir à la tête d’importantes structures, des personnes qui ont à peine achevé les cours secondaires ou dont l’état de service est tout simplement scandaleux.

Le cas de la PETROCI en est une belle illustration. Une gestionnaire de compte dans une banque bombardée DGA, un ex- employé renvoyé pour faute personnelle qui revient pour être DG. Quels résultats voudrait-on obtenir ? Ont-ils les capacités intellectuelles et managériales pour diriger une société de la trempe de la PETROCI ?

Bien sûr que non. Sinon comment ils auraient pu évoquer le motif économique pour licencier des cadres alors que la masse salariale n’est que de 7 % du chiffre d’affaires, la norme admise pouvant aller jusqu’à 14  %. Et la DGA qui touche un salaire mensuel de  6.053.001 F CFA, mieux qu’un ministre de la république, autant que le premier ministre.

Comment une entreprise au bord du sinistre peut-elle payer 500 millions FCFA à la SOGEGARE d’Abobo, une Société qui aurait un lien avec le Ministre Adama Toungara , maire d’Abobo et 200 millions à Radio Nostalgie par an (à quel titre) ? Pourquoi fait-elle voyager ses responsables en Jet Privé ?

Et plus absurde, comment peut-on renvoyer des travailleurs qui viennent d’être distingués trois semaines avant pour la qualité de leur service et dont l’un d’entre eux, embauché en 1980, totalisant 36 ans de loyaux services, a été décoré de  la médaille du grand or ? Enfin comment peut-on se séparer de la seule  personne chargée de la paie pour motif économique et confier ce service à un cabinet qui revient 100 fois plus cher ?  

Non, Brakissa Bamba et Diaby Ibrahima ont été vêtus d’un costume qui est en réalité pour eux un fardeau.

 

Contribution-Diaspora Ivoirienne de France

 




Politique | Economie | Société | Vidéo | Agenda | Religion | Culture | Santé | Diaspora | Contact




20 ANS DE MUSIQUE ES FILLES DE SAIOUA