Ces collabos...de la trahison. par Bernard DOZA

Dimanche 3 Janvier 2016 - 22:56


Selon Bernard Doza, des pro-Gbagbo en exil et à l’intérieur ont trahi la lutte face au dictateur Ouattara. C’est dans l’exercice du pouvoir politique que dès l’an 2000, il  l’avait compris et dit :
«Si j’avais su que les ivoiriens aimaient autant l’argent, je n’aurais pas fait trente ans d’opposition en croyant à des idées».(  Laurent Gbagbo 2000  )
Alors pour piéger ceux qui n’ont pas de conviction politique pour résister à la tentation financière, il les encourage:
«Si ton adversaire politique te donne de l’argent, prend le et fait ce que ton cœur te dit».
                 Certains en ont fait une morale pour justifier ainsi leur manque de convictions politiques et de détermination pour le pays.Car si tu prends en cachette l’argent de l’adversaire en vue de le combattre avec son propre argent, sache qu‘il va rapidement diffuser l’information de ta corruption en direction de tes amis, pour mettre en doute ta moralité politique.
Mais les ivoiriens aiment l’argent, si bien qu’ils bradent leur dignité pour avoir le confort matériel.
Car il faut avoir perdu toute sa dignité pour collaborer avec Alassane Ouattara, le père de la dictature primitive d’Abidjan, qui a refusé le combat pacifique pour la démocratie en venant armé de fusils en septembre 2002 pour tuer la Côte-d’Ivoire au nom des peuples du nord.
Véritable démon en chair, Alassane Ouattara est un criminel froid au service du mal. Car c’est sans émotion qu’il capture et déporte Laurent Gbagbo comme un être vil, pour lui avoir refusé la victoire des urnes (version CEI).
Sous l’œil des caméras, c’est avec une certaine délectation jubilatoire qu’il fait maltraiter par les FRCI, l’épouse (Simone), et fait battre à sang l’enfant (Michel), juste pour être la femme et le fils de Laurent Gbagbo.
Même le tribunal de la CEDEAO qui s’est prononcé en Mars 2012 à Cotonou sur la libération rapide de Michel Gbagbo, emprisonné injustement et piqué par un Scorpion dans sa cellule, n’émeut pas Alassane Ouattara.
Dans notre pays, c’est Alassane Ouattara qui a inventé (dans la tradition des grands seigneurs de guerre bambara du 12è siècle) la culture du « tuer pour tuer ». Il a ainsi créé les conditions de la peur pour l’intégrer dans l’inconscient collectif du peuple, qui l’acceptera selon lui, pour avoir la paix.


Bernard Doza

Source: Le 31 décembre 2012 par IVOIREBUSINESS -
 




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