CPI, libération de Gbagbo, monde satanique en CI, déclin de la France…Les graves révélations du célèbre évangéliste Jean de Dieu Agneau

Bien connu du milieu évangéliste ivoirien, l’apôtre Jean de Dieu Agneau, fait ici une lecture spirituelle de la crise ivoirienne tout en faisant des prédictions renversantes sur la CPI, l’avenir de la Côte d’Ivoire, le retour du président Laurent Gbagbo et autres, déclin de la France. Une prophétie qui s’inscrit dans le droit fil de celle livrée la semaine dernière par Ezéquiel Murekezi, un pasteur rwandais, que nous avons publiée dans ces colonnes. Mais également de bien d’autres devancières sur le sujet.

Vendredi 2 Mai 2014 - 03:08


Début Octobre 2004, Dieu m’a averti de jeuner et de prier pendant 18 jours avec de la flamme rouge, parce qu’une ré- bellion d’Etat se préparait à enva- hir le pays. L’objectif de cette rébellion sauvage était non seule- ment de détruire les armes que le Président Gbagbo avait achetées « sans l’autorisation de Jacques Chirac, en Europe de l’Est », mais principalement de l’assassi- ner. Dieu merci, car suite à un gros mensonge qui a consisté à croire que 9 soldats français et un civil américain étaient morts au camp militaire français de Bouaké et malgré le bombarde- ment de sa résidence officielle de Cocody, Gbagbo n’est pas mort. Mais la Licorne a bien détruit, comme tout le monde le sait, tous les avions et a causé la mort de 64 personnes et de 2664 blessés ivoiriens. 20 autres, parmi les blessés sont morts plus tard. C’est à la France que l’Onu de Kofi Annan, partie prenante, a adressé en son temps, un télégramme de condoléances. C’est après cette tragédie que mon Père, le Dieu Tout Puissant, m’a demandé de Lui adresser une Prière particulière pour mettre fin
à l’application de l’accord de Linas Marcoussis qui n’aurait ja- mais dû être appliqué. Dieu n’a pas été tendre avec Jacques Chi- rac et sa France. Bilan, 16 000 morts de chaleur, un AVC pour Chirac lui-même et l’adoption de la résolution 1633. Avec la réso- lution 1633, du moins dans son numéro, Dieu a mis effectivement fin à l’application de l’accord de Linas-Marcoussis. Mais aussi, par cette résolution, Il a dit qu’Il a vaincu la France, afin qu’elle ne soit plus seule dans le règlement du conflit ivoirien. La résolution 1633, c’est bien l’Evangile de Jean, chapitre 16, verset 33 où Il proclame clairement : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tri- bulations dans le monde; mais prenez courage, J'ai vaincu le monde. » La France a inscrit dans cette ré- solution 1633 qu’elle a rédigée elle-même, se disant tutrice de la Côte d’Ivoire à l’Onu, le Groupe de Travail International (GTI) pour isoler le Présent Laurent Gbagbo, ce que l’accord de Mar- coussis n’avait pas permis d’at- teindre. Mais Dieu l’a vaincue par le simple numéro de l’acte Onu- sien. Alors, pour se maintenir au pouvoir en Côte d’Ivoire malgré
tout, elle a nommé Charles Konan Banny au poste de Pre- mier ministre. Rappelez-vous que c’est la France qui conduit le monde diabolique. Mais Dieu de- meure toujours plus Fort. C’est la raison pour laquelle, le 12 Mars 2006, Il m’a ordonné d’observer un jeûne de 40 jours, du 22 Mai au 30 Juin 2006, afin de rompre tous les dialogues ignobles en cours et remettre le Pouvoir ab- solu au Président Gbagbo. Aussi- tôt le jeûne terminé, Dieu a mis fin au dialogue militaire. Les Re- belles et les Fanci ne pouvaient plus discuter. Peu après, Il a mis fin au dialogue politique. Le Pré- sident ne prêtait plus l’oreille aux acteurs politiques qui ont com- mencé à danser la danse des sor- cières : ils ont écrit au Secrétaire Général de l’Onu pour lui deman- der de prendre toutes les initia- tives afin que le Président Gbagbo ne signe plus de décrets, que la Constitution du pays soit suspendue et que l’Assemblée na- tionale soit dissoute pour que les Députés servent d’ambassadeurs de paix au Premier ministre. Plus tard, Dieu a rompu le dialogue di- plomatique par la récusation par le Président de la République, de la résolution 1721 du 1er Novem- bre 2006. Par la résolution 1721,
Dieu a envoyé un message sacré au Président Laurent Gbagbo, lui demandant de se soumettre à Lui par le jeûne et par la prière, afin qu’Il débarrasse le pays des ver- mines. La résolution 1721, c’est bien l’Evangile de Saint Mathieu, Chapitre 17, verset 21, comme vous avez dû le constater en son temps, qui dit : « Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne » Oui, il suffisait que l’Autorité dise dans le mo- ment : « Ce démon qui s’est in- crusté dans notre pays sous forme de rébellion ne peut sortir que par notre soumission à Dieu, par la prière et par le jeûne. Je demande alors aux Ames de bonne Volonté de prier et de jeuner pour la Côte d’Ivoire ».  Le Président ne l’a pas fait, mais par Amour pour la Côte d’Ivoire, Dieu lui a fait poser l’acte majeur comme Il me l’avait annoncé le 12 Mars 2006 : « aller au Dialogue direct avec ceux qui ont pris les armes ». Et tout le monde, y compris ses pires ennemis (la France et le monde des ténèbres) lui ont donné rai- son. A travers le Dialogue direct, c’est Dieu qui venait de remettre les pleins pouvoirs au Président. Tout ce qu’il dirait à compter de tout de suite ne pouvait, en aucun cas, être contesté par personne ici
bas. La preuve, dans son adresse solennelle à la nation et à la com- munauté internationale du 19 Dé- cembre 2006, il a demandé le démantèlement de la zone de confiance et  celle-ci a été levée aussitôt. Il aurait dû aller plus loin en demandant à haute voix, la fin de la présence de l’Onuci et de la licorne en Côte d’Ivoire. L’Onu aurait pris acte et elles seraient parties. Un tel évènement comme le Dialogue direct se prépare, mais la République n’a rien pré- paré. Or, il y avait tout le monde aux côtés de l’Autorité. Il y avait les Conseillers politiques bien évidemment, mais il y avait aussi et surtout cette horde d’hommes dits de Dieu : des Pasteurs, des Apôtres, des Prophètes et autres. Dans le moment, ou peu avant, Dieu avait même établi un Arche- vêque à Bouaké pour préparer la rébellion à la grande repentance. Il est arrivé à Bouaké, puis, tout comme Jean-Baptiste, il n’a pas accompli sa mission. Il n’a pas su qu’il était en fait en mission. Lui et aucun de tous ceux-là  qui mangeaient à la table du Prési- dent et l’encensaient, disant qu’il est le Roi Salomon, n’ont pas vu le danger venir, alors même qu’ils avaient érigé une église dans l’en- ceinte de la résidence. Ils font
Bien connu du milieu évangéliste ivoi- rien, l’apôtre Jean de Dieu Agneau, fait ici une lecture spirituelle de la crise ivoirienne tout en faisant des prédictions renversantes sur la CPI, l’avenir de la Côte d’Ivoire, le retour du président Laurent Gbagbo et autres, déclin de la France. Une prophétie qui s’inscrit dans le droit fil de celle livrée la semaine der- nière par Ezéquiel Murekezi, un pasteur rwandais, que nous avons publiée dans ces colonnes. Mais également de bien d’autres devancières sur le sujet. Les graves révélations du célèbre évangéliste Jean de Dieu Agneau CPI, libération de Gbagbo, monde satanique en CI, déclin de la France…
partie de milliers de Pasteurs ver- sés à Abidjan et qui, pour l’essen- tiel sont de vrais païens. Ils parlent bien, ils connaissent la Bible par cœur, du premier, au dernier verset. Ils sont prêts à porter la contradiction à tout mo- ment. Mais avec Dieu, ce n’est pas le fait de connaître la Bible et être baptisé d’eau qui est impor- tant. Le plus important est de comprendre ce que Dieu veut nous dire par ce qui est écrit dans la Bible, parfois de façon imagée et en parabole et de le vivre pour servir d’Exemple. Celui qui n’a donc pas l’Esprit et qui ne com- prend pas cela, est en soit un païen, quelque soit son grade (Pape, archevêque, Bishop, Pas- teur, Apôtre ou Prophète). Il ne connait que ce qu’il lit et retient. Il agit comme un Instituteur, car il ne transmet à, ses fidèles que ce qui est écrit et lu par tout le monde. Il dira tout le temps, dès qu’il ne comprend pas ce qui est dit par son Semblable et qui vient de Dieu « ça-là n’est pas dans la Bible ». La plupart ont encensé le Président, sans lui dire la contre- partie du Pouvoir que Dieu lui avait donné, et même la mission qu’Il lui a confiée. Alors, quand Dieu m’a révélé ce que l’Autorité devait faire avant d’aller au Dialogue direct et m’a demandé de le rencontrer à cet effet, j’ai trouvé un de ceux qui mangent dans la même assiette que lui. Il m’a demandé un cour- rier pour une audience formelle qu’il transmettrait, ce que j’ai fait le 29 Décembre 2006, quoique cela m’apparaisse trop solennel. Il m’a rassuré que le Président me recevrait juste après la cérémonie de vœux de Nouvel An. Bizarre- ment, le diable s’est invité, lui aussi, car cette année-là (2007), la cérémonie de vœux au Président a été éclatée sur plusieurs jours et débordaient même au-delà du mois de Janvier. Le 18 Janvier 2007, Dieu a averti, disant : « (… ) S’il (l’Autorité) ne te reçoit pas avant le 26 Janvier, l’accord qui va être conclu à Ouagadougou sera un accord dialogue ! », je suis allé voir celui-là qui mange dans la même assiette que le Pré- sident pour le lui répéter. « Le Président n’ira jamais à Ouaga- dougou pour discuter ! », et il m’a classé. De l’autre côté, la véritable rébel- lion qu’est la France et qui a pris les armes le 19 Septembre 2002, s’est débinée, le RHDP aussi. C’est le groupe des rebelles locaux de l’époque, les forces nou- velles, fabriquées de toutes pièces, qui a répondu présent. La France et son monde, bien qu’exclus par le Dialogue direct, l’ont préparé. Finalement le Dialogue direct a eu effectivement lieu à Ouagadougou et a accouché d’un accord diabolique : l’Accord Dia- bolique de Ouagadougou (ADO). L’accord de Ouagadougou est de- venu diabolique en ce qu’il a dis- sout les Fanci, l’Assemblée nationale et a suspendu la Constitution du 1er Août 2000. Et c’est comme si les 40 jours de jeûne et de privation que Dieu avait demandé d’observer le 12 Mars 2006 n’avaient pas compté. A partir de ce moment, par Amour pour le pays, Dieu a ordonné de prier fort, pas pour que Nicolas Sarkozy accède au pouvoir, mais pour qu’Il frappe la France dans ses entrailles, mette le monde en ébullition et que Jacques Chirac parte dans la honte, afin qu’il soit définitivement oublié. Quand Dieu ordonne, j’obéis sans me poser de question. J’obéis avec joie et bonheur, car je sais que c’est Lui qui avait parlé. Il m’a appris comment Il fonctionne. C’est pourquoi, parfois, il m’ar- rive de mépriser ceux qui doutent et me demandent, « Tu es sûr que c’est Dieu qui te parle » ? Immé- diatement, Charles Konan Banny qu’il nous a donné comme Pre- mier ministre et qui a tout le temps défié le Président Laurent Gbagbo est tombé comme un fruit pourri Nous avons prié fortement et deux mois plus tard, en Mai 2007, Jacques Chirac est TOMBE lui aussi comme un fruit pourri, avec beaucoup de rancœurs en lui, car il avait envie de se faire un troisième mandat. Il a lutté fortement, mais les prières et Nicolas Sarkozy ont eu raison de lui. Il est parti, aujourd’hui, il est presque devenu fou et Dieu a déclaré à l’endroit du monde : « Pour ce qu’ils ont fait en Côte d’Ivoire, Je vais mettre le monde en ébullition ! » Aussitôt dit, aussitôt fait. Dès 2008 le monde est rentré dans une grave crise économique, finan- cière, morale etc. Mais surtout Nicolas Sarkozy est parvenu au pouvoir. Nous n’avons pas prié pour qu’il parvienne au pouvoir. Mais il est tout de même parvenu au pouvoir, par défaut, car en face, avec Ségolène Royal, « c’était maïs ». Si Dieu  a regardé et laissé qu’il accède au pouvoir, Il savait pourquoi. D’ailleurs le Président avait déclaré qu’avant lui, il arrivait à dormir. Nicolas Sarkozy n’est pas français d’origine, ni de sang, ni d’esprit. Il ne connait pas la France. Il ne sait même pas le deal originel entre la France et la Côte d’Ivoire. Pour Dieu, il n’est rien, il n’est pas un politicien, c’est même un emmerdeur, un voyou et un menteur. Il l’a prouvé à plusieurs reprises. Il dit qu’il était à Berlin-Est dans la nuit du 9 au 10 Novembre 1989, nuit au cours de laquelle le mur de la honte est tombé. C’est faux, car il n’a été à Berlin que le 12 Novembre. Il a dit qu’il a été à Fukushima juste après le tsunami avec Kossusko-Morizet, sa Ministre de l’Environnement d’alors. Cela s’est avéré faux, puisque personne, pas même les autorités japonaises n’avaient mis pieds là-bas. Il a dit qu’il avait discuté des Droits de l’homme avec Kadhafi. Cela s’est avéré faux aussi, Kadhafi ayant dit avoir discuté avec lui de la vente d’avions de guerre etc. Jacques Chirac ne l’aimait pas. Il l’a même surnommé « Sans aucun doute », car il n’a aucun doute sur lui-même. Tout le monde doit ac- cepter ce qu’il dit. Tout le monde doit faire ce qu’il exige. Si c’était en Afrique, il ne serait jamais devenu Président. Il aurait été éli- miné pour tout ce qu’il a fait à son Père Jacques Chirac. Il est venu au pouvoir, et on lui a dit que le Président Laurent Gbagbo est un incorruptible co- riace. Il a dit que c’est faux, « parce qu’il n’y a pas d’africains incorruptibles ». Intrinsèquement pris, il ne vaut pas le Président Gbagbo. Il n’a valu que par la grandeur (décadente tout de même) de la France. En Septem- bre 2009, en marge de l’Assemblée Générale de l’Onu, à New York, il a demandé au Président Gbagbo s’il acceptait de revenir sur sa demande de fermeture du 43ème Bima. Le Président lui au- rait dit non, et il s’est fâché. Et alors que toutes les conditionnalités, toutes les reformes et tous les engagements pris par la Côte d’Ivoire, à propos du DSRP, avaient été entièrement respectés pour atteindre le Point d’Achèvement le 1er Octobre 2009, il a décidé, après concertation avec Dominique Strauss Kahn (DSK) qu’il a placé au FMI, que ce serait finalement après l’élection que cela serait fait. DSK connaitra une certaine fortune plus tard, après cet épisode et surtout, en 2011, après l’enlèvement du Président Gbagbo, quand il a affirmé fièrement, que « Gbagbo mérite ce qui lui est arrivé. » Quand il a dit cela, Dieu l’a exposé et, à son tour, il a eu ce qu’il mérite. Il a connu l’humiliation et la prison. Je ne sais pas qui lui a dit qu’on s’attaque impunément à Gbagbo Finalement, Nicolas Sarkozy a compris que le Président Laurent Gbagbo est effectivement un in- corruptible coriace. Ayant pris la place de son ‘père’ Chirac à la tête de la grande coalition mon- diale, il a décidé de l’évincer du pouvoir. Mais le Dialogue direct avait écarté la France et son monde du dossier ivoirien depuis que, par la résolution 1633, Dieu l’a vaincue, même si l’accord conclu à Ouagadougou a considé- rablement affaibli le Président Gbagbo. Sarkozy avait aussi compris qu’aucun coup d’Etat classique ni son assassinat n’étaient possibles. Il avait égale- ment compris qu’aucune élection ne pouvait être organisée en Côte d’Ivoire, et ce, par la Volonté de Dieu. Toutefois, elle pouvait avoir lieu si le Président l’acceptait lui-même. Sarkozy était donc désarmé face à Gbagbo. Mais c’était tout de même le grand Sarkozy, le Président de la grande France, qui conduit le monde dia- bolique, Président du G8, Prési- dent du G20, rayonnant sur l’Union européenne et l’Onu avec la complicité de Ban-Ki Moon, à la recherche d’un second mandat, rayonnant sur l’Union africaine, avec la complicité de Jean Ping et financée par l’Union européenne et l’Onu, pilotant la Cedeao avec la complicité de Blaise Compaoré et de Goodlock Jonathan à qui il promettait, une fois de plus, le poste de membre permanent du Conseil de Sécurité d’une Onu dont la reforme n’a jamais été à l’ordre du jour. Il pouvait trouver une solution au problème Gbagbo. Et il l’a trouvée dans une des nombreuses résolutions de l’Onu, celle parlant de certification des élections, mais aussi dans l’accord diabolique de Ouaga : les rebelles ne désarmeraient ja- mais ! Pour la suite, par tous moyens, il fallait obliger le Président Gbagbo à accepter d’aller à l’élection. Car ils ont compris que si elle avait lieu, « personne n’en accepterait le résultat et la France de Sarkozy lui demanderait alors de céder le pouvoir à qui de droit selon elle, s’il voulait la paix pour son pays et son Peuple ». Et pour qu’il accepte d’aller à l’élection, ils ont décidé de la date du dernier dimanche d’Octobre 2010 révélée par Dieu, deux ans plus tôt, au Frère Zahiri. Lorsqu’ils ont re- tenu la date du 31 Octobre 2010, ils ont opté pour l’encasernement des 90 000 rebelles formés et entrainés pendant 8 ans. A l’époque, les journaux de la Ligue Bleue ont tout écrit, disant que tous les jours, les rebelles étaient déversés à Abidjan par l’Onuci et la licorne. Alors que La Majorité dite Présidentielle préparait l’élection, la France de Nicolas Sarkozy pré- parait la guerre, pouvait-on lire à la Une de certains journaux. Après le premier tour, Luis Moreno Ocampo disait déjà, après un voyage à Paris « Je suis de très près le déroulement de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire ». Je ne comprenais pas ce qu’un Procureur de la CPI pouvait faire dans une élection dite de sortie de crise et pour le compte de qui il le disait. En Afrique, il n’y a pas de raisons qu’un Président sortant perde les élections. C’est donc avec confiance que La Majorité Présidentielle qui ignorait tout des manigances de la France fai- sait campagne. Mais lorsque, le 8 Novembre 2010, Dieu a ordonné la fermeture immédiate de l’Hôtel du Golf qui n’était pas encore le quartier général de campagne du RHDP, et que je l’ai écrit, j’ai été proprement insulté par un autre, de ceux qui mangent à la table de l’Autorité. Il arguait que je disais des conneries et qu’il n’était pas question  de mettre au chômage les pères de familles qui travail- laient en ce lieu. Le vote a lieu le 28 Novembre. Je n’étais pas partout, du moins, j’étais chez moi. Et tout comme au 31 Octobre, j’ai été le dernier à voter dans mon bureau de vote au Lycée Sainte Marie. Je ne peux donc pas savoir ce qui s’est réellement passé ailleurs. Mais la CEI a eu du mal à donner le ré- sultat provisoire au bout du temps qui lui est constitutionnellement dévolu. Au plan humain, c’est parce qu’il y a eu des difficultés réelles, car dans 2256 bureaux de votes, il y a eu plus de votants que d’inscrits. Il semble que dans un Département du Nord où il y avait au total  36 861 inscrits, il y a eu 58 912 votants et un des deux candidats a obtenu plus de 109 000 voix. Vrai ou faux, je n’en sais rien. Mais ce qui est vrai est qu’aucun ordinateur ne peut prendre ces données en charge. La CEI ne pouvait donc pas avoir de résultat. Mais en réalité, c’est parce qu’il ne devait pas y avoir de résultat acceptable que les choses se sont passées ainsi.  Ne pouvant donc  avoir de résultat, la CEI, par son Président, s’en est remise au Conseil Constitution- nel, le Juge des élections,  comme l’exige le code électoral.  Chose qu’il n’aurait jamais dû faire aux yeux de Nicolas Sarkozy qui avait mis en place l’Opération Kahiat 2, une force spéciale de plus 350 éléments dont la mission était « de neutraliser et d’enlever toutes les autorités en place et sécuriser tous les sites sensibles, en vue d’installer, dans la sécurité, les nouvelles autorités procla- mées élus par la CEI ». Il n’était donc pas question que Yao N’Dré Paul, l’ami de Gbagbo proclame le résultat. Le fait que le Président de la CEI ait transmis le dossier au Conseil Constitutionnel sans prononcer de résultat a été vécu comme un drame. Cela n’a pas permis d’actionner l’Opération Kahiat 2. Toute la journée du 1er Décembre jusque tard dans la nuit, Nicolas Sarkozy, Président d’une puissance étrangère, qui n’a rien à avoir dans notre élec- tion, l’a appelé à plusieurs re- prises. Il lui a même adressé une lettre pathétique (publiée par des journaux de la ligue bleue) avec le sceau de la République fran-
Aujourd’hui / N°630 du Mardi 29 Avril 2014 4 L’éVéNEMENT
çaise par laquelle il le suppliait de publier les résultats. Mais Dieu est Dieu. Pour rendre le résultat inacceptable pour l’histoire, Il les a tous conduits directement au quartier général du candidat du RHDP. Et c’est en ce lieu que Youssouf Bakayoko seul, sans le Comité central de la CEI, a pro- clamé le résultat de la commu- nauté internationale, initié depuis 2000, résultat certifié aussitôt par l’Onu, notre organisation com- mune. Et le lendemain, pour que, ce que Dieu le Père a annoncé s’accomplisse, Paul, le Président du Conseil Constitutionnel, celui- là qu’il a nommé à cet effet, en proclama un autre. En effet, aus- sitôt que Paul (Yao N’Dré) ait été nommé Président du Conseil Constitutionnel par le Président de la République, Dieu, mon Père, m’a donné un important rendez-vous quelque part dans les environs d’Abidjan. Aussitôt ap- paru, Il m’a posé une question. « Qui est Paul ? » J’avais du mal à réaliser, donc à répondre, parce que j’ignorais de qui Il parlait, car en ce moment je ne pensais à aucun Paul. Dans mes relations, il y a plus d’un millier de Paul (dans mon village, à l’école pri- maire, au Collège, au Lycée, à l’Université, dans la vie de tous les jours et dans ma vie profes- sionnel et parmi mes contacts sur le Net. Il demanda de nouveau avec in- sistance : Qui est Paul ? Et mon Esprit s’éclaircit tout d’un coup et je Lui ai répondu : « C’est celui- là qui ne croyait pas que Tu étais le Dieu Vivant et qui persécutait ton Peuple et à qui Tu t’es révélé sur la route de Damas et qui a vé- hiculé par la suite l’Evangile ! » « Très bien ! dit-Il, très bien, mon Bien Aimé ! C’est pourquoi Je l’ai nommé Président du Conseil Constitutionnel…. De l’An 28, moment où le Christ Jésus s’est révélé à Saule devenu Paul, Il me ramena en 2009, au moment où le Président Laurent Gbagbo venait de nommer Paul (Yao N’Dré) Président du Conseil Constitutionnel, car c’est bien de lui qu’il s’agissait. …C’est le même Paul, dit-Il. Je l’ai nommé parce qu’il n’a jamais cru que Je suis le Même hier et aujourd’hui. Pourtant il a lu cer- taines des lettres que J’ai en- voyées à celui qui était mon père ici bas, Joseph (N’Dré Bosso), l’homme de Gogobro dont l’épouse se prénomme Marie. Je suis le Fils de Dieu le Père, comme tu le reconnais. Je l’ai nommé pour deux raisons. D’abord, pour que par lui, Je puisse te donner le pouvoir de désarmer les rebelles à Bouaké. Ensuite, le moment venu, quand le pays va tanguer, par la décision qu’il prendra, il va établir l’Ordre et la Vérité. S’il y a eu l’élection comme les hommes le veulent, c’est la décision qu’il aura prise qui sera la mienne. Elle ne sera pas acceptée dans le moment. Mais si à mes yeux, c’est comme s’il n’y a pas eu d’élection, sa décision sera comme s’il a rétabli l’ordre qui prévaut en ce moment. Le résultat donné par Paul (Yao N’Dré), le Président du Conseil Constitutionnel n’a nullement été pris en compte. Or c’est cette dé- cision qui consacrait l’effectivité de l’élection. Si elle n’a pas été prise en compte, c’est comme si l’élection n’a pas eu lieu. Le Président français le sait, les experts de l’Onu le savent. Les Illuminatis et autres occultistes notoires du monde le savent, eux aussi. Mais ils ont eu leur Président, c’est l’essentiel ! Apparemment, il y avait deux Présidents, mais pour Dieu, et pour les Ivoiriens et les Connaisseurs et les Intelligents, donc pour moi aussi, il y en a un seul, Celui qui a été consacré et établi par la Constitution. Pour le monde et pour Nicolas Sarkozy qui voulait gouverner la Côte d’Ivoire par personne interposée, bien qu’ils sachent que la décision du Président Paul est la seule valable, il y en a un autre, celui qu’ils ont choisi et formé depuis 1962. L’un a prêté serment devant le Conseil Constitutionnel et l’au- tre par écrit, à travers un courrier adressé au même Président du Conseil Constitutionnel pour confirmer que c’est bien lui seul qui décide. . Dieu dit alors : « Bien Aimé, J’ai dit à travers toi, mais tu n’as pas été écouté. Alors, l’Etranger installera l’étranger. L’étranger sera investi à l’étran- ger. Peu de temps après, il tournera le dos au Peuple de Côte d’Ivoire et deviendra le Président de l’étranger. Une fois qu’il sera devenu Président de l’étranger, Je vais nettoyer autour de lui. Puis, le moment venu, je vais déchirer le grand parapluie qui l’a conduit et qui le couvre. Il sera alors ex- posé aux grandes intempéries. (…). Mais avant, vous connaitrez des tribulations. Comme tu le sais déjà, on demandera à ton frère d’accepter de céder le pouvoir s’il veut la paix pour son Peuple et son pays. Ils s’attaqueront alors au pays. Mais  Je vais atténuer les velléités belliqueuses pour que les gens du monde entier viennent de partout pour découvrir la Vérité su l’élection. Personne ne procla- mera la Vérité pour l’instant parce qu’il n’est pas encore l’Heure. Le diable a parlé. Il a parlé trop tôt et est allé trop loin. Il s’est mis comme dans une voie sans issue où il n’y a pas de possibilité de demi-tour ou de marche arrière.
Pour l’honneur, il ira jusqu’au bout. Jusqu’au bout veut dire qu’il s’attaquera frontalement le pays financièrement, économiquement et militairement. S’il at- taque financièrement et ferme ses banques, alors il faudra les natio- naliser.  Si son monde et lui atta- quent militairement, il y aura beaucoup de morts, mais ton frère ne mourra pas. Comme en 1992, il sera arrêté, lui et tous les siens et ses partisans. Il sera jeté en pri- son. Je le sortirai de là et l’amènerai au sommet de la justice mondiale pour qu’il soit vu par tous. Ce n’est pas une décision de justice qui le libérera. C’est Moi qui le libérerai et il rentrera dans l’Histoire par la grande porte. Cela arrivera quand vous enten- drez que l’étranger établi n’est plus Président de l’étranger. (….) ». Dieu m’a permis de rencontrer le P R le samedi 11 Décembre 2010 pour rendre compte, mais surtout pour reconnaître son élection et lui faire allégeance au nom de Dieu mon Père, comme auraient dû le faire l’ensemble des Ambas- sadeurs accrédités en Côte d’Ivoire. Lorsque le Président Laurent Gbagbo a été proclamé par le Conseil Constitutionnel et qu’il a mis en pace son Gouvernement, Nicolas Sarkozy est rentré dans une colère noire, a arraché une ré- solution de l’Onu contre les armes lourdes dit-il, et a ameuté sa communauté satanique inter- nationale. Puis comme révélé par Dieu le Père, il a fermé la BICICI et la SGBCI, les Ports, mis l’em- bargo sur l’exportation du café et du cacao et même sur l’importa- tion des médicaments. Il a pris toutes ces mesures immorales, contre le Peuple de Côte d’Ivoire, parce que le Président Gbagbo établi par les lois du pays ne veut pas céder le pouvoir. Il a même immédiatement nationalisé les deux banques, acte qui a ahuri Ni- colas Sarkozy qui s’est senti hu- milié. Il a alors décidé de la guerre et a obtenu pour cela une autorisation particulière du Secré- taire Général de l’Onu par simple lettre, conformément à la résolu- tion acquise faussement deux mois plus tôt contre l’utilisation des armes lourdes. Et, alors que l’Union africaine prononçait de façon diplomatique ce que Dieu avait dit : « Dans l’intérêt supé- rieur du Peuple, il faut que le Pré- sident Laurent Gbagbo accepte que Alassane Ouattara soit ins- tallé », (quand bien même on sait qu’il n’a pas gagné !)  pour dire : « Si le Président Laurent Gbagbo veut la Paix pour son Peuple, il faut qu’il accepte de céder le Pouvoir ! », la France de Nicolas Sarkozy, une Puissance étrangère contre laquelle la Côte d’Ivoire n’est pas en guerre, lui a déclaré une sale guerre. La guerre a été totale.  Personne ne peut en éva- luer les dégâts, mais le 11 Avril 2011, comme annoncé par mon Père, le Président Laurent Gbagbo a été pris, lui, les siens et tous ses partisans et jetés en pri- son, comme le 18 Février 1992. L’horizon s’étant éclairci ce jour pour, Nicolas Sarkozy et son monde qui se cache derrière le vocable Etranger, il a installé son poulain qui a été investi à Ya- moussoukro. Quelques temps après son investiture, il a été élu Président de la Cedeao, Président de l’étranger donc, tournant ainsi le dos au Peuple de Côte d’Ivoire. Et comme Dieu l’a annoncé, il a eu à cœur, plus les problèmes d’ailleurs que ceux d’ici. Il a entrepris le tour du monde et Bol- kotch l’a surnommé Magellan. En moins de trois ans, il a fait 6 fois plus de voyages que les Pré- sidents Houphouët-Boigny, Aimé Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo réunis. Il n’a pas été simple pour l’Occi- dent de l’établir. Il s’est donné tous les moyens, et quoique la Côte d’Ivoire ne soit pas en guerre avec lui, il a acquis les hé- licoptères et autres armes de destructions massives, pour tuer. Et comme il a promis la tête du P R, il l’a mise à prix. Mais il ne peut mourir. Il ne pouvait pas mourir malgré le type d’armes utilisées. Les connaisseurs en armes disent que du gaz interdit a pu être uti- lisé, car tous ceux qui sont morts dans la cour de la résidence ne sont pas morts par armes à feu, ni par armes blanches. La France a fait une guerre totale et violente à la Côte d’Ivoire, guerre qui a fait des milliers de morts et blessés, des destructions massives avant d’installer dans la douleur celui que Dieu appelle le non élu. Dès qu’il a été établi, Nicolas Sarkozy, son monde et lui-même sont rentrés dans une colère plus que noire, car ils ont trouvé une coquille vide. En effet dès qu’ils manigancé pour que le Président Gbagbo n’accède pas au pouvoir d’Etat tel que Dieu l’a voulu, Dieu a pris le pouvoir d’Etat et l’a transféré au Lieu Saint, là où la vraie Capitale du pays sera établi. Car c’est là que le pouvoir d’Etat sera exercé après Gbagbo. Quand ils ont décidé de s’attaquer au pays, Dieu l’a récupéré, Il a récu- péré l’Emblème national, le Pa- lais et la Résidence présidentiels ainsi que toutes les Institutions de la République pour les transférer au même Lieu en vue de les sécuriser. C’est là que toutes les Institutions de la Républiques seront bâties et c’est là que le Pouvoir d’Etat sera exercé. Il ne sera plus exercé à Abidjan qui n’est plus la capitale depuis 1983; il ne s’exer- cera jamais à Yamoussoukro qui n’a jamais été la capitale du pays. D’ailleurs la population de Yamoussoukro ne veut pas de la ca- pitale. Le 28 Août 2002,  dès que Dieu à tout transféré à Kogbatroko, ils n’ont trouvé que la copie de la Côte d’Ivoire. Ils l’ont alors secouée fortement, l’ont brisée au niveau de la ceinture, entre Tié- bissou et Bouaké et l’ont renver- sée, à tel point que Bouna est passé à Odienné et Odienné à Bouna. Bondoukou est passé à Touba et Touba à Bondoukou et Noé à Tabou et Tabou à Noé. La Côte d’Ivoire demeure donc renversée depuis ce jour-là. Aussi tout ce qui est fait, tout ce qui est dit et tout ce qu’il est donné de voir est le contraire de la réalité : les victimes sont tenues pour bourreaux, celui qui n’a pas gagné est vainqueur, le Président Gbagbo est en prison et l’autre à la tête du pays, les Chefs de guerre sont en liberté et au pou- voir et les hauts cadres en prison pu en exil etc. En 2011, quand ils sont venus, ils ont trouvé une coquille vide. ils n’ont pu avoir accès au pouvoir réel, ils n’ont pu avoir accès à la résidence, au palais présidentiel (le bureau mythique où le pouvoir s’exerce), ni à l’Assemblée nationale en l’état. Car Dieu les a transférés dans la Capitales. Pour certains, avant d’y accéder, il a fallu faire des réhabilitations. Dieu à son tour s’est mis en colère et s’est mis à nettoyer autour de celui qu’il  n’a pas oint, au sein de la Cedeao : Wade est parti alors qu’il s’y attendait le moins et son fils est dans de beaux draps depuis son départ. ATT est parti bruyamment à un mois et une se- maine de la fin de son mandat et des assaillants venus du Nord ont occupé son pays. Les Présidents du Ghana et de la Guinée Bissau sont morts, et il y a même eu un coup d’Etat en Guinée Bissau entre les deux tours de l’élection présidentielle qui s’en est suivie. En Guinée et au Niger, il y a eu de nouveaux Présidents. Ceux qui ne sont pas partis (Blaise Compaoré, Goodlock Jonathan, Faure Gnassingbé et Yayi Boni) sont en graves difficultés dans leurs pays respectifs. Mais chacun partira en son temps. Et Dieu a décidé de déchirer et de jeter loin dans l’abime de l’oubli, Nicolas Sar- kozy, le grand parapluie. ▄
Bien Aimé Jean de Dieu AGNEAU
Demain, la suite





1.Posté par latta le 21/05/2014 16:01 (depuis mobile)
Très édifiant que la volonté de Dieu ce fasse

2.Posté par meite le 28/05/2014 14:14 (depuis mobile)
Du grand n importe quoi gbagbo est le seul fils de dieu l éternel aussi parlé d étranger ne sommes nous pas tous enfant de dieu gbagbo ne sortira pas de sitôt.

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