Avec le régime Ouattara, la Côte d'Ivoire est au frimament de la mal gouvernance !

Samedi 25 Juillet 2015 - 04:05


Un mandat d’Alassane Ouattara à la tête de l’Etat de Côte d’Ivoire, et le pays se retrouve au-dessus de tous les records de mauvaise gouvernance ! On n’est pas surpris, quand on regarde le parcours de l’homme jusqu’au sommet de l’Etat, un parcours des moins convenables à une personnalité qui aspire à gouverner avec des intentions positives un pays. On ne sera pas, non plus, surpris de voir cet homme se faire proclamer vainqueur du scrutin prochain, une fois de plus avec l’appui de la France et des USA, ses parrains, après la parodie d’élection qu’il est en train de mettre sur pied. Si nous disons ces choses, c’est que, témoin de notre temps, nous avons le devoir, moral, de ne point nous taire : nous avons l’obligation de signaler (faire remarquer) les faits, pour l’histoire.
 

 
 

Le triomphe de la falsification :
 

 
 

Alassane Ouattara qui a triomphé par la falsification des résultats de l’élection présidentielle de 2010, a fait une place d’honneur à la falsification de tout en Côte d’Ivoire. Aujourd’hui dans ce pays, un travail de fourmis est en train d’être fait pour fausser toutes les données de la population : on distribue la nationalité ivoirienne en dehors des procédures prescrites aux ressortissants des pays de la sous-région, « à la demande » dit-on, pendant que s’organise un fichier électoral secret (cf rapport des services d’une puissance étrangère) parallèle à celui connu du public. On maintient en prison le président Laurent Gbagbo, l’élu des Ivoiriens, sans la moindre preuve d’aucune culpabilité, et on jette en prison d’honnêtes citoyens, sur des accusations farfelues, mensongères et incongrues, souvent simplement parce qu’ils sont du Front Populaire Ivoirien (FPI) le parti du président emprisonné pour le triomphe, dans le mensonge et la falsification, de son adversaire ; on proclame des chiffres de croissance qui ne reflètent en rien la réalité de l’économie sinistrée du pays qu’Alassane Ouattara, « le grand économiste », qui n’a jamais publié le moindre article dans le domaine, a endetté plus que de raison. C’est le triomphe du faux, le firmament de la falsification !
 

 
 

L’émergence des malversations économiques :
 

 
 

Comme un « djinamori », ce prestidigitateur des quartiers de notre enfance, qui promettait la fortune à qui l’écoutait, Alassane Ouattara promet l’émergence aux Ivoiriens (qui l’écoutent). Malheureusement, au quotidien, c’est autre chose qui est servi aux habitants de ce pays de gens affables et débonnaires. En plus de la gestion patrimoniale, cette posture qui fait qu’on gère la chose publique comme son bien propre ou un bien de sa famille, une posture de gestion dont ADO nous avait donné un aperçu, lors de son passage à la primature sous Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara et son équipe nous donnent de voir à longueur de temps, des malversations économiques à tous les niveaux : ils ont fait un règne d’or à la surfacturation : le coût des ouvrages publics, dont la réalisation de certains avait été prévue et organisée par les administrations précédentes, s’est vu plusieurs fois multiplié. Mais le clou de la pratique, c’est la surfacturation du siècle avec la réhabilitation bâclée des universités que, dans la prise du pouvoir par les armes, leurs rebelles ont sadiquement vandalisées. Il ne se passe de semaine sans que la presse ne fasse état d’un détournement de fonds et d’autres biens publics dans telle ou telle administration du pays. A tel point qu’un observateur et déclaré sur internet que les malversations émergent en Côte d’Ivoire sous Ouattara ! En ce moment, il court le bruit assourdissant de 17 mille Milliards ( !) de francs Cfa, qu’Alassane Ouattara aurait planqués dans des comptes à l’étranger, après à peine cinq ans au sommet de l’Etat !...
 

Le règne de l’insécurité et de la justice aux ordres :
 

Il faudrait être totalement déraisonnable pour croire que le régime Ouattara pourrait être à même de poursuivre et de punir les acteurs en première ligne de l’insécurité en Côte d’Ivoire : Houphouët, lui-même, disait qu’il n’allait jamais « retourner son propre couteau contre lui-même », pour dire que jamais il ne poursuivrait les soldats qu’il avait (par son Premier Ministre Alassane Ouattara) envoyés commettre des violences sanglantes sur le campus de Yopougon en mai 1991. Comment Alassane Ouattara pourrait-il, après les avoir armés et protégés des années durant, pour se faire mettre au pouvoir dans le sang et autres crimes graves, poursuivre et condamner les acteurs de l’insécurité sur le territoire ivoirien ? Ne sont-ils pas ses « propres couteaux » à l’instar de son mentor Houphouët ? Ce régime ne peut objectivement que « dérouler le tapis rouge » pour les brigands et autres malfrats de tout acabit. Et alors, l’insécurité ne peut que grandir et tant pis pour la population ! L’insécurité est consubstantielle à ce régime, qui est une émanation de la rébellion ! Et comme les acteurs de l’insécurité sont « les propres couteaux » du régime, attendre de lui qu’il lutte contre l’insécurité, c’est vouloir que « les poules aient des dente ». La conséquence de tout cela, c’est en toute logique l’impunité et la protection des criminels ; mais aussi la chasse aux sorcières dans le camp des opposants : la justice aux ordres ! Ainsi, sont arrêtés constamment, sur des motifs fallacieux, les cadres du FPI, pendant qu’on fait la promotion des assassins et on donne des décorations à des criminels!
 

« Le rattrapage ethnique », une inédite hérésie de gouvernance :
 

Dans l’étalage sans précédent d’une piteuse incompétence, Alassane Ouattara met en œuvre une pratique de gouvernance qui consiste à faire la promotion des personnes issues de sa sphère ethnique de provenance, qu’il estime avoir été lésées par les régimes qui ont précédé son arrivée au pouvoir : « le rattrapage ethnique » ! Ce système, en même temps qu’il met à nue l’étroitesse d’esprit de ses promoteurs, il est un outil de mise en mal de la cohésion nationale que devrait œuvrer à consolider tout dirigeant au sommet de l’Etat : on nage en pure hérésie de gouvernance !
 

Finalement, la Côte d’Ivoire, sous ce régime, se trouve comme dans l’œil du cyclone ; comme dans l’attente du pire ! Devant cette situation, la France et les USA qui, l’une, par Nicolas Sarkozy, et l’autre, avec l’administration Obama dont les affaires étrangères étaient alors aux mains d’Hillary Clinton, ont tout mis en œuvre, y compris des massacres inhumains dIvoiriens innocents, pour installer Alassane Ouattara au pouvoir dans ce pays, se frottent peut-être les mains d’un sadisme raciste ! Les dirigeants de ces pays, perchés sur leur arrogance et leur mépris des autres, regardent, impassibles, les actes de nuisance absolue qui s’exercent en terre de Côte d’Ivoire. Ils sont assurés que nous n’avons pas les moyens de nous sortir de leur étau d’oppression séculaire! Mais, ce qu’ils oublient ou feignent d’ignorer, c’est que le mal qui est fait aux autres finit toujours par atteindre son auteur d’une manière ou d’une autre !
 

Dieu nous assiste et protège la Côte d’Ivoire !
 

NDA ADJOUA SUZANNE
 

 





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