Au nom de notre foi / Homosexualité à Abidjan: Danger contre la jeunesse ivoirienne.

Dimanche 2 Février 2014 - 09:44


Au nom de notre foi / Homosexualité à Abidjan: Danger contre la jeunesse ivoirienne.
«Ce n’est plus facile d’avoir un homme pour sa vie. Voir des hommes sortir avec d’autres hommes, ce n’est pas normal. Ça ne nous arrange pas», ainsi commençait l’article relatif à la révolte contre les homosexuels dans un quartier d’Abidjan dans le quotidien Notre Voie du lundi 27 janvier 2014, page 8. Au-delà de la simple question «d’arrangement» dont parle une des manifestantes, avec l’homosexualité posons la vraie question qui soutient sa pra- tique qui est plutôt une question de morale, de dignité, de vertu et d’honneur. Savoir qu’un sous quartier d’Abidjan est pris en otage par les homosexuels, cela me donne la chair de poule et même froid dans le dos. Dans une récente réflexion partagée dans cette même rubrique et qui était relative à la loi sur le mariage des homosexuels votée en France, abusivement appelée «Mariage pour tous», j’avais attiré notre attention en écrivant: «Que feront aujourd’hui nos gouvernants, si prompts à quémander l’aide financière française, si cette aide devrait désormais être conditionnée par la reconnaissance officielle des droits des homosexuels français qui vivent aussi chez nous en nombre pléthorique? Il y a peu, David Cameron avait exigé cela aux pays africains attachés à sa soupe. Heureusement, le grand Mugabe l’a traité de «porc» et de «chien». Il y a donc urgence! Il nous faut nous battre, pour nous qui croyons encore avoir quelques valeurs éthiques à protéger, pour s’opposer à cette loi qui nous guette.» Dans cette logique, je le dis tout net: l’homosexualité est une perversité, une maladie, un crime contre l‘amour et contre la nature. Elle est une déviation de la pire espèce. Être homosexuel en Afrique, c’est refuser de rentrer dans la ligne vertueuse de l’amour tracée pour nous par nos Ancêtres depuis des temps immémoriaux et qui permet depuis toujours la survie de notre race. «Des garçons qu’on voit au marché en train de se faire tresser les cheveux. Des garçons qui portent des soutiens-gorges, qui posent de faux cils, qui se font vernir les ongles, nous n’en voulons pas. Ils s’embrassent en pleine rue...», révèle l’article. Allez parler d’homme qui couche avec un autre homme à nos parents au village et ils vous montreront de quel bois ils se chauffent! Un ami mien m’a dit un jour non sans humour que «l’homosexu- alité c’est barbe contre barbe, moustache contre moustache, fesse dure contre fesse dure». Quelle histoire! Cette chose horrible et scandaleuse que nous avions regardée et considérée longtemps comme une «affaire des Blancs» a fait bruyamment irruption dans notre société ivoirienne d’aujourd’hui, surtout dans le milieu des jeunes. Il est inconcevable qu’aujourd’hui où l’espèce humaine se vante de sa civilisation et de sa mondialisation tous azimuts, l’on inverse, sous de fallacieux prétextes, les vraies relations entre l’homme et la femme en les substituant pitoyablement à une perversité qu’on s’égosille à nommer et à présenter comme une relation normale. La motivation réelle de la pratique homosexuelle chez nous comme ailleurs est un déni de l’amour, une banalisation sans scrupule du sexe, une dévalorisation à grande échelle de l’acte sexuel voulu par la nature. De façon plus générale, quoi qu’on dise, l’homosexualité est le signe manifeste de la piteuse déchéance de notre humanité. L’espèce humaine est en danger. Les Ivoiriens le sont aussi. Cette Ong dénommée «Alternative Côte d’Ivoire» est une gangrène qui va pervertir sexuellement nos jeunes gens en s’infiltrant malicieusement dans l’ensemble de la société. D’ailleurs, que veut-elle alterner? Le naturel et le pervers? Le pur et l’impur? Son existence ne doit pas être justifiée par la liberté d’association. Une liberté d’association qui détruit perfidement notre jeunesse devient un poison qu’on doit extraire de notre société. De plus, le simple fait que cette association reçoive un financement de l’ambassade de France dans notre pays pour l’organisation de ses activités doit attirer notre attention et nous tenir en veille permanente. C’est une subvention pernicieuse. Chez nous, la pratique homosexuelle s’apparente depuis tou- jours à une véritable mafia où l’on brasse d’énormes sommes d’argent qui attirent nos jeunes aussi bien désœuvrés et paresseux qu’étudiants et fonctionnaires cherchant une promotion dans leur nouvelle fonction. Il n’y a pas de doute que derrière un jeune qui pratique l’homosexualité en Côte d’Ivoire, se cache un réseau nuisible d’hommes d’affaires nationaux et étrangers malades de sexe, qui font de leurs richesses à la provenance douteuse, un appât facile pour ces jeunes qui les suivent pour profiter de miettes qu’ils leur lancent après chaque opération impudique aux allures souvent sataniques. Les propos des riverains dans l’article sus-mentionné ne nous surprennent pas: «Quand on se plaint, ils nous répondent qu’ils s’en fichent. Et qu’ils ont des contacts haut placés». Qui sont ces «contacts haut placés?» Mesurons alors sérieusement l’ampleur et la gravité du phénomène face à ces réseaux sexuels politico-économiques qui paient au plus fort et qui écument nos cités universitaires pour nuire et détruire notre jeunesse. Après la politique qui déstructure aujourd’hui encore notre société ivoirienne et la guerre qu’elle a engendrée, l’homosexualité se présente de plus en plus sous nos yeux comme le plus grand fléau qui va bientôt miner notre pays et contre lequel il va falloir donc déterrer la hache de guerre. Si les Ivoiriens ont accepté les rebelles et leurs sponsors qui ont défiguré notre pays, ils ne doivent pas accepter les homosexuels qui dépravent notre jeunesse. Bien sûr, l’on ne doit rien attendre du politique et du pouvoir en place pour mener la lutte. En effet, soucieux de préserver son pouvoir par tous les moyens, la clique gouvernementale n’entreprendra aucune action dans ce sens. Les lobbies homosexuels à Abidjan sont assez puissants pour l’éjecter du fauteuil présidentiel (encore faut-il douter qu’il n’en soit pas). C’est pourquoi l’action des riverains de ce quartier est à encourager. L’on ne doit pas laisser prospérer de telles déviations chez nous. Ces lobbies homosex- uels et leurs adeptes doivent être traqués pour préserver la dignité sexuelle de notre société et de notre jeunesse en particulier. Et je trouve suspecte l’intervention de l’Onuci dans une affaire de mœurs qui, de loin, ne la regarde pas et pour laquelle elle n’a pas besoin de pondre une «résolution». Il n’y a pas à douter que ces fonctionnaires internationaux, très souvent impliqués dans ces affaires nauséeuses de mœurs (viols, pédophilie, homosexualité) soient eux-mêmes comme acteurs actifs ou passifs au cœur de ce fléau qui nous guette. Il faut aussi les combattre. Nous n’avons pas à abandonner notre jeunesse aux mains de personnes sans aucune morale sexuelle qui ne se satisfont que de leur unique jouissance sexuelle et diabolique au mépris des vertus morales et qui ne s’intéressent à nos jeunes que parce qu’ils les frottent sans cesse là où il ne faut pas.

Père Jean K. perejeank@yahoo.fr
 Source: Notre Voie N°4631 des samedi 1er & dimanche 2 février 2014




Tags : gay, homosexuel

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