Attaque du siège et traque des militants du FPI/ Soutien de la Coordination FPI en exil à la Direction et aux militants du FPI

Mercredi 22 Août 2012 - 07:52


Le siège du FPI après l'attaque du samedi 18 août 2012
Le siège du FPI après l'attaque du samedi 18 août 2012
Bouc émissaire idéal de l’impossible « solution » OUATTARA pour la Côte d’Ivoire, les militants du Front Populaire Ivoirien sont accusés par le pouvoir en place pour cacher l’impuissance de M.OUATTARA face à son incapacité à trouver une solution au problème de l’insécurité dont il a été le géniteur, le nourricier et le tuteur officieux de 2002 à 2010 et le tuteur officiel depuis le 17 mars 2011,date de la promulgation de son ordonnance transformant les FAFN en FRCI et leur donnant l'ordre d'une attaque généralisée dans le pays.
En effet le 18 aout 2012, le siège du Front Populaire Ivoirien (FPI) a été attaqué par les Forces « Républicaines » de Cote d’Ivoire suite aux lamentables accusations portées contre le FPI dans la grave crise sécuritaire qui frappe le pays depuis la spectaculaire prise pendant des heures du camp militaire d’AKOUEDO par des individus non encore identifiés.
C’est le lieu de rappeler que dans une république censée être dirigée par des républicains, tout fait quelconque qui cause un dommage relève de l’unique responsabilité de ses acteurs formellement identifiés, arrêtés et remis à la justice. Accuser et punir des citoyens supposés parents, amis et alliés des auteurs du délit, relève d’une conception rétrograde aux antipodes de la pensée républicaine.
Le FPI, né dans la clandestinité en septembre 1982 a nourrit l’ensemble de ses militants aux méthodes pacifiques de lutte face à la toute puissance du parti unique. Nous sommes parvenus à bout de cette citadelle qui semblait imprenable sans jamais penser à l’usage de la force, l’histoire en témoigne, convaincu que la non violence était le moyen le plus certain de parvenir à un changement consensuel et durable.
Pour le Front Populaire Ivoirien qui aspirait à gouverner la Cote d’Ivoire dans une société démocratique, il fallait développer la culture de l’opposition civilisée, pour que, une fois parvenu au pouvoir, l’héritage d’une opposition pacifique prospère. C’était sans compter avec ceux qui ont choisi la violence comme mode d'action politique. Une rébellion préparée de longs mois au Burkina Faso nait en 2002 après un coup d’était manqué et divise le pays en deux avec au nord des chasseurs traditionnels Dozos faisant office de forces de sécurité et de défense et qui, ne leur en demandez pas trop, confondent droit de l’homme et chasse à l’homme.
En 2011, face au refus du candidat de la rébellion de se soumettre aux décisions du Conseil Constitutionnel, fidèle à sa méthode de lutte, il prend officiellement la tête de la rébellion et renverse le pouvoir constitutionnel avec des chasseurs traditionnels, des chômeurs, des prisonniers et mercenaires armés par la communauté internationale instrumentalisée par Nicolas Sarkozy et malgré l’embargo sur les armes qui frappait la Cote d’ivoire ainsi que le cessez-le-feu conclu en 2003.
Après avoir rempli la Cote d’Ivoire d’armes, de ces chasseurs traditionnels accourus de toute la sous région, de bandes armées et créé un marché officiel de trafic d’armes, le pouvoir est surpris de ce qui arrive à la Cote d’Ivoire et accuse à tours de bras le FPI alors qu’il ne fait que récolter ce qu’il a semé.
La coordination FPI accuse M.OUATTARA d’être l’unique responsable de la prolifération d’armes en Cote d’Ivoire et de la culture de la violence comme moyen de revendication.
La coordination FPI exprime sa compassion à l’égard de toutes les victimes et leur famille sans distinction qui subissent les conséquences de la turpitude des « démocrates » d’un autre genre.
La coordination FPI condamne l’irresponsabilité du pouvoir OUATTARA qui préfère accuser le « sorcier du village » pour cacher sa responsabilité dans l'inoculation, dans le pays, du virus de la haine, de la violence et du tribalisme qui ronge le pays.
La coordination FPI en exil exprime son soutient sans réserve à la direction du FPI dans son désir de libérer pacifiquement les détenus politiques en vue d’une vrai réconciliation et de la mise en œuvre consensuelle du programme DDR.
La coordination FPI en exil exprime son soutien et ses encouragements militants au Ministre Alphonse Douaty injustement détenu à la DST, haut lieu de torture d’une curieuse démocratie.
La coordination FPI appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités face aux dérives de la « démocratie » qu’ils ont installé en Cote d’Ivoire à coup de bombes et d’armes dont les ivoiriens ignorent le mode d’emploi et le traitement des effets secondaires.
La coordination FPI en exil exhorte toutes les ivoiriennes et tous les ivoiriens du nord du sud de l'est de l'ouest et du centre a œuvrer pour l'instauration d'un État de droit en Côte d’ivoire.
Pour la coordination FPI en exil
Le coordonnateur et porte parole


Dr ASSOA ADOU




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