Alassane Ouattara : Départ imminent

Samedi 5 Novembre 2016 - 20:14


Pour avoir servi les intérêts occidentaux contre l’Afrique, Ouattara a fini par croire que rien ne pouvait l’ébranler aussi longtemps qu’il aurait l’onction de ses patrons. En effet, à force de baigner dans des cercles qui humilient et ridiculisent à souhait nos saines projections, et cela sans réellement savoir ce que nous pensons, il s’est au fil du temps mué en petit agressif à l’égard des « siens ». L’épilogue de cette ridicule identification au colon n’est pas loin. La Côte d’Ivoire dont la pacification a été la plus longue des colonies françaises (cent ans), a du ressort pour infirmer les inepties de cet homme au cheminement gros de fraudes. La descendance des premiers combattants de cette aire appelée plus tard Côte d’Ivoire ont l’impérieuse obligation de remettre les choses en ordre, à l’endroit. N’ayant signé aucun pacte de soumission ou de bradage de son espace à la France, cette descendance doit définitivement relayer et mettre en exécution le testament ancestral qui, du fond de nos contrées nous rappellent avec véhémence le message que voici : « Nous n’avons rien signé avec la France, nous n’avons rien bradé de votre héritage ». Telle est la sentence fondamentale qu’aucune traitrise ultérieure ne peut infirmer. Si Houphouët a sans référendum ou accord préalable de ses compatriotes paraphé un accord de défense avec la France, cet accord n’engage que lui. N’est légal et imposable à tiers que ce qui matinalement s’impose, en ses strates substantielles, comme effet d’une légalité incontestable. Le larcin non seulement ne peut porter l’habit ou habiter la légalité, mais il est, relativement à la positivité morale, en irréductible réclusion. Dans nos villages et villes, personne n’avait idée d’un tel accord dont la diffusion récente (2002) confirme indéniablement l’aspect illicite. Les ivoiriens n’ayant pas demandé à la France de s’autoproclamer colonisatrice, celle-ci ne peut avoir un quelconque droit sur la terre des « Mal gens ». La colonisation et l’indépendance sont des mots qui pour nous n’ont aucune signification sérieuse. L’histoire de ce peuple digne méprise royalement les turpitudes et concepts des usurpateurs dont Ouattara est la face la plus hideuse. Mais comme tout ce qui est sans épaisseur, cet homme à faible consistance saura bientôt que les peuples ont des trajectoires dont le déploiement ne peut être freiné par des digues exogènes. Ouattara aurait pu depuis les années 90 se rendre compte qu’il n’aurait aucune légitimité en Côte d’Ivoire. Cela d’autant plus que ce pays est fondamentalement une trame de coutumes qui abhorrent l’idée d’une « autorité » n’appartenant à aucune lignée locale. Ouattara a pu s’imposer en usant massivement de procédures et actes illicites. Tous les artifices utilisés ont, comme tout artifice, un destin de feuille morte. Le référendum du 30 octobre 2016 sacre le début du destin de cette feuille dont l’ultime destination est à n’en pas douter la poubelle de l’histoire. Nos ancêtres n’ont rien cédé à la France. Tant pis pour celle-ci si elle se croit propriétaire de ce qui n’est pas à elle. Les ivoiriens ont l’impérieux devoir de mettre fin à ce malsain quiproquo qui n’a que trop duré. L’imminence de cette perspective bruisse et l’écho nous parvient rassurant. Tout semble réuni pour que dans le face à face avec l’usurpateur, la terre authentique surnommée « Côte d’Ivoire » ne perde pas la face. Seule la constitution de 2000 est notre constitution, bible, coran ou thora qu’aucune légalité ne saura mettre sous boisseau sans notre consentement explicite. Alors Ouattara tremble, ton départ est imminent.

Dr Oyissé, Suisse

 

 





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