Afrique Media: Suspendue, Exilée et Plus Forte

Mardi 18 Août 2015 - 07:19


Coup de bambou! Coup de théâtre! ou coup de tonnerre! Peu importe! Les bureaux de la chaîne de télévision panafricaine Afrique Média, antenne Yaoundé, ont été scellés le 6 Août 2015, en exécution de la décision du Conseil National de la Communication–CNC– du 4 Juin qui suspendait la chaîne pour un mois. “Les scellés avaient été posés par l’autorité préfectorale de Yaoundé 2, accompagné, pour la circonstance, de la force du maintien de l’ordre,” avait affirmé Albert Patrick Eya’a, Directeur de l’information de la chaîne.
 

Dérive Dictatoriale et Exil
 

La Suspension de Afrique Media s’inscrit dans une “dérive dictatoriale” déjà dénoncée par le Syndicat National des Journalistes du Cameroun–SNJC–. Pour ce syndicat qui lors de la première altercation entre Afrique Media et le CNC avait soutenu la chaîne panafricaine, cet organe de régulation est devenu un instrument de châtiment qui trouve un malin plaisir à punir. Récemment, certains journaux comme La Dépêche avaient été interdits; d’autres, La Nouvelle, Le Soir, Le Courrier et Le Devoir, avaient écopés d’une suspension de plusieurs mois.
 

Peter Essoka, journaliste à la retraite, et vice-président du CNC, saucissonneur des parutions et broyeurs des publications, n’est pas diffèrent de l’Ivoirien Raphaël Lapké, président du Conseil National de la Presse–CNP–et proche de Ouattara, souvent pris en “flagrant délit de partialité et de catégorisation de la presse Ivoirienne.” A ce propos, César Etou, ex-Directeur de publication du quotidien Ivoirien Notre Voie, ajoute que “l`institution–CNP–ne régule plus. Elle sanctionne aveuglément et malhonnêtement, et sur un seul côté!”
 

Réagissant à la décision du censeur des media, Justin Tagou, Directeur général de la chaîne, avait déclaré que “son entreprise n’est pas de droit Camerounais.” Flair de Sioux ou simple prudence? Peut-être les deux. S’instruisant de la main trop lourde du gendarme des media Camerounais, il avait enregistré son institution sous le régime juridique de la presse Guinéo-Equatorien. Cette stratégie a permis à sa structure d’éviter “ la fermeture à elle infligée par le CNC qui n’a autorité qu’au Cameroun…” écrit le journal Camerounais La Nouvelle Tribune, qui poursuit, “pour contrecarrer donc la décision du CNC, Afrique Média s’est exilé à Malabo, en Guinée Equatoriale, pays plus sensible au discours panafricaniste, où la chaîne court moins de risques d’être fermée.” Justin Tagouh qui avait pressenti ce qui allait advenir à sa structure a annoncé à La Nouvelle Expression, un autre journal Camerounais qu’il “avait déjà rencontré le président Idriss Deby du Tchad qui a mis à ma disposition à N’Djamena de somptueux locaux pour les bureaux et les résidences du personnel.” Dans la foulée, il a précisé, “Nous aurons deux pôles de diffusion: N’Djamena et Malabo.”
 

Sur ses nouvelles terres Equato-Guinéenne, Tchadienne et Russe, Afrique Media pourra lancer une nouvelle offensive contre les cagoulés sur le terrain de combat, ou ceux tapis dans l’aisance des administrations, ou encore dans les palais dorés à l’intérieur et à l’extérieur, et qui ont déclaré la guerre à la souveraineté de l’Afrique et à ses valeurs. Pour ce faire, elle pourra développer des arguments “tranchants.” Une sorte de “théologie de Libération.” Une forme de journalisme de contrepoint sans risquer de se faire écraser par le Conseil National de la Communication qui exige à d’autres d’exercer dans le respect de la déontologie, et de l’éthique. Mais qui n’a aucun respect pour ses propres règles.
 

Ce “bon” maître versé dans la théorie des vieux prêtres “du faire ce que je dis et non ce que je fais,” a été traîné plusieurs fois devant le tribunal administratif Camerounais par des journalistes sanctionnés et a perdu des procès. Rien de plus pour pencher vers la thèse que cet organe n’est qu’un instrument de rétorsion au service des mains obscures pour l’expansion de l’impérialisme international.
 

Recrutement des Mercenaires
 

Après les premières tentatives non-abouties de taire Afrique Media, la France coloniale qui protestait contre le traitement que lui réservait cette chaîne, avait exigé et obtenu son retrait du bouquet satellitaire Français Canal Sat. Une réédition de sa capacité d’exercer dans le non-respect de la liberté d’expression déjà expérimentée lors de l’agression Française en Côte d’Ivoire. Pour mémoire, elle avait coupé les signaux de la RTI, en violation des termes du contrat liant les deux parties. Elle profita alors de cette domination communicationnelle pour empoisonner l’opinion tant en France qu’à l’international.
 

Incapable de réaliser la même prouesse face à Afrique Media, elle engagea “les nègres de rédaction,” comme Peter Essoka pour la basse besogne. Ce dernier, pas plus futé que ses mandants, accuse la chaîne de “dérapages professionnels.” Poursuivant dans le risible, “sa” structure, le CNC écrit, “certains invités ont proféré des accusations non justifiées et des appels à la haine susceptibles de porter atteinte à l’image et à l’honneur des personnalités, d’institutions et pays étrangers.” Pour achever son raid contre ce medium, Le Conseil suspend de l’exercice de la profession de journaliste au Cameroun pour une période de 6 mois, Juliana Magne Tadda et Ladan Mohamed Bachir, respectivement présentateurs des émissions phares, Le Mérite Panafricain et Le Débat Panafricain.
 

Décision qui suscite stupéfaction, curiosité et questionnement. “Combien de fois a-t-on vu fermer France24, BBC, CNN, TV5, etc. pour leurs conduites et mensonges qui ont mis tant d’âmes au tombeau et orchestré tant de souffrances et pauvretés dans le monde? ” S’interroge Léon Tuam, militant des droits de l’homme. Argumentant sa réflexion, il écrit, “Les valets Africains ne veulent donc pas que l’Afrique frappée et humiliée pleure!” Cyrille, dans la planche de la jeunesse consciente, exprime sa consternation dans un email à Luc Michel, analyste des questions internationales. Les termes pour le dire sont simples. “Jamais on a vu le journal Le Monde, fermé en France parce qu’il insulte nos politiques …. On n’a jamais vu RFI, Jeune Afrique et autres medias fermés parce que accusés de mensonges à leur encontre. …” Puis, s’interroge sur un fait que le CNC a usé pour condamner Afrique Media. “N’ont- ils pas d’éthique pour s’en prendre à nos autorités?” Mieux, il pousse le fond de sa pensée plus loin. “En réalité parler d’éthique dans une guerre de communication inter-civilisationnelle c’est faire preuve de naïveté comme le fait le CNC…. Les enjeux sont au-dessus de leur compréhension….”
 

Poursuivant dans le même ordre d’idées, Ndjama Benjamin sur JetCamer dénonce. “Sanctionner un journaliste Africain, chez lui en Afrique, au motif qu’il a critiqué un Etat de tradition coloniale, hautain et condescendant, dont les sondages révèlent le glissement vers le racisme assumé, ne témoigne pas d’une très grande sensibilité pour la condition noire dans le monde.” Et pourtant, la race de journalistes criminels en France est bien fournie. Christophe Boisbouvier et Jacqueline Papet des pro-Habré, Eric Zemmour et Robert Menard, des racistes et xénophobes assumés, Jean-Pierre Elkabbach, la race des lèche-culs suprématistes,… et d’autres, tous à la solde des dictateurs occidentaux, sont de cette tribu.
 

Le “désintègrement” des supports de communication au Cameroun tout en protégeant les medias coloniaux n’est pas nouveau. Il passe aussi par le démantèlement de la presse écrite. Issa Tchiroma, ministre de la Communication avait déjà saisi le CNC pour qu’il punisse Le Messager, Mutations et Emergence parce que ces publications avaient dans quelques articles traités de l’état de santé du président Paul Biya. Pourtant, ces support d’information ne reprenaient que les révélations (?) du Le Monde, journal Français de référence, mais nul. Prouesse et pirouette de Tchiroma, qui, au lieu de lever sa cognée et affronter la racine, il s’attaqua aux branches.
 

Il est clair que les journalistes n'ont pas un statut d'exception. Mais s'en prendre aux médias sans raison fondamentale, à la liberté d'informer pour des raisons obscures, c'est refuser une société de débat et de pluralisme. C’est militer pour l’uniformisme de la pensée. Les Africains en lutte pour leur souveraineté, n’accepteront plus une liberté à reculons. Il est donc evident que vouloir passer sous silence la voix de Afrique Media, un instrument de combat aussi puissant qui a fait défaut pendant les époques pré-post-coloniales, jusqu’à tout récemment, apparaît comme une vraie guerre. Une guerre déclarée aux Africains. Les vrais. Une guerre menée non pas par des assassins encapuchonnés, ni par des terroristes, battant pavillon noir, dont l’ingéniosité, le professionnalisme, et la méthode, consacrent des crimes hormonés de barbarie. Une guerre qui atteint à travers cette chaîne, ses panelistes et journalistes visés, tous ceux qui se veulent libres.
 

Les mercenaires de la liberté d’expression, qu’ils soient professionnels de la presse ou politiques, qui tirent les ficelles “desactivatrices” de l’engagement social et politique, afin de gagner la faveur des États Unis et de la France, peuvent gagner de petites batailles. Mais jamais, ils ne pourront tuer la semence du patriotisme et du nationalisme, qui a pris corps dans la vie de la majorité écrasante d’Africains.
 

Crédit au Sein des Populations
 

Essoka, Tchiroma, et d’autres, disséminés au sein des structures de décisions dans les nations Africaines sont avertis. Les populations, que ce soit en Afrique, en Amérique, et en Eurasie, mobilisées pour défendre Afrique Media, ont prouvé qu’ils peuvent former un continent un et indivisible, tolérant, laïc et social, pour résister et faire front aux donneurs de leçons et leurs associés. Ces Africains et panafricains, ne sont ni soldats, ni barbouzes. Mais ils sont plus que les porteurs d’armes. Ce sont des résistants engagés à défendre le savoir-faire et la vocation des journalistes et des panelistes qui les aident à se sentir humains et citoyens.
 

En voulant éteindre ce media populaire, ses détracteurs ont donné la certitude aux journalistes et panelistes qui font vivre cette chaîne qu’ils savent pourquoi ils font ce métier et pourquoi ils se donnés en sacrifice. La goujaterie intellectuelle des fossoyeurs des libertés a également démontré aux Africains que le combat de ce medium panafricain s’inscrit dans le sens de leurs libertés.
 

Même les media qui sont acerbes avec Afrique Media, comme Camernnews reconnaissent en ce medium son caractère fédérateur des panafricains. Il écrit, “c’est un phénomène. Comment l’ignorer? La chaine de télévision Afrique Media, qui fait l’objet d’une suspension du Conseil National de la Communication, a cumulé du crédit au sein des populations Camerounaises et Africaines, au point de devenir aujourd’hui un exutoire idéal pour un peuple qui nourrit le ressentiment de la spoliation coloniale.”
 

Beaucoup dans la jeunesse panafricaine, à l’instar de Cyrille, comparent cette chaine à un temple du savoir. “Cette université populaire qu’est Afrique Média répond à une soif d’un peuple qui s’interroge sur ses souffrances, des jeunes diplômés sans emplois, réduis à aller se jeter dans les bras des prédateurs pour survivre. …Cette chaîne parle à nos consciences, à nos intelligences et à nos cœurs. …. elle nous enseigne à nous comprendre devant notre triste histoire.”
 

On comprend donc que d’un côté, les thèmes comme “les comptes d’opérations,” “les bien mal-acquis des occidentaux en Afrique,” “la persécution du fils du président Equato-Guinéen,” “l’implication de Nicolas Sarkozy dans le meurtre de Mouammar Kadhafi, et dans le coup d’état contre le régime de Laurent Gbagbo,” “la déstabilisation du Tchad, du Cameroun, et de la Guinée Equatoriale,” traités et débattus sur Afrique Media, trouvent l’adhésion des panafricains. Et de l’autre, provoque l’agressivité du capital financier international, toujours plus “affamé.” En tout état de cause, l’abus d’autorité contre Afrique Media s´inscrit dans la volonté d’une part, des occidentaux d´étouffer tout débat public et politique qui éveille les consciences, et toute protestation ou revendication légitime. Et d’autre part, cette traque incessante exprime le désir des décideurs économiques et politiques occidentaux à ramener les pays Africains au temps révolu de la colonisation et de l’intelligence artificielle. Tout ceci explique donc partiellement les accusations fallacieuses qu’ils portent contre Afrique Media, en privé lors de leurs diners huppés “regroupant les gourous du marketing, des lobbyistes, d’anciens militaires reconvertis à la guerre économique,” décrits par Ndjama Benjamin, et en public sous le couvert de l’establishment local.
 

Ces accusations mercenariales, trouvent des contradicteurs. Dr. Prince Benikrys, constitutionaliste, pensent que “ces accusations contre Afrique Media sont une conspiration.” Sur le cas spécifique de Nicolas Sarkozy, le meurtrier en vadrouille, il déclare, “Sarkozy est impliqué dans l’assassinat de Kadhafi, ce n’est pas une fausseté.” Le paneliste Simo, militant de l’Union des Populations du Cameroun, des heures de répressions, et activiste pour la liberté de la presse, expose “ le complot ourdi par l’occident pour empêcher les Africains de s’exprimer.” Il en donne les raisons. Parce que sur Afrique Media, ils “dénoncent les tares et les avatars de l’occident.” Grand fervent de la libération de la monnaie Africaine, il tonne, “on leur demande de nous restituer notre argent qu’ils ont pillé depuis la nuit des temps.” Dans son cheminement, il fait comprendre que les Africains ont besoin d’“une monnaie qui appartienne l’Afrique exclusivement.”
 

Ainsi donc, “Ce qui se passe sur le terrain de cette guerre médiatique [que les journalistes et panelistes ont] l’habitude de dénoncer sur cette chaîne, n’est qu’une confirmation de la pertinence et surtout de la valeur qu’incarne Afrique Media quant à la cristallisation des peuples Africains qui soupirent depuis la nuit des temps,” commente Benikrys, qui assure que “Afrique Media est la tendance irrésistible sans laquelle la renaissance ne serait qu’un vain mot” et la sécurité du continent un leurre.
 

Impact sécuritaire
 
 

Les pays du Golfe de Guinée sont en danger. Dans un contexte où le Cameroun, le Tchad, le Nigeria, le Niger, sont engagés au front contre une secte terroriste financée et équipée par les occidentaux, ne pas avoir une voix qui apporte la contradiction aux élucubrations et mensonges des media mainstreams est un auto-assassinat. Ne pas l’assimiler, ni s’instruire des leçons du passé sur ce fait, comme cela semble être le cas du CNC, est une haute trahison.
 

L’histoire enseigne que l’occident afin de s’accaparer des richesses extra-territoriales, ne change presque pas de méthode. Il procède par une campagne médiatique mensongère. Organise des révolutions sur mesure. Donc, bien contrôlées, qui débouchent dans certains cas, si ce n’est fait directement, à une rébellion. Puis au changement de régime pour installer le pion désigné. Pour arriver au bout du processus sans heurts, il orchestre la destruction des instruments qui dérangent et perturbent leurs prévisions; les moyens de communication. Les cas sont légions. En Côte d’Ivoire, ils ont tout fait pour éteindre la RTI avant de porter l’estocade sur le flan de la nation. Pareil en Libye, en Irak,…
 

Certaines autorités Camerounaises en jouant le jeu des prédateurs étrangers, donnent l’occasion à ces forces rétrogrades de déstabiliser ce pays phare de la région du Golfe de Guinée. Du point de vue sécuritaire, selon les experts militaires, un seul mois d'immobilisation des instruments de cette station coûterait beaucoup en termes de sécurité au Cameroun et dans les Etats de la zone. Certains chefs d’Etat panafricains ont compris l’enjeu de ce qui se construit derrière la suspension de Afrique Media. Ils ont alors aidé la station à contourner les tortionnaires des libertés et de la souveraineté. Pour contrecarrer le coup, ils ont offert toit, liberté de ton, et sécurité à la chaîne panafricaine.
 

Sur plan de la sécurité sociale, La Nouvelle Expression informe que la délocalisation de Afrique Media ouvre “une période d’incertitude qui commence pour quelques dizaines de personnes qui travaillaient pour cette  structure, à Yaoundé et à Douala.” Parlant de cette nouvelle condition de vie de ses ex-employés, Justin Tangou, interrogé par David Nouwou, journaliste à La Nouvelle Expression, renvoie les autorités Camerounaises face à leur responsabilité. “Peut-être qu’ils seront récupérés par l’administration Camerounaise. Il faut qu’elle soit conséquente. Ces chefs de familles avaient besoin de leur boulot pour construire leur vie. Ceux qui ont contribué à les jeter au chômage doivent assumer dans leur conscience. S’ils en ont encore. Ce n’est pas moi.
 

 
 

Le déménagement de Afrique Media lui donne une autre piste de combat. Celle de la libération de Paul Biya de la nasse tissée autour de lui par certains apparatchiks du régime. Elle a donc la liberté de ton pour dénoncer ces brigands qui ont fait de leur président un prisonnier de luxe. La chanson, “Constitution Constipee,” de Lambo Sandjo Pierre Roger, musicien Camerounais engagé, mieux connu sous le nom de Lapiro de Mbanga, décédé le 16 Mars 2014 à Buffalo aux Etats Unis, reconquiert tout son sens dans les circonstances actuelles.
 

Sentiment Anti-colonial
 

Taire Afrique Media? Ce n’est pas une évidence. La maladresse stratégique des bucherons de la liberté d’expression à vouloir embrigader la parole, a accentué le sentiment anti-occidental qui avait pris des proportions très poussée dans certains pays du continent avec l’assassinat de Kadhafi et le coup de force occidental contre Gbagbo. Les terroristes occidentaux au soin de leurs contribuables, en tuant Kadhafi, Leader de la Jamahiriya Arabe Libyenne, et en éliminant le président Gbagbo du jeu politique, ont au contraire placé ces derniers dans le cœur des panafricains.
 

C’est aussi ce qu’on peut constater avec Afrique Media. Car “plus vous prétendez comprimer la presse, plus l’explosion sera forte. Il faut donc vous résoudre à vivre avec elle,” avait annoncé René Chateaubriand. De son côté, La Nouvelle Tribune révèle, “La décision des autorités au Cameroun, loin d’avoir affaibli la chaîne l’a rendue encore plus populaire….” Pas étonnant! La chaîne panafricaine mène un combat “dur mais noble.” Un combat “requérant dynamisme et pragmatisme.” Ce que ses journalistes et panelistes font assez bien. Pour ses objectifs annoncés, Afrique Media reste malgré la tornade qui la secoue, et sûrement les violentes tempêtes à venir, un baobab. “Une arme de guerre la plus efficace jamais connue et expérimentée dans la lutte pour la libération de l’Afrique,” comme le dépeint Léon Tuam.
 

 
 

L’Histoire Rattrapera les Traîtres
 

 
 

La bataille sera longue et rude, certes! Mais les traîtres de l’Afrique “ne seront pas épargnés.” Ni par les Africains, ni par l’Histoire. Le président Equato-Guinéen Obiang Nguema Mbassogo s’inspirant de l’histoire, l’a prédit dans son discours du 12 Juin sur la Radio Télévision de Guinée Equatoriale. “Nous connaissons le discours romain sur le châtiment des traîtres. Nous n’épargnerons pas les traîtres.” Luc Michel renchérit, “L’Histoire et les masses Africaines n’oublieront pas, ne pardonneront pas …” les traîtres vendus à l’occident.
 

 
 

Dr. Feumba Samen, Galena, Ohio, USA
 

 
 

 
 

 
 

 





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