Abou Cissé révèle: Voici ce qui va se passer pour le retour de Gbagbo en Côte d’Ivoire

Mercredi 5 Février 2014 - 03:10


On peut donner l’impression que tout va bien ici en Côte d’ivoire. On peut organiser les forums sur l’investissement. On peut même libérer les prisonniers comme cela a été demandé par les ivoiriens et soutenu par la communauté internationale. On peut enfin accepter de recevoir et discuter avec le Front populaire ivoirien. Les exilés peuvent rentrer au bercail. Tout ça est bien. Mais au delà,  seule  la libération de Laurent Gbagbo pourra donner à la Côte d’ivoire un vrai visage de pays de paix. Tant que cela n’a pas encore été possible, tout ce qui se fait se fait contre la Côte d’ivoire. C’est pourquoi je me permets d’interpeller ceux qui sont au pouvoir afin qu’ils ne soient pas à la traine de la marche de l’histoire. On sait, que Gbagbo va être libéré. Mais qu’on se joigne à ce processus pour donner une dimension humaine à l’action de Dieu. Les investisseurs qui ont fait le déplacement d’Abidjan savent que la libération de Laurent Gbagbo est une nécessité, voire un acquis. Mais comment cela va se faire ? Là se trouve la question de fond. Sinon, cette libération est une nécessité, simplement parce qu’elle implique l’idée d’une réconciliation nationale. Chers frères Ivoiriens, j’avoue que je ne suis pas un auteur de science-fiction qui veut  soulever  à loisir et prémonitoirement un tel réal-fantasme. Non. Je veux plutôt et tout simplement rallier spiritualité et réalité dans cet épisode des incertitudes où il m’a été donné, comme beaucoup d’ivoiriens d’ailleurs, de découvrir par l’interaction de l’extra et l’intra, ce qui apparait être le projet de Dieu pour ce célèbre prisonnier de la Haye. Pour s’en convaincre, il convient de connaitre le cheminement de l’accomplissement des œuvres de Dieu dans la vie de Laurent Gbagbo, ce président proclamé constitutionnellement élu par le Conseil constitutionnel de notre pays la Côte d’ivoire. Certes, parvenir à cette connaissance ne signifie pas qu’on est Divin. Loin s’en faut. Mais lorsqu’on  découvre le plan de Dieu, c’est que l’irrationnel a brusquement ressurgi. Et ils sont nombreux les Ivoiriens, les guides religieux et certains hommes politiques qui sont témoins dans le monde spirituel de cette réalité. Et c’est à ce niveau, parce que moi-même témoin des apparitions cosmiques inexplicables par la raison humaine que je voudrais intervenir, non pas pour expliquer quoi que ce soi, mais pour dire ce dont j’ai eu connaissance. Aussi, voudrais-je rappeler aux Ivoiriens que Laurent Gbagbo est déjà libre. Ce qui se passe actuellement est bien l’expression du rôle des humains dans cette affaire, que ces acteurs qui agissent dans le dossier  soient des hommes politiques ou des hommes de Droit, leurs œuvres constituent le décor de ce qui a été divinement prévu dans la vie de Laurent Gbagbo. Pour le savoir, il n’est point besoin d’emprunter le chemin de la raison ou de la fatalité. Ouvrez simplement les fenêtres du monde spirituel et vous verrez que même depuis le statut d’opposant jusqu’à celui de chef d’Etat, le destin de Laurent Gbagbo était déjà écrit et inscrit dans le fichier inaccessible de Dieu. C’est pourquoi je vous dis, frères ivoiriens ne cherchez pas à vous apitoyer sur le sort de Laurent Gbagbo. Certes, il  apparait comme un être mortel, susceptible de vivre les mêmes difficultés que nous. Mais si vous avez remarqué, il n’a jamais été ébranlé par aucune difficulté. Gbagbo n’est donc pas comme vous. Il est missionnaire de Dieu. Et en tant que tel, il ne pouvait que subir la méchanceté des hommes. Là où Dieu est avec toi, là où sont contre toi, les hommes méchants. C’est une loi de Dieu. En tant que missionnaire de Dieu pour la Côte d’ivoire son pays, Laurent Gbagbo ne pouvait que vivre ce qui vit actuellement. C’est donc un processus qui va finir par une victoire. Parce qu’un enfant de Dieu finit toujours par avoir la victoire sur ses ennemis. Le temps de la victoire de Laurent Gbagbo a sonné et il sortira de la Haye plus aguerri et plus fort qu’avant. On le sait tous, sous les règnes de Félix Houphouët-Boigny,  d’Henri Konan Bédié, et tout récemment avant son incarcération à la Haye, le parcours de Laurent Gbagbo n’a de tout temps été qu’héroïque. Le point commun de tous ce qu’il a vécu, c’est la VICTOIRE. Sinon comment comprendre par la raison humaine que la présence de Gbagbo à la Haye soit le prélude à une mort certaine de la Cour pénale internationale ? Pourquoi depuis le palais présidentiel d’Abidjan, les bombes françaises n’aient pu avoir raison de lui et pourquoi aujourd’hui, le monde entier ne parle que de sa libération là où il était plutôt question de sa condamnation ? Non, Gbagbo n’est pas n’importe quel fils de Dieu. Et pour ça, il ne doit pas être un vulgaire sujet pour ce pays. Laissons donc Dieu accomplir sa volonté. Frères Ivoiriens, je vous en conjure, ne vous laissez pas entrainer à la panique. Si, en réalité, vous étiez témoins des évènements extraordinaires tels que les lieurs soudaines qui apparaissent dans le ciel, les vibrations cosmiques qui décryptent les situations à venir, les pannes des lumières surnaturelles et négatives qui sont aujourd’hui récurrentes, les excitations dans les casernes et au seins des hommes en armes faisant des incursions spontanées, les pertes momentanées du sens de l’équilibre social et économique, tout ceci concoure à rassembler les éléments du puzzle relatif au chaos qui se dessine. Et moi, j’en ai peur, pas pour moi, mais pour tout ceux qui n’en ont pas encore pris conscience et continuent d’accabler injustement leurs adversaires. Vous savez, selon un préjugé tenace de ceux qui nous gouvernent aujourd’hui, c’est Laurent Gbagbo et tous ses collaborateurs de la refondation qui sont çà l’origine du malheur de la Côte d’Ivoire. Ceux qui soutiennent une telle thèse seront eux-mêmes amenés à soutenir la thèse de leur auto-destruction. On a parlé de démocratie. On a parlé de liberté, on a même parlé de justice injuste sous Ouattara. A ceux qui parlent de ces valeurs sont-ils objectifs envers eux-mêmes ? Peut-on en vérité parler de démocratie du point de vue de la morale dans un tel contexte où camps de concentration, arrestations abusives, emprisonnement  et tortures font bon ménage avec le régime ? Je ne pense pas qu’il soit ainsi bon de diriger le pays tel qu’il nous est donné de le constater. On a plutôt fait de la Côte d’Ivoire un grand patient. C’est pourquoi le leader de l’opposition qu’est le président Pascal Affi N’Guessan doit tenir un discours vrai, susceptible de donner la force au patient qu’est la Côte d’Ivoire. Il faudra donc que le président Affi adopte une ligne de conduite qui, d’une part, rompt avec le paternalisme et d’autre part, résiste au modèle libertaire qui fait du médecin, un simple technicien, un prestataire de services prêt à accéder sans précaution aux désidératas du patient qu’est, je le dis une fois, la Côte d’Ivoire. L’art de communiquer la vérité au malade recommande que soient non seulement récusés les modèles paternalistes, mais aussi que soit opéré une distinction entre deux ordres de réalité. La réalité de la dictature et celle du combat contre la dictature. Affi doit donc donner par son discours et ses actes, la force aux Ivoiriens maltraités afin que la libération de Gbagbo les jours à venir redonne vie à tous. Voilà ce que j’avais à dire aux IVOIRIENS.

          Abou Cissé




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