2 CRI-Panafricain:"L'un doit disparaître, après la guerre déclarée!" L'offensive de Willy Bla contre Abel Naki...

Alors que le CRI-Panafricain(Conseil pour la Résistance ivoirienne et Panafricaine) marchait "à pas de géant" au devant de la lutte pour conduire la résistance ivoirienne et panafricaine en France, naquit le conflit de leadership entre Abel Naki et Willy Bla. C'est dans ce conflit tantôt ouvert, tantôt larvé, qu'Abel Naki part du Mouvement pour créer sa propre Association dénommée CRI-Panafricain (Congrès pour la Renaissance Ivoirienne et Panafricaine). Le 18 octobre 2012, Abel Naki procède à la dissolution du Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine. Willy Bla refuse cette mort planifiée du Mouvement. Il décide,début janvier 2013, de déjouer le coup en procédant à une nouvelle déclaration d'Association dénommée CRI-Panafricain (Conseil de la Résistance ivoirienne et Panafricain).1er octobre 2013, Abel Naki passe à nouveau à l'offensive. Willy Bla a décidé de réagir avec détermination. Il dit être déterminé à aller jusqu'au bout, à mener le combat dont la Justice est le nouveau champ de bataille. Lire l'intégralité de sa déclaration.

Jeudi 24 Octobre 2013 - 07:40


2 CRI-Panafricain:"L'un doit disparaître, après la guerre déclarée!" L'offensive de Willy Bla contre Abel Naki...
DÉCLARATION DU CONSEIL DE LA RÉSISTANCE IVOIRIENNE ET PANAFRICAINE (CRI-PANAFRICAIN)

1-Par courrier daté du 1er octobre 2013,  signé de Maître Nathalie Maldonado, Avocat au Barreau de Nice, injonction m'a été faite de "cesser toute utilisation du nom" CRI-Panafricain (Congrès pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine) pour la désignation de mon Association et de "changer" son nom.                                                                                                                                       
2-Cette injonction a été soutenue par une menace de poursuite judiciaire, à défaut de son exécution. En ce sens, Maître Nathalie Maldonado a été mandatée par sa cliente "pour saisir la juridiction compétente aux fins de faire cesser les troubles causés " à sa cliente et obtenir, en sus, ma "condamnation en réparation  de l'entier préjudice subi" par sa cliente.
3-Motivant son injonction et sa menace, Maître Nathalie Maldonado évoque trois faits:
-Primo: Elle évoque la postériorité de la déclaration du CRI-Panafricain, que j'ai l'honneur de diriger, relativement à celle de sa cliente. Cette postériorité de déclaration, selon elle, n'aurait pas dû  exister. Car j'étais tenu par l'obligation de ne pas faire usage d'un sigle déjà existant, en l'occurence le CRI-Panafricain, afin d'éviter toute confusion.
-Secondo: Le CRI-Panafricain (Conseil pour la Renaissance Ivoirienne et Panafricaine) est une propriété à usage exclusif au bénéfice du "propriétaire légal" qui en a fait une  "Marque déposée" ,enregistrée à l'Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) depuis le 16 décembre 2011.
-Tertio, l'Avocat du Congrès pour la Renaissance Ivoirienne et Panafricaine, argue le fait que l'usage du sigle CRI-Panafricain dans le cadre de mes activités génère un "risque de confusion" avec les activités de sa cliente et lui est "particulièrement préjudiciable"
Face à cette injonction et à cette menace, le Conseil de Résistance Ivoirienne et Panafricaine, dont je suis le Président et Porte-parole, a décidé de réagir de façon officielle, afin d'en informer, à toute fin utile, ses militants et ses sympathisants, ainsi que l'ensemble des patriotes ivoiriens et des panafricanistes engagés depuis plus de deux ans dans la lutte pour la libération de la Côte d'Ivoire, du Président Gbagbo et de tous les autres prisonniers politiques du régime dictatorial d'Alassane Ouattara. Notre Réaction sera axée sur deux principaux points, à savoir la question de la confusion des sigles et celle relative à l'usage exclusif du sigle CRI-Panafricain par la partie adverse.

1-Du risque de confusion des sigles.


Il y a lieu de souligner que l'Avocat du Congrès pour la Renaissance ivoirienne et Panafricaine fait elle-même l'aveu de son incapacité  d'établir dans les faits la confusion entre les deux sigles. Cette incapacité est bien prouvée lorsqu'elle évoque "un risque de confusion" avec les activités de sa cliente. Encore faut-il que ce risque soit formellement prouvé, étant donné que le sigle CRI-Panafricain  renvoie à des dénominations différentes et que leurs responsables respectifs ne revendiquent pas la présidence d'une même Association. Étant donné l'inexistence de confusion entre nos deux Associations, il apparaît dès paradoxal et même contradictoire que l'usage du sigle CRI-Panafricain par le Conseil pour Résistance ivoirienne et panafricaine puisse causer un trouble  et un préjudice à la partie adversaire.Par quel raisonnement logique, si ce n'ait par une magie du sophisme, Maître Nathalie Maldonado parvient-elle à déduire ou établir une conséquence d'une cause, la "confusion" en l’occurrence, qui n'existe pas en réalité, selon qu'elle le reconnait elle-même subrepticement?
De confusion il ne saurait y avoir entre le CRI-Panafricain (Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine) et le CRI-Panafricain (Congrès pour la Renaissance Ivoirienne et Panafricaine), étant donné l'évidence de la différence effective de ces deux dénominations. Une différence que nous nous employons à mettre en évidence. C'est en ce sens que notre lettre du 8 août adressée au Président du FPI (Front Populaire Ivoirienne), Pascal Affi N'Guessan,  a été signée "Willy Bla, Président et Porte-parole du CRI-Panafricain", non sans avoir pris soin auparavant de rappeler la définition du CRI-Panafricain dont nous avons la responsabilité. Or Maître Nathalie Maldonado, évoquant la signature dudit courrier, obscurcit ce fait en tentant de faire croire qu'il a été signé laconiquement et imprécisément dans l'intention de semer la confusion.

 2-De l'usage exclusif du sigle CRI-Panafricain

a-Voulant établir un droit d'usage exclusif du sigle CRI-Panafricain au bénéfice de sa cliente, Maître Nathalie Maldonado, évoquant l'antériorité de la déclaration du Congrès pour la Renaissance Ivoirienne et Panafricaine en Préfecture, tente implicitement de faire d'elle l'auteur original du sigle CRI-Panafricain. Or dans les faits, une telle originalité n'a jamais existé. En effet, avant que le Congrès pour la Renaissance Ivoirienne et Panafricaine soit déclaré en Préfecture le 21 septembre 2011, il existait déjà le CRI-Panafricain défini comme le Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine déclaré en Préfecture le 2 mai 2013.  A cette époque nos adversaires, car tel est désormais le nouvel angle sous lequel nous les devons considérer, n'avaient-ils pas conscience d'un "risque de confusion" pouvant leur faire subir un préjudice potentiel ou effectif en usant d'un sigle déjà existant?
La déclaration de notre Association en préfecture en janvier 2013, n'est nullement la manifestation d'une quelconque volonté de semer la confusion et de causer préjudice à une autre Association du même sigle, déclarée plus tôt en Préfecture. Notre déclaration préfectorale d'Association répondait au souci majeur de réparer une injustice subie du fait de la malhonnêteté et de la volonté de nuisance de certains individus que nous considérions comme des camarades et frères de lutte depuis les premières heures de la tragédie ivoirienne dans sa phase post-électorale du 28 novembre 2010 à ce jour. Alors que nous aurions pu intenter un procès contre les coupables de la dissolution illicite, délictueuse du Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine, dont Abel Naki fut le principal maître d’œuvre, nous avons fait le choix de l'économie d'un procès, afin de ne pas affaiblir la lutte par une telle démarche. Le CRI-Panafricain dissout sur la base du faux et d'usage de faux devait renaître pour porter la lutte selon ses capacités, ses objectifs et l'espoir que ses militants et sympathisants avaient placés en elle. Considérant tout ce qui précède, il est manifeste qu'Abel Naki ne saurait être l'auteur original du sigle CRI-Panafricain.
b-La volonté d'établir au bénéfice de sa Cliente un droit d'usage exclusif du  sigle CRI-Panafricain a été soutenue par Maître Nathalie Maldonado par l'argument selon lequel nos agissements lui causent un trouble et lui font subir un préjudice. Mais existe t-il réellement préjudice dans la situation ici en question?
Pour évoquer l'éventualité ou l'effectivité de préjudice subi par le CRI-Panafricain d'Abel Naki, dû à nos "agissements", il aurait fallu que le Conseil de la Résistance Ivoirienne et Panafricaine soit , tout comme elle, une Association à but commercial. En effet, le préjudice aurait sans doute été manifeste si le Conseil de la Résistance Ivoirienne et Panafricaine était la concurrente commerciale du Congrès pour la Renaissance Ivoirienne et Panafricaine.
Le Conseil pour la Renaissance Ivoirienne et panafricaine, faut-il le rappeler, a été transformée en une marque commerciale protégée par l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) à Paris, le 23 août 2011, sous le N° National: 11 3 854 158 . Cette protection a été enregistrée dans le bulletin officiel de la propriété industrielle n° 11/50 Vol. II du 16 décembre 2011. Selon le certificat d’enregistrement délivré par l’INPI, la marque Cri-panafricain peut être imprimée sur différents produits ou user de certains services, tous regroupés en 4 classes. Il s'agit notamment des classes N° 14, N°18, N° 25 et  N°35.  Ces différentes classes regroupent :
-Classe N° 14: des produits de joaillerie et de bijouterie, des pierres précieuses, des boîtiers, des bracelets, etc …
Classe N° 18 : des produits comme les sacs à main, les portefeuilles, les porte-monnaie, etc…
Classe N° 25:  tous les produits vestimentaires.
Classe N° 35: Les service des communication rattachés à la présentation des produits pour la vente.
Étant donné que le fait commercial dans le cadre nos activités est inexistant, le CRI-Panafricain désigné Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine, ne saurait être le concurrent commercial du Congrès pour la Renaissance Ivoirienne et Panafricaine, et ne saurait en conséquence lui causer un quelconque préjudice.
   
Le Conseil de la Résistance Ivoirienne et Panafricaine marque son indissoluble sérénité dans la situation nouvelle créée par Abel Naki poursuivant sa logique de nuisance et d'affaiblissement de la lutte pour laquelle beaucoup d'entre nous ont consenti d'énormes sacrifices. Après avoir manifesté son impuissance à casser le CRI-Panafricain par la fausse Assemblée Générale Extraordinaire de dissolution tenue le 18 octobre 2012, à laquelle ont pris part Eric Zogbo Délégué Général de l'UNG (Union des Nouvelles Générations) en France, Patricia Olga, Abel Naki et fictivement Véahi Léocontine,  il tente désespérément de fragiliser et de museler le Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine. Afin de tirer toutes les conséquences de cette énième provocation, le Conseil de la Résistance ivoirienne et panafricaine a saisi son Avocat pour défendre ses intérêts dans cette guerre judiciaire déclenchée par le camp de l'égocentrisme Associatif et individuel et de l'affaiblissement de la lutte.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

Willy Bla, Président et Porte-Parole du CRI-Panafricain (Conseil de la Résistance Ivoirienne et Panafricaine.

N.B: Le titre est de la Rédaction




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